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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 80/799

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302782(TA30-2302782)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus implicite de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité pour une lombalgie. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier du 30 mars 2023, celui-ci étant un simple acte de communication dépourvu de caractère décisoire. S'agissant du refus d'allocation, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du conseil médical départemental, lequel avait estimé que le taux d'incapacité permanente partielle de 12 % n'était pas atteint. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 relatifs à l'allocation temporaire d'invalidité.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304229(TA30-2304229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 30 août 2023 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que M. A... ne justifiait pas que les travaux avaient été réalisés par une entreprise titulaire d'un signe de qualité, comme l'exige l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni que la pompe à chaleur installée respectait les critères techniques d'efficacité énergétique prévus par l'arrêté du 17 novembre 2020. Par conséquent, la décision de l'ANAH a été jugée légale et la requête rejetée dans son ensemble.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304286(TA30-2304286)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, simple courrier d'information, était insusceptible de recours et a rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505168(TA30-2505168)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette allocation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400405(TA30-2400405)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505022(TA30-2505022)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... un récépissé l'autorisant à travailler en attendant la fabrication du titre, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401911(TA30-2401911)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une ressortissante comorienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-10 et L. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505342(TA30-2505342)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires pour infractions au code de la route relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504300(TA30-2504300)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F... et autres, qui demandait l'annulation d'une décision de mise en recouvrement de 100 000 euros par le service des impôts. Les requérants se sont contentés d'exposer les préjudices subis et leurs démarches, sans articuler aucun moyen de droit ni fournir de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de leur demande. Cette irrecevabilité, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304432(TA30-2304432)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Ribaute-les-Tavernes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, estimant que les photographies n'étaient pas exigées car le projet n'était pas visible depuis l'espace public, et que le plan 3D fourni était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou les demandes subsidiaires.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304804(TA30-2304804)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société civile immobilière Vial de deux requêtes en annulation d'arrêtés du maire de Bouillargues refusant un permis de reconstruire à l'identique un bâtiment démoli. La juridiction a examiné la légalité des refus au regard de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de dix ans, sous réserve de certaines conditions. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le projet de reconstruction présentait des différences par rapport au bâtiment d'origine, notamment en termes d'implantation et d'aspect, ce qui ne permettait pas de bénéficier des dispositions de l'article L. 111-15. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus fondées sur l'absence de stricte identité entre la construction détruite et le projet de reconstruction.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400837(TA30-2400837)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400838(TA30-2400838)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète de Vaucluse à la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304771(TA30-2304771)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Cavaillon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal ayant constaté que l'affichage réglementaire de la décision sur le terrain, effectué à compter du 9 janvier 2023, faisait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404064(TA30-2404064)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par deux associations environnementales demandant l’annulation du refus implicite de la maire des Laubies d’ordonner le démontage d’un mât de mesures de vents, installé par la société Volkswind France sur la parcelle C n°276. Les requérantes invoquaient la méconnaissance des pouvoirs de police du maire et des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et 6-3 de l’arrêté du 16 avril 2010. Le tribunal a constaté que la société avait procédé au démontage du mât et à la remise en état des lieux le 19 novembre 2024, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304633(TA30-2304633)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Sonelog qui contestait la décision du ministre du travail du 10 octobre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, liés à la participation de M. B... à un mouvement de grève, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, conformément à l'article L. 2511-1 du code du travail. La demande de la société Sonelog a donc été rejetée.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404266(TA30-2404266)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance à la société Bianucci Immobilier pour trois maisons individuelles. Le tribunal a annulé l’arrêté du 23 mai 2024 et la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le signataire, bien que disposant d’une délégation, n’avait pas justifié de la publicité requise pour rendre cet acte exécutoire, entraînant ainsi une incompétence de l’auteur de l’acte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304798(TA30-2304798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 11 juillet 2023 par lequel le maire de Vauvert s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A... pour un exhaussement de terrain en zone Ak. Le tribunal juge que le motif initial, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque d'inondation), est entaché d'une erreur d'appréciation, car les travaux projetés ne sont pas de nature à aggraver les écoulements. La substitution de motif invoquée par la commune, tirée de l'incompatibilité avec le règlement du PLU, n'est pas examinée comme fondée. La décision est annulée, et la commune est condamnée à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304761(TA30-2304761)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société « ninja marketing » de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester, d'une part, l'annulation de son numéro de déclaration d'activité d'organisme de formation et, d'autre part, le retrait de son exonération de TVA, décidés par le préfet de la région Occitanie pour fraude. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que les décisions initiales des 27 octobre et 2 novembre 2023 avaient été retirées et remplacées par une décision unique du 18 septembre 2025 de portée équivalente, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les actes initiaux. Le jugement statue donc sur la légalité de la seule décision du 18 septembre 2025, au regard des moyens soulevés par la société requérante.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504846(TA30-2504846)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (mariage avec une Française ne relevant pas des dispositions sur les citoyens de l’Union), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

16 décembre 2025Résumé IA
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