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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant le report d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière imposé par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé qu'il ne lui appartient pas d'adresser à l'administration des injonctions de cette nature, hors du champ prévu par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la contestation de la rétention administrative relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a rappelé que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une mesure d'éloignement déjà jugée, sauf en cas de changements de circonstances. En l'espèce, le dépôt d'une demande d'asile postérieur à l'arrêté ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Barjac a refusé de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en zone d'aléa feu de forêt (modéré et faible) et de nature à porter atteinte à la sécurité publique, en l'absence de dispositifs de lutte contre l'incendie. Le juge écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la rupture d'égalité et de l'atteinte au droit de propriété. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bosniaque, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 15 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié le 15 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contesté dans un délai d'un mois, mais la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 15 avril 2025, après expiration de ce délai. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que le délai de recours n'avait pas été interrompu.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse du 8 décembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les ressources du foyer, composé de neuf personnes, étaient suffisantes et stables, dépassant le seuil légal requis. En conséquence, il a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a rejeté la requête de Mme A... et Mme C... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard concluant à la non-décence de leur logement. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs, relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme D... et M. C... tendant à obtenir des mesures provisoires pour garantir l'accès à leur domicile durant des travaux municipaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, d'une part car le début des travaux est fixé à trois semaines et que l'état de santé de la requérante ne justifie pas une incapacité totale de déplacement, et d'autre part car le refus de communication de documents administratifs n'est pas, en lui-même, constitutif d'une urgence. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du maire de Saint-Quentin-la-Poterie de lui délivrer un permis d’aménager pour l’installation de caravanes sur des parcelles classées en zone Ap du PLU. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la légalité du PLU et aux motifs de refus fondés sur le PPRI et la sécurité publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de ses condamnations pénales (notamment pour trafic de stupéfiants et abstention d'empêcher un crime), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant les circonstances humanitaires au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité l'asile en Suisse et que le préfet aurait dû appliquer le règlement Dublin III et prendre une décision de transfert sur le fondement de l'article L. 572-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur ce point central. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI de la Gare demandant l'annulation du refus du maire de Cheval-Blanc de raccorder aux réseaux publics les parties communes et extérieures d'un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, le maire peut légalement s'opposer à un tel raccordement pour des constructions édifiées sans autorisation d'urbanisme, et ce, même si l'infraction pénale est prescrite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Montpellier de valider l'inscription de l'élève handicapé aux cours à la carte du CNED pour l'enseignement scientifique. La juridiction a considéré que le refus du proviseur portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et à la scolarisation adaptée, en méconnaissance des articles L. 112-2 et D. 351-4 et suivants du code de l'éducation, ainsi que du projet personnalisé de scolarisation (PPS) de l'élève. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur la scolarité et la santé de l'enfant. En revanche, la demande de rectification du bulletin et du livret scolaire a été rejetée comme prématurée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière et absence de titre de séjour). Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation personnelle de l'intéressé. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard des dispositions de l'article L. 612-6 du même code.