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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B... pour irrecevabilité. Le juge constate que le requérant n'avait pas, à la date d'enregistrement de sa requête en référé, introduit de recours en annulation contre la décision contestée, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Kéraliss Lissage tendant à la mainlevée d’une consignation de produits cosmétiques ordonnée par la direction départementale de la protection des populations du Gard. Le juge estime que la société ne justifie pas de l’urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison du délai de deux mois écoulé avant sa saisine et de l’absence de preuve d’une atteinte grave à sa viabilité économique. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a retiré cette décision en accordant au requérant une majoration de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... et M. C... qui demandaient, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, des mesures urgentes liées à un projet communal « Cœur de village » (accès, stationnement, communication de documents). Le juge a constaté que les conclusions fondées sur ces deux articles ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête, en raison de règles de procédure distinctes. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... B..., de nationalité turque, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou le réexamen de sa demande. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne sollicitait pas l’annulation d’une décision administrative, mais tendait à obtenir des injonctions à l’administration, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de Vaucluse refusant l'inscription de la fille du requérant au collège Gérard Philipe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors qu'une affectation alternative au collège Jean Brunet avait été proposée sans que le requérant démontre son inadaptation aux besoins de l'enfant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Tribunal Administratif de Nîmes, ordonnance de référé (art. L. 521-3 du CJA). La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). La condition de l'article L. 521-3 du CJA n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel de la commune d'Avignon, qui contestait le refus implicite de réévaluer son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation auprès du centre de gestion de la fonction publique territoriale, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête a été déclarée irrecevable et le dossier a été transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Lozère renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la privation alléguée du formulaire d'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 20 novembre 2025 l'assignent à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'illégalité de la décision d'éloignement sous-jacente du 10 juillet 2025, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas recevable car cette décision était devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Caseneuve sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à Mme A... présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. L'ordonnance s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., qui demandait au juge de constater sa résidence en Espagne et d'enjoindre au préfet d'effacer son signalement au fichier Schengen. Le tribunal estime que la requête n'est pas dirigée contre une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et qu'elle tend à obtenir une injonction à titre principal, ce qui est irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. La requête, non déposée via l'application « Télérecours citoyens », ne comportait pas la signature de l'auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 3 novembre 2025 sur le fondement de l'article R. 612-1 du même code, Mme A. n'a pas corrigé ce défaut dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Gard refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de l'Isle-sur-la-Sorgues le 7 août 2025, ainsi que des mesures conservatoires. La juge des référés a considéré que la requête était irrecevable car elle cumulait, dans une même requête, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-3 (mesures utiles) du code de justice administrative, ce qui est prohibé par les règles de procédure. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de réinscription provisoire en licence 3 sous astreinte. Le juge constate que l'université a pris une nouvelle décision de rejet le 2 décembre 2025, après une précédente ordonnance de suspension. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis en l'absence de péril grave.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’Académie de Montpellier de dispenser sa fille de l’enseignement de langue vivante B. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.