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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Michel Maret et filles, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, l’autorisation étant légalement subordonnée à une participation financière conformément à l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Patrice Magni, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’autorisation de déversement étant régie par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA André Mathieu, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait notamment que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a relevé que les recours contre ces délibérations avaient été rejetés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des délibérations tarifaires et de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que celui fondé sur le principe de proportionnalité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requête dirigée contre la décision implicite de rejet a été jugée sans objet, une décision expresse de refus étant intervenue postérieurement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas méconnu son pouvoir de régularisation et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé, car M. C... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain de 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contesté par des éléments probants, indiquait que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nicaraguayenne d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le titre de séjour sollicité, privant d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal refusant la reconstruction à l’identique d’un mur de soutènement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme étant écartée en raison de l’intérêt public s’opposant aux travaux, qui aggraveraient le risque d’inondation selon le plan de prévention des risques (PPRI). Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des prescriptions du PPRI et du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Gard fixant le Maroc comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que ce dernier avait été mis à même de présenter ses observations. Enfin, le juge a considéré que M. C... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Maroc. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 632 euros (trop-perçus d'APL, ALS et prime d'activité). Le juge a constaté que le requérant, malgré une demande de régularisation, n'avait fourni aucun justificatif de ses ressources et charges pour établir la précarité de sa situation, condition nécessaire à l'octroi d'une remise. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à M. A... par le préfet de Vaucluse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait ni un renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme Quarre d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un poste de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d’égalité de traitement, une erreur d’appréciation et un détournement de pouvoir. Par un mémoire du 5 décembre 2025, Mme Quarre s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 8 janvier 2026, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme D..., agent public, contestant des arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières la plaçant en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office, refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et sollicitait une expertise médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une expertise. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Beaucaire de renouveler son contrat à durée déterminée d’adjointe administrative. La requérante invoquait notamment l’absence d’entretien préalable, en violation de l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de la procédure, faute pour la commune de démontrer la tenue de cet entretien. Cependant, il a jugé que ce vice n’avait pas privé Mme B... d’une garantie ni influencé le sens de la décision, celle-ci étant fondée sur le refus réitéré de l’agent d’occuper un poste de régisseur titulaire, ce qui constitue un motif d’intérêt du service. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la société Elugna contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi relatives à l’occupation du domaine public par les terrasses des commerces de la place de la République. La société demandait l’annulation du plan définitif d’installation des terrasses du 11 mai 2023 et de l’arrêté de voirie du 22 février 2024, au motif notamment de l’incompétence du maire et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a jugé que le plan du 11 mai 2023 constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance du règlement municipal et du code général des collectivités territoriales, étaient infondés. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse C... pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Alès-Cévennes et de son assureur, la société BEAH, à réparer les préjudices subis lors d’une opération chirurgicale du 17 décembre 2021. La requérante invoquait un défaut d’information préalable (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et une négligence dans l’utilisation du ciment lors de l’intervention (article L. 1142-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de Mme A... épouse C..., ainsi que celles de son époux et de son fils, en l’absence de faute établie. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en invoquant l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et demandait une expertise médicale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise sollicitée. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.