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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'arrêté ayant été notifié le 2 août 2025 avec mention des voies et délais de recours, la requête a été jugée irrecevable. Aucun examen au fond des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 611-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de trois ans, que toute sa famille y vivait et qu'il ne parlait pas l'arabe, et que ses condamnations pénales ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant une telle mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., agente de service hospitalier, contestant son changement d’affectation décidé par le directeur de l’Hôpital Lozère de Mende. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de compétence, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a constaté le désistement d'office des syndicats CFDT et CGT du CHU de Nîmes, qui contestaient le refus du président de la formation spécialisée en santé-sécurité de faire procéder à une expertise. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’un requérant invité à confirmer le maintien de ses conclusions et ne répondant pas dans le délai d’un mois est réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A..., le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant un défaut de dialogue contradictoire avant l'envoi de la demande de justification et de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la charte du contribuable n'imposait pas un tel dialogue préalable à la procédure de demande de justifications et que le vérificateur avait suffisamment respecté le caractère contradictoire en proposant plusieurs entretiens. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 10, L. 16, L. 47 à L. 50 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à Mme B..., ressortissante nigériane dont la demande d'asile a été rejetée, d'évacuer le logement qu'elle occupe sans titre depuis juillet 2024 au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Entraide Pierre Valdo à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement à la durée d'instruction de la demande d'asile. Le tribunal a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation élevé des places d'hébergement dans le département et de l'absence de contestation sérieuse, autorisant le recours à la force publique pour l'évacuation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une agente départementale contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'assignent à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, plus de sept mois après la notification de l'arrêté, alors que le délai de recours était de sept jours en vertu de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a donc appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G... contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide à la restructuration du vignoble pour la campagne 2022-2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen fondé sur une prétendue erreur de droit ou de fait, en application de l'article 71 du règlement (UE) n° 1308/2013 et de l'article 50 du règlement délégué (UE) 2016/1149, qui excluent toute aide pour les superficies plantées sans autorisation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Gilles à l’indemniser pour des désordres affectant son immeuble, qu’il attribuait à des travaux publics réalisés en 2019. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise judiciaire concluant que les désordres résultaient de la vétusté de l’immeuble. En conséquence, la responsabilité sans faute de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Lozère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le titre de séjour au motif que la plainte pour traite des êtres humains déposée par la requérante avait été "requalifiée", alors que la procédure pénale n'était pas achevée. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.