15 978 décisions disponibles — page 67/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 février 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Henri Bonneau et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se bornant à en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté, la décision étant conforme aux dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Château de Fargueirol visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté comme non fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Julien et Laetitia Barrot, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Michel Maret et filles, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, l’autorisation étant légalement subordonnée à une participation financière conformément à l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à Mme A..., ressortissante sri-lankaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait pas un renouvellement ou un retrait de titre, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Réserve des Cardinaux, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a écarté ce moyen, les recours contre ces délibérations ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et de l'atteinte au principe de proportionnalité, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Patrice Magni, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’autorisation de déversement étant régie par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA André Mathieu, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait notamment que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a relevé que les recours contre ces délibérations avaient été rejetés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des délibérations tarifaires et de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que celui fondé sur le principe de proportionnalité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait invoquer le principe général des droits de la défense, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la procédure. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner une parcelle présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant la désignation d'un expert, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état de la parcelle et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Domaine Riche, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il ne faisait que reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'élément permettant de caractériser une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le moyen soulevé d'être assorti des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requête dirigée contre la décision implicite de rejet a été jugée sans objet, une décision expresse de refus étant intervenue postérieurement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas méconnu son pouvoir de régularisation et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de la Lozère refusant un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individualisé pour l’enfant de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l’impact concret de la mutualisation des aides sur la sécurité ou la scolarisation de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n’étaient pas satisfaites.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé, car M. C... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain de 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.