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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 26/799

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600860(TA30-2600860)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour examiner un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant une carte de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Il a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, car le requérant réside dans le département de l'Hérault.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600943(TA30-2600943)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de circulation. La juridiction relève d'office que le recours, déposé plus de 48 heures après la notification, est tardif au regard des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai impératif. En conséquence, le tribunal ne peut examiner le fond des moyens soulevés.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505034(TA30-2505034)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600408(TA30-2600408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de son admission à un concours d'ingénieur territorial. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administratif. En conséquence, il a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans avoir à inviter le requérant à la régulariser.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600472(TA30-2600472)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant une injonction au préfet pour obtenir la communication des motifs d'un rejet implicite de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui limitent la saisine du juge à des recours contre des décisions et excluent le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600946(TA30-2600946)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400066(TA30-2400066)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'imputer au service sa radiculalgie et demandait une pension d'invalidité à 25%. Le juge a estimé, en application des articles L. 121-2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité, que seule la lombalgie résultait directement de l'accident de service, justifiant un taux de 10%, et non la radiculalgie qui ne pouvait être présumée imputable.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302896(TA30-2302896)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400194(TA30-2400194)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la pose d'un garde-corps. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'arrêté contesté du 12 septembre 2023 avait un caractère purement confirmatif d'une décision antérieure définitive du 6 novembre 2020. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives au caractère confirmatif d'une décision.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400262(TA30-2400262)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400454(TA30-2400454)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2500709(TA30-2500709)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pertuis pour treize villas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à la modification substantielle du projet et à la méconnaissance du règlement du PLU (articles 3.2.2, UC 7, UC 10, UC 11, UC 12) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Les demandes de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2500842(TA30-2500842)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire pour dix logements à Florac-Trois-Rivières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la notification de leur recours gracieux à la société bénéficiaire du permis dans le délai légal, rendant leur action irrecevable au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés concernant le respect du plan local d'urbanisme.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501100(TA30-2501100)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501477(TA30-2501477)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de permis de construire pour seize logements à Nîmes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus. Il juge que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux) n'est pas légalement justifié, considérant que le projet, bien que de volumétrie plus importante, n'est pas en décalage avec son environnement urbain hétérogène et dépourvu de caractère architectural particulier. **Textes appliqués** : Article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nîmes (article UD11).

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502399(TA30-2502399)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503455(TA30-2503455)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il a été signé par un agent dûment habilité, qu'il est suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et administrative du requérant, et que ce dernier n'apporte aucun élément démontrant une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA30-2503459(TA30-2503459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant vietnamien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503469(TA30-2503469)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503497(TA30-2503497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Gard. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale, au regard des critères de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que ce refus et l'OQTF ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
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