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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 77/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303700(TA30-2303700)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant un défaut de dialogue contradictoire avant l'envoi de la demande de justification et de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la charte du contribuable n'imposait pas un tel dialogue préalable à la procédure de demande de justifications et que le vérificateur avait suffisamment respecté le caractère contradictoire en proposant plusieurs entretiens. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 10, L. 16, L. 47 à L. 50 du livre des procédures fiscales.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505026(TA30-2505026)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303670(TA30-2303670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505389(TA30-2505389)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'assignent à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, plus de sept mois après la notification de l'arrêté, alors que le délai de recours était de sept jours en vertu de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a donc appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours pour irrecevabilité manifeste.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505013(TA30-2505013)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2505386(TA30-2505386)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505012(TA30-2505012)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de présence en France et des liens conservés avec la Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2505387(TA30-2505387)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304739(TA30-2304739)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2505234(TA30-2505234)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à Mme B..., ressortissante nigériane dont la demande d'asile a été rejetée, d'évacuer le logement qu'elle occupe sans titre depuis juillet 2024 au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Entraide Pierre Valdo à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement à la durée d'instruction de la demande d'asile. Le tribunal a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation élevé des places d'hébergement dans le département et de l'absence de contestation sérieuse, autorisant le recours à la force publique pour l'évacuation.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500150(TA30-2500150)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505159(TA30-2505159)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle refusant sa nomination comme stagiaire et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505338(TA30-2505338)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502497(TA30-2502497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502560(TA30-2502560)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502562(TA30-2502562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502353(TA30-2502353)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de la Lozère du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain se prévalant de sa qualité de victime de traite des êtres humains. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la simple requalification de la plainte par les services de gendarmerie n'établit pas la fin de la procédure pénale. En conséquence, l'annulation de la décision de refus de titre de séjour est prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502387(TA30-2502387)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de Mme A... En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502761(TA30-2502761)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La juridiction a considéré que la décision expresse du 27 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-23), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502785(TA30-2502785)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard des seules dispositions relatives au conjoint de français (articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA), alors que Mme B... avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

18 décembre 2025Résumé IA
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