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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par Mme B... A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de son recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de ne pas faire obstacle à sa sortie du territoire français vers le Maroc et à son retour. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative lui interdisant de quitter le territoire. Il a également jugé que l'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, délivrée en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un titre de voyage autorisant le franchissement des frontières de l'espace Schengen, conformément au règlement (UE) n° 2016/399. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'arrêté du 24 septembre 2025 du préfet de la zone de défense et de sécurité sud la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (défaut de délégation, insuffisance de motivation, absence d'expertise médicale, erreur de droit et d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire de La Bastidonne du 26 juillet 2025 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais. Le juge a reconnu l'urgence, non sur le fondement de la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (inapplicable au retrait), mais en raison de l'intérêt public à la couverture mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également estimé que le moyen unique de la requérante, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par un ressortissant iranien, fondée sur l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant invoquait un risque de persécution en Iran en raison d'une mention de sa condamnation pour trafic de stupéfiants dans une demande de laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations, ne permettant pas de faire naître un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, la condition posée par l'article L. 753-10 du même code n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été accordée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait, notamment le rejet de sa demande d'asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence ou de circonstances exceptionnelles. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisamment probants pour établir qu'il serait exposé à des risques réels et personnels en cas de retour en Somalie, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou titre de séjour temporaire en l'absence de décision sur sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que les charges de son ménage ne pourraient être couvertes par les revenus de son épouse, ni qu'il serait privé de la possibilité de répondre à une offre d'emploi précise à brève échéance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant d'établir l'absence du délégataire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant d'aucune intégration ou attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait son assignation à résidence dans le Vaucluse pour 45 jours, prise par le préfet de Vaucluse sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa situation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 25 décembre 2025, soit plus d'un an après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant un immeuble leur appartenant à Robiac Rochessadoule. La première requête contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, jugé excessif car il interdisait l'accès à tout l'immeuble alors que les désordres (effondrement de plancher) ne concernaient que deux logements. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les mesures étaient proportionnées au vu de l'expertise initiale, et que la mainlevée partielle intervenue en octobre 2023 était justifiée par les travaux réalisés. La seconde requête portait sur une mise en demeure de payer 36 780,38 € pour les frais de relogement des locataires évacués. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, ramenant la créance à 32 223,17 €, estimant que certains frais étaient excessifs, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. Les décisions s'appuient sur les pouvoirs de police du maire en matière de sécurité des immeubles menaçant ruine (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête contestant un avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d’une taxe de séjour forfaitaire. En application de l’article L. 2333-47 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté du maire du Grau-du-Roi la plaçant d'office en congé de longue maladie. La requête, déposée via l'application Télérecours, était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts et avec un inventaire conforme, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-1, Mme A. n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, le défaut de procédure contradictoire préalable, l’absence de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, tout en soutenant que la voûte effondrée relevait de la propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la commune avait respecté la procédure d’urgence de mise en sécurité prévue par le code général des collectivités territoriales et que les titres exécutoires étaient réguliers. La solution retenue confirme la légalité des titres et maintient l’obligation de payer pour le syndicat des copropriétaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes distinctes par M. et Mme B..., propriétaires d’un immeuble à Robiac Rochessadoule. La première requête (n°2303869) contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, pris par le maire en raison d’un effondrement partiel de plancher, et demandait réparation pour perte de loyers. La seconde requête (n°2501786) visait l’annulation d’une mise en demeure de payer les frais de relogement des locataires évacués, d’un montant de 36 780,38 euros, ainsi que les titres de recettes correspondants. Le tribunal a rejeté la première requête, considérant que l’arrêté initial n’était pas excessif au regard du péril grave et que la mainlevée partielle intervenue ultérieurement ne démontrait pas un détournement de pouvoir. S’agissant de la seconde requête, le tribunal a jugé que la commune justifiait des frais de relogement exposés, mais a ramené la créance à 32 223,17 euros, tenant compte de la modicité des loyers et de la durée du relogement, et a
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Justep, librairie de l'étoile, d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour un bien situé à Cavaillon. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition, et la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, actant la fin de l'instance.