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Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel du centre hospitalier du pays d’Apt, contestant sa suspension conservatoire (6 mars 2023) et son licenciement pour faute grave (11 juillet 2023). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la suspension, tardives, et contre le licenciement, faute de liaison préalable du contentieux pour les demandes indemnitaires afférentes. Sur le fond, il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés à M. A... étaient établis et suffisamment graves pour justifier un licenciement sans préavis, en application des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour faire cesser l'inertie du préfet du Gard dans l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté de refus le 15 décembre 2025, conduisant la requérante à modifier ses conclusions pour demander la suspension de cet arrêté. Le juge des référés a constaté que la requérante avait renoncé à ses conclusions initiales et que sa nouvelle demande de suspension, présentée oralement à l'audience sans requête distincte, n'était pas recevable. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête initiale et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 20 janvier 2023 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Alphonse Tavan a licencié M. A... durant sa période d'essai. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir informé l'agent de l'objet de l'entretien préalable au licenciement, en méconnaissance des dispositions de l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Cette irrégularité a privé M. A... de la garantie de pouvoir préparer utilement sa défense. En conséquence, le tribunal a également condamné le collège à verser 1 500 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., assistant socioéducatif, qui contestait la décision du 25 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 21 % suite à un accident de service. Le requérant soutenait que ce taux aurait dû être de 46 % en raison de ses séquelles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, et une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B..., enseignante contractuelle, contestant plusieurs arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé (2021-2023) puis l’admettant à la retraite pour invalidité sans allocation temporaire. La requérante invoquait la méconnaissance des décrets n° 86-83 du 17 janvier 1986 et n° 2006-79 du 26 janvier 2006, notamment sur l’obligation de licenciement ou de résiliation de contrat. Le ministre s’en est remis à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code rural et le décret n° 2006-79.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., manipulateur en radiologie, d’une demande indemnitaire de 10 000 euros pour préjudice moral résultant de fautes commises par le centre hospitalier Alès-Cévennes dans ses conditions de travail. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement en raison de l’illégalité de la décision du 3 septembre 2019 refusant d’abroger la désignation de M. B... comme personne compétente en radioprotection, annulée par un précédent jugement. Cette illégalité, constitutive d’une erreur de droit au regard des articles R. 4451-112 et suivants du code du travail, a été jugée de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier pour les préjudices directs et certains en découlant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mende pour sa prise en charge suite à une fracture luxation du coude. Le requérant invoquait un défaut de pose de prothèse de tête radiale et d’absence de réparation ligamentaire, mais l’expertise judiciaire a conclu que l’attitude thérapeutique adoptée en urgence n’était pas fautive. Le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie, et a donc débouté M. C... de l’ensemble de ses demandes indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, une erreur manifeste d'appréciation et des faits de harcèlement moral. La communauté de communes Ventoux Sud a soulevé des fins de non-recevoir et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a également ordonné la suppression de passages injurieux dans les écritures de la requérante et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de plusieurs requêtes par Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en contradiction avec les avis favorables du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et que le sérieux de ses études n'était pas établi malgré la validation de sa première année de licence LEA. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Centrales Photovoltaïques de Grand Sud d’un recours en plein contentieux contre une décision de la société EDF lui réclamant le reversement de 1 200 938,51 euros au titre de l’année 2022, en application de l’article 38 de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et de signature, ainsi que la légalité des textes fondant la créance, qu’elle estimait contraires au droit de l’Union européenne et aux principes de sécurité juridique. En défense, EDF a soulevé l’irrecevabilité de la requête, considérant la décision attaquée comme une simple mesure d’exécution contractuelle insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facture litigieuse constituait un acte détachable du contrat administratif et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.