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Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale établie en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... D... A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal qu’un récépissé lui avait été remis le 26 novembre 2025, se désistant ainsi de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du 27 mai 2024 fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7%. Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fixait pas définitivement le taux d'IPP mais se bornait à renvoyer à l'avis du conseil médical. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision d’un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 afin de réduire la durée de fermeture administrative de son établissement de trois mois à un mois. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En tout état de cause, le juge des référés a estimé que sa demande excédait son office, qui se limite à prononcer des mesures provisoires, et ne peut modifier le contenu d’une décision administrative définitive. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) fixé à 25% par le conseil départemental du Gard. Le juge a estimé que le courrier du 6 mai 2024 et l'arrêté du 7 mars 2025, qui se bornaient à suivre l'avis du conseil médical dans le cadre de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief. En application des articles 30 et 31 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, ces actes sont des mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en décharge d’impositions supplémentaires à l’impôt sur le revenu, à la CSG et à la CRDS pour les années 2018 à 2020. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. D... A..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l’ancienneté de résidence du requérant (depuis 2016), de son activité professionnelle stable et de ses liens familiaux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour lui de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.