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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 80/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303310(TA30-2303310)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404924(TA30-2404924)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304589(TA30-2304589)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401273(TA30-2401273)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505266(TA30-2505266)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 décembre 2025 pris par le préfet du Gard à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505296(TA30-2505296)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme D.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'expulsion ayant déjà été exécutée le 24 octobre 2025, et que la requête est devenue sans objet. Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505022(TA30-2505022)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... un récépissé l'autorisant à travailler en attendant la fabrication du titre, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504806(TA30-2504806)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2505362(TA30-2505362)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Thoiras-Corbès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. B... présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505258(TA30-2505258)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de délibérations du conseil municipal de Moussac présentée par Mme D.... La requête est irrecevable car la requérante n’a pas introduit de recours en annulation au préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. L’ordonnance applique les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302456(TA30-2302456)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse définissant l'alignement de fait de la route départementale D177. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté relevait bien de la compétence du président du conseil départemental pour une route départementale, conformément à l'article L. 112-3 du code de la voirie routière.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302738(TA30-2302738)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) est saisi d’un litige en plein contentieux relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », appartenant à la communauté d’agglomération Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage du maître d’ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. Le tribunal relève d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que l’action subrogatoire de la SMABTP est prématurée et irrecevable faute de justifier du versement préalable de l’indemnité à l’assuré, et que son action récursoire est également irrecevable en l’absence de condamnation préalable prononcée à son encontre. La solution retenue est donc l’irrecevabilité des conclusions de la SMABTP, sans qu’il soit statué sur le fond des désordres, sur le fondement des articles L. 121-12 du code des assurances et des principes régissant l’action récursoire.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302782(TA30-2302782)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus implicite de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité pour une lombalgie. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier du 30 mars 2023, celui-ci étant un simple acte de communication dépourvu de caractère décisoire. S'agissant du refus d'allocation, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du conseil médical départemental, lequel avait estimé que le taux d'incapacité permanente partielle de 12 % n'était pas atteint. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 relatifs à l'allocation temporaire d'invalidité.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505125(TA30-2505125)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête visant à obtenir la régularisation de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi et le versement d’un arriéré par France Travail. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont le service est assuré par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304229(TA30-2304229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 30 août 2023 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que M. A... ne justifiait pas que les travaux avaient été réalisés par une entreprise titulaire d'un signe de qualité, comme l'exige l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni que la pompe à chaleur installée respectait les critères techniques d'efficacité énergétique prévus par l'arrêté du 17 novembre 2020. Par conséquent, la décision de l'ANAH a été jugée légale et la requête rejetée dans son ensemble.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502871(TA30-2502871)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et que le sérieux de ses études n'était pas établi malgré la validation de sa première année de licence LEA. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304286(TA30-2304286)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, simple courrier d'information, était insusceptible de recours et a rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505168(TA30-2505168)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette allocation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400405(TA30-2400405)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401911(TA30-2401911)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une ressortissante comorienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-10 et L. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 décembre 2025Résumé IA
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