15 971 décisions disponibles — page 26/799
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle d'invalidation de permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la remise en état de son dossier de complémentaire santé solidaire. Le tribunal a jugé qu'il était manifestement incompétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent cette compétence aux tribunaux judiciaires, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un détenu demandant des mesures urgentes pour améliorer ses conditions de détention. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret permettant d'établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande de suspension d'une décision de suspension du versement du RSA. Le juge a relevé que le département avait, après l'introduction du recours, retiré la décision litigieuse et rétabli les droits des requérants, rendant ainsi la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'un requérant contestant un titre de recette hospitalier. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté en l'absence d'une telle confirmation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour examiner un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant une carte de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Il a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, car le requérant réside dans le département de l'Hérault.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de circulation. La juridiction relève d'office que le recours, déposé plus de 48 heures après la notification, est tardif au regard des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai impératif. En conséquence, le tribunal ne peut examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de son admission à un concours d'ingénieur territorial. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administratif. En conséquence, il a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans avoir à inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant une injonction au préfet pour obtenir la communication des motifs d'un rejet implicite de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui limitent la saisine du juge à des recours contre des décisions et excluent le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'imputer au service sa radiculalgie et demandait une pension d'invalidité à 25%. Le juge a estimé, en application des articles L. 121-2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité, que seule la lombalgie résultait directement de l'accident de service, justifiant un taux de 10%, et non la radiculalgie qui ne pouvait être présumée imputable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la pose d'un garde-corps. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'arrêté contesté du 12 septembre 2023 avait un caractère purement confirmatif d'une décision antérieure définitive du 6 novembre 2020. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives au caractère confirmatif d'une décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pertuis pour treize villas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à la modification substantielle du projet et à la méconnaissance du règlement du PLU (articles 3.2.2, UC 7, UC 10, UC 11, UC 12) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Les demandes de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.