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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 69/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503077(TA30-2503077)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été mis à même de faire valoir ses observations avant l'édiction de l'arrêté, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vie familiale du requérant en France n'étant pas établie avec l'intensité requise, et que le moyen tiré des risques en cas de retour au Venezuela n'était pas assorti de précisions suffisantes.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementANNULE

N° TA30-2503630(TA30-2503630)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution forcée du jugement du 24 novembre 2020, qui avait annulé plusieurs arrêtés du préfet du Gard relatifs à son accident de service et enjoint un réexamen de sa situation. La juridiction constate que si les frais d'instance ont été réglés, le préfet n'a pas remboursé les frais médicaux annulés ni procédé au réexamen complet de la situation statutaire et financière de la requérante. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce des mesures d'exécution pour contraindre l'administration à se conformer au jugement.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504692(TA30-2504692)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de Vaucluse à exécuter la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable la reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La requérante, vivant dans un logement insalubre avec ses cinq filles, avait refusé une offre de logement à Orange, invoquant son absence de véhicule et son ancrage de longue date à Cavaillon. Le tribunal rappelle que le refus d’une offre adaptée, sans motif impérieux, peut faire perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation, et qu’il lui appartient d’examiner ce motif. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3, L. 441-2-3-1, R. 441-16-3, R. 441-18 et R. 441-18-2 du code de la construction et de l’habitation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505394(TA30-2505394)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le maire de Rochefort du Gard a délivré un permis de construire et une autorisation de travaux pour l’aménagement d’une clinique vétérinaire. Les requérants, habitants du lotissement voisin, invoquaient des nuisances sonores, visuelles et sanitaires, une atteinte à la sécurité publique et une méconnaissance du règlement du lotissement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505396(TA30-2505396)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 qui s'opposait à la déclaration "loi sur l'eau" de la SCI Le Phenix pour un projet de construction à Saint-Hippolyte-du-Fort. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière irréversible ou d'un péril imminent, malgré l'existence d'un emprunt et d'autorisations d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant le classement du terrain et l'erreur manifeste d'appréciation du risque d'inondation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505431(TA30-2505431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600002(TA30-2600002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle sépare l'enfant né en France en 2024 de l'un de ses parents. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600003(TA30-2600003)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de preuve d’une vie familiale stable et de la menace pour l’ordre public que représentait le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600018(TA30-2600018)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète d'Arles bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car la décision attaquée était une obligation de quitter le territoire français fondée sur l'article L. 611-1 du même code, et non une décision de remise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505334(TA30-2505334)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... qui sollicitait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Gard pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la demande du requérant se heurtait à une contestation sérieuse, car faire droit à son injonction reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l’absence de péril grave.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505361(TA30-2505361)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) publié par la commune de Pertuis pour la requalification du complexe sportif Bonnaud. Le juge a estimé que cet AMI, visant à identifier un candidat pour un projet de logements, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d’irrecevabilité manifeste.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303528(TA30-2303528)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme Boyer, conseillère pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 juin 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Vaucluse la plaçant d’office en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de procédure, en lien avec le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 26 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401329(TA30-2401329)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le Sitom Sud Gard. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 2 décembre 2023 étaient tardives, le délai de recours de deux mois n’ayant pas été respecté, et que les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’information sur les voies de recours ne s’appliquent pas aux relations entre l’administration et ses agents. Le tribunal a également considéré que le courrier du 5 février 2024 ne constituait pas une décision faisant grief et que la demande de communication des motifs, formulée après l’expiration du délai de recours, ne pouvait le rouvrir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401371(TA30-2401371)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... de quatre recours pour excès de pouvoir contestant des arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, au motif que son état de santé n'était pas imputable au service. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et sollicitait une expertise médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le lien entre la pathologie et le service n'était pas établi. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401811(TA30-2401811)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ghanéen. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2018, de son concubinage avec une compatriote titulaire d'une carte de séjour, de la naissance de trois enfants en France, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402602(TA30-2402602)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure n'enlevait pas tout objet au recours. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité de ses antécédents judiciaires et de l'absence de justifications suffisantes sur ses attaches en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 631-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402891(TA30-2402891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant albanais réfugié. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avant de prendre cette décision créatrice de droits et constituant une mesure de police. Ce vice a privé M. B... d'une garantie, entraînant l'illégalité de l'arrêté. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404964(TA30-2404964)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et une méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500448(TA30-2500448)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2500476(TA30-2500476)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., agent contractuel de l'université d'Avignon, contestant la décision du président de l'université mettant fin à ses fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense et refusant sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université, considérant que la décision attaquée faisait grief à Mme D... et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 octobre 2024, jugeant que le président de l'université était incompétent pour mettre fin aux fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense, cette compétence relevant du haut fonctionnaire de défense et de sécurité. Il a également enjoint à l'université d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme D... et l'a condamnée à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique.

8 janvier 2026Résumé IA
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