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Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de régularisation de traitement à temps complet pour des périodes de 2021. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a annulé ces décisions implicites pour défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur refusant sa mobilité sur un poste en Lozère. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients liés aux trajets entre son domicile et son affectation actuelle en Haute-Loire ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 512-19 et L. 131-8 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Vaucluse de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas dirigée contre une décision administrative préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait à obtenir une injonction à titre principal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) fixé à 25% par le conseil départemental du Gard. Le juge a estimé que le courrier du 6 mai 2024 et l'arrêté du 7 mars 2025, qui se bornaient à suivre l'avis du conseil médical dans le cadre de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief. En application des articles 30 et 31 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, ces actes sont des mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir (n° 2504804) de l'association UNADRAC visant à contester une autorisation de travaux sur l'aéroport d'Avignon-Châteaublanc, pour irrecevabilité manifeste. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni permis de l'identifier, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en référé suspension (n° 2504781) liée à ce recours a été privée d'objet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des préjudices consécutifs à une opération de la hanche gauche réalisée le 30 mai 2018. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire du Dr B..., qui a conclu que l'intervention était conforme aux règles de l'art et qu'aucune faute médicale n'était imputable à l'établissement, l'inégalité de longueur des membres constatée résultant de facteurs non fautifs. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de demande préalable, conformément aux principes du contentieux administratif. Les demandes de nouvelle expertise et d'indemnisation ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la fin de son contrat de travail et demandait réparation pour discrimination liée à son handicap. La requérante n'a pas démontré que la décision de non-titularisation était entachée d'irrégularité ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les primes de précarité n'étaient pas dues, car les contrats étaient conclus sur le fondement de l'article L. 352-4 du code général de la fonction publique, excluant l'application des dispositions relatives à cette prime. Enfin, la demande d'indemnisation pour discrimination a été rejetée faute de preuve d'un lien avec le handicap.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier d’Avignon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de Vaucluse le 10 juin 2025, afin d'enjoindre au préfet d'exécuter cette décision. Le préfet a démontré qu'un logement de type T2, conforme aux besoins de l'intéressée, lui avait été attribué le 2 octobre 2025 et qu'elle devait l'intégrer le 13 octobre suivant. Constatant que l'obligation de résultat prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation avait été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C..., agent territorial, contestant un avis de sommes à payer émis par la commune d'Alès pour des frais de reproduction de son dossier administratif. La requérante soutenait que le titre exécutoire était entaché d'un vice de forme (absence de signature) et d'un vice de procédure (reproduction effectuée sans information préalable sur le coût). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré du défaut de signature était inopérant dès lors que seul le bordereau récapitulatif doit être signé, et que la commune n'avait commis aucune erreur de droit en procédant à la reproduction papier et en facturant le coût correspondant, conformément aux articles L. 311-9 et R. 311-11 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de mettre en demeure la SARL Lady Noire, exploitante d’un élevage canin classé, de respecter la réglementation sur les nuisances sonores, les modifications d’installation et les distances de forage. Les requérants invoquaient une violation de l’arrêté du 8 décembre 2006 (rubrique n° 2120) et de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que le préfet n’était pas en situation de compétence liée et que les moyens soulevés étaient infondés.