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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 qui s'opposait à la déclaration "loi sur l'eau" de la SCI Le Phenix pour un projet de construction à Saint-Hippolyte-du-Fort. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière irréversible ou d'un péril imminent, malgré l'existence d'un emprunt et d'autorisations d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant le classement du terrain et l'erreur manifeste d'appréciation du risque d'inondation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de douze mois infligée par le président du syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (Sitom) Sud Gard. La sanction était fondée sur un cumul d'activités non déclaré et la diffusion d'images de vidéoprotection avec des commentaires nuisibles à la collectivité. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et de disproportion de la sanction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 532-5, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution forcée du jugement du 24 novembre 2020, qui avait annulé plusieurs arrêtés du préfet du Gard relatifs à son accident de service et enjoint un réexamen de sa situation. La juridiction constate que si les frais d'instance ont été réglés, le préfet n'a pas remboursé les frais médicaux annulés ni procédé au réexamen complet de la situation statutaire et financière de la requérante. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce des mesures d'exécution pour contraindre l'administration à se conformer au jugement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel du département du Gard, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat et le recours abusif à des CDD. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur l'intérêt du service et non sur une discrimination liée à sa grossesse ou à son congé parental, écartant ainsi la faute. Concernant l'abus de CDD, il a estimé que les contrats successifs répondaient à des besoins temporaires et n'étaient pas abusifs. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de Mme B..., s'appuyant sur le code général de la fonction publique et la loi du 27 mai 2008 relative aux discriminations.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de preuve d’une vie familiale stable et de la menace pour l’ordre public que représentait le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle sépare l'enfant né en France en 2024 de l'un de ses parents. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité nigériane, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'ancienneté du séjour irrégulier. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire, au versement d’un mi-traitement et à sa mise en disponibilité d’office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en méconnaissance de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée. Les demandes d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme Boyer, conseillère pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 juin 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Vaucluse la plaçant d’office en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de procédure, en lien avec le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 26 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... qui sollicitait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Gard pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la demande du requérant se heurtait à une contestation sérieuse, car faire droit à son injonction reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l’absence de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en invoquant l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et demandait une expertise médicale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise sollicitée. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire, à un mi-traitement et à une disponibilité d'office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le lien direct avec le service n'était pas établi et qu'aucune expertise médicale n'était nécessaire. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., agent contractuel de l'université d'Avignon, contestant la décision du président de l'université mettant fin à ses fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense et refusant sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université, considérant que la décision attaquée faisait grief à Mme D... et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 octobre 2024, jugeant que le président de l'université était incompétent pour mettre fin aux fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense, cette compétence relevant du haut fonctionnaire de défense et de sécurité. Il a également enjoint à l'université d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme D... et l'a condamnée à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation du département du Gard à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de son contrat et à des fautes de gestion. Le tribunal a jugé que le refus de renouveler le contrat, motivé par l'incompatibilité entre les besoins du service et les restrictions médicales de l'agent (télétravail intégral), n'était pas discriminatoire et reposait sur l'intérêt du service. Il a également estimé que les autres griefs relatifs à la gestion administrative (bulletins de salaire, indemnités journalières, attestations) n'étaient pas constitutifs de fautes de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Feraud, conseillère pénitentiaire, qui demandait l'annulation du refus du ministre de la justice de reconnaître le centre de ses intérêts matériels et moraux à La Réunion pour bénéficier du congé bonifié. Le tribunal a jugé que si le motif tiré de l'absence de demande antérieure de congé bonifié était illégal, l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur les autres motifs légaux. En effet, Mme Feraud n'a vécu que cinq ans à La Réunion, a effectué toute sa scolarité et sa carrière en métropole, et y réside avec sa fille, ce qui ne démontre pas que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situe à La Réunion. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.