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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 92/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401560(TA30-2401560)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre le refus de regroupement familial pour ses six enfants. Le tribunal a estimé que le logement de 108 m², non équipé d’un détecteur de fumée, n’était pas normal pour accueillir douze personnes, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France avec les enfants concernés.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505082(TA30-2505082)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505084(TA30-2505084)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, au motif que l'introduction d'un recours en annulation contre ces décisions en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, les conclusions visant à contester le placement en rétention administrative sont rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du même code.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2500354(TA30-2500354)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 3 décembre 2025, s’est déclaré incompétent pour statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Parc Solaire du Mattas. Cette société contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque de 86 MWc. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal était tenu de statuer dans un délai de dix mois. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504963(TA30-2504963)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A... de libérer sans délai le logement de fonction du gymnase d’Avignon qu’elle occupait sans droit ni titre. La commune d’Avignon justifiait d’une urgence, car l’occupation irrégulière empêchait l’installation d’un nouvel agent chargé de la sécurité du site, compromettant ainsi le fonctionnement normal du service public. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505058(TA30-2505058)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2504790(TA30-2504790)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 de la rectrice de l’académie de Montpellier. Cette décision refusait la prise en compte des notes de contrôle continu pour l’obtention du baccalauréat et maintenait des convocations à des épreuves de rattrapage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car la convocation aux épreuves de juillet 2025 avait déjà produit ses effets, et d’autre part car l’allégation d’une atteinte au parcours scolaire et à l’inscription dans l’enseignement supérieur n’était pas suffisamment étayée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2502830(TA30-2502830)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... contestant la décision du 1er juillet 2025 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'en cas de rejet d'une demande de suspension, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, sous peine d'être réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2504825(TA30-2504825)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré le titre sollicité le 18 novembre 2025, privant d’objet les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504958(TA30-2504958)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Montfavet rejetant sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. Ce désistement est intervenu après que l'hôpital a autorisé la prolongation d'activité du requérant jusqu'au 14 juillet 2028. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice ont été rejetées.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403656(TA30-2403656)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert entre maisons d’arrêt. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402348(TA30-2402348)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Tarascon. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504981(TA30-2504981)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cabrières d'Avignon restreignant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. Les requérants, qui n'exploitaient pas encore leur commerce, n'ont pas démontré que l'interdiction d'ouvrir entre 20h et 8h compromettait la viabilité économique de leur activité, ni justifié d'une perte de chiffre d'affaires imminente. Faute d'établir l'urgence, condition nécessaire à la suspension, la requête est rejetée sans examen de la légalité de l'arrêté.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505036(TA30-2505036)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de requalifier sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation de grave précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505064(TA30-2505064)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction préalable.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401043(TA30-2401043)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Tarascon. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, et malgré la notification de la demande, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304109(TA30-2304109)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302370(TA30-2302370)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Clément du 2 mai 2023, lui ordonnant de détruire un chalet en bois et un barbecue en pierre. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’arrêté avait été exécuté, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que l’exécution de l’acte ne prive pas d’objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a examiné l’arrêté au regard de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, qui permet à l’autorité compétente de mettre en demeure l’intéressé de régulariser ou de démolir des constructions illégales après un procès-verbal d’infraction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet et a statué sur la légalité de l’arrêté municipal.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502787(TA30-2502787)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502763(TA30-2502763)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi après renvoi partiel du Conseil d’État, a examiné la légalité du permis de construire initial du 13 décembre 2022 et du permis modificatif du 29 mai 2024 délivrés par le maire de Ménerbes à la SASU CAAP Immo Invest pour un projet de commerces et logements. La requérante, l’association Protégeons Ménerbes, invoquait notamment la méconnaissance des articles Ua 12 et Ua 13 du règlement du PLU, des prescriptions de l’AVAP, et des articles L. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis modificatif était régulier et que les règles d’urbanisme applicables étaient respectées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
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