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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté d’expulsion de 2014 présentée par Mme B..., faute pour celle-ci d’avoir joint une copie de sa requête au fond, conformément à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant la résiliation-sanction de conventions Anah pour insalubrité de ses logements. Le requérant s’est borné à contester le bien-fondé de la déclaration d’insalubrité et à affirmer avoir réalisé les travaux nécessaires, sans invoquer de texte précis ni développer de moyen de légalité externe ou interne suffisamment étayé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé et un moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait, par un recours pour excès de pouvoir, une injonction visant à obtenir un reclassement avec reprise de son indice militaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (exécution d'une décision de justice ou référés). En l'absence de demande d'annulation d'une décision administrative préalable, les conclusions de Mme B... étaient irrecevables, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 novembre 2025, qui prolongeait de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant légalement pu prendre en compte le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de la taxe d'habitation pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à un énoncé de faits sans exposer de moyens contestant les motifs du refus, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, l'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert entre maisons d’arrêt. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait un refus de remise gracieuse de dette d’allocation personnalisée d’autonomie, mais n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a constaté que la requête n’avait pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le ministre de l'intérieur de sa demande de cessation des saisies sur son traitement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé à Mme B... la prime d’un montant de 10 997,70 euros par une notification rectificative du 29 juillet 2025. Mme B... s’est alors désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Anah a été condamnée à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Buisson sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine appartenant à une succession, en raison d'un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 882,99 euros. Le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Après avoir rappelé les critères d'appréciation de la bonne foi en cas de manquement aux obligations déclaratives, le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné les demandes de Mme B... tendant à l’annulation des refus de remise gracieuse de deux dettes (953,45 € de prime d’activité et 1 538,18 € d’aide personnalisée au logement). La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code, il lui appartient de se prononcer directement sur l’opportunité d’une remise gracieuse. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction commune des deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 5 064 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de M. C... ait été reconnue, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 4 163 euros) et de ses charges (environ 2 459 euros). La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 406 681,53 € présentée par la SAS Les Compagnons du Barroux, qui réclamait le solde d’un marché public de construction au lycée Mistral d’Avignon. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, en raison notamment des pénalités de retard potentielles et des contestations sur le coût de certains travaux supplémentaires. La décision se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l’octroi d’une provision. La société requérante a également été condamnée à verser 1 500 € à la société AREA sud PACA au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné les demandes de Mme B... tendant à l’annulation des refus de remise gracieuse de deux dettes (prime d’activité et aide personnalisée au logement) opposés par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que, pour statuer sur une telle demande, il doit se prononcer lui-même sur l’opportunité d’une remise en fonction de la bonne foi et de la précarité du débiteur, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D... contestant la décision du 30 janvier 2025 confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 710,20 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'indu, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision initiale sur l'indu est ainsi seule attaquable, la décision confirmative ne s'y étant pas substituée.