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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 91/799

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401654(TA30-2401654)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401690(TA30-2401690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304635(TA30-2304635)

Le Tribunal administratif de Nîmes (2e chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint du patrimoine, qui contestait le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son affection de l’épaule droite. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de forme, jugeant valable la signature électronique du signataire dûment habilité par délégation. Il a également rejeté les griefs tirés d’un défaut de motivation et d’un vice de procédure lié à l’avis du conseil médical. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration, le décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 et le code général de la fonction publique.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303097(TA30-2303097)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet Avignon pour le décès de son époux par suicide lors de son hospitalisation. La requérante invoquait un défaut de surveillance sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique. Le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, le suicide ne pouvant à lui seul démontrer un défaut de surveillance. Il a également estimé que le lien de causalité entre le décès et les préjudices moraux allégués n’était pas démontré.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303047(TA30-2303047)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Peintures du Sud Avignon d’un litige l’opposant à la commune de Beaucaire concernant le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché à bons de commande conclu le 1er février 2019. En cours d’instance, la commune a réglé quatre des cinq factures litigieuses, mais la société requérante maintient sa demande pour la facture n° 70220783 (489,64 €) ainsi que pour les intérêts moratoires et l’indemnité de recouvrement afférents à l’ensemble des retards. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses particulières du marché, notamment les articles 7.2 et 7.3 relatifs au délai de paiement de 30 jours et aux intérêts moratoires, ainsi que les textes réglementaires (ordonnance n° 2015-899, décrets n° 2013-269 et n° 2016-360). La solution ret

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302970(TA30-2302970)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Carpentras avait refusé d’admettre ses arrêts de travail au titre de la maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le choix d’un médecin expert hors du département de Vaucluse, sur le fondement de l’article 10 du décret du 14 mars 1986, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également jugé que l’administration n’était pas tenue de faire droit à une demande de contre-expertise formulée postérieurement à la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve, au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que sa maladie était directement causée par l’exercice de ses fonctions.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401477(TA30-2401477)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401518(TA30-2401518)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302670(TA30-2302670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Alès de prendre en charge ses frais médicaux postérieurs à la consolidation de son accident de service du 6 octobre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que la commune avait commis une erreur de droit en refusant le remboursement des soins en lien direct avec l’accident, même après consolidation, en application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401435(TA30-2401435)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302568(TA30-2302568)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts C..., ayants droit de Mme E..., décédée d’une infection au SARS-Cov-2 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier d’Avignon. Ils demandaient la condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de cette infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi, faute de preuve que la contamination avait eu lieu au cours de la prise en charge hospitalière. Il a également écarté l’application de la solidarité nationale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conditions de gravité et d’anormalité du dommage n’étant pas remplies.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300854(TA30-2300854)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices matériel et moral résultant d’un harcèlement moral discriminatoire, d’un refus de reconnaissance d’accident de service et de sa mise à la retraite d’office. Le tribunal a jugé que l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 9 février 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que M. D... conteste à nouveau la légalité des décisions individuelles déjà examinées, notamment le refus de reconnaissance d’imputabilité au service et la radiation des cadres. Il a également estimé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée sur ce fondement. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301286(TA30-2301286)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A..., qui demandait la condamnation du CCAS de Châteaurenard à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral durant son détachement en tant que directrice de crèche. La requérante invoquait une surcharge de travail, des pressions hiérarchiques ayant conduit à un burn-out, puis une mise au placard. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer un harcèlement moral, et que les agissements de la hiérarchie relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, justifiés par l'intérêt du service. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303597(TA30-2303597)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. La décision explicite de rejet du 8 février 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été écarté. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement refusé la prime en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, sans que M. A... ne justifie d'une dérogation exceptionnelle.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304019(TA30-2304019)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent des finances publiques, d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice résultant de l’illégalité fautive de décisions de 2019 (annulées par un précédent jugement) et de la carence fautive de l’administration pour défaut d’affectation prolongé. Le tribunal a reconnu que l’illégalité des décisions des 3 juin et 5 septembre 2019 constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a également rappelé le principe selon lequel tout fonctionnaire a droit à une affectation dans un délai raisonnable, et qu’un maintien irrégulier sans affectation ouvre droit à réparation intégrale du préjudice subi. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur ces deux fondements, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303788(TA30-2303788)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait des actes litigieux, devenu définitif, privait d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303122(TA30-2303122)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304199(TA30-2304199)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 7 septembre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que cette délibération, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle et non sur une sanction, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les faits de comportement inapproprié reprochés à M. B... étaient matériellement établis et que le jury n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, le contrôle du juge se limitant à la matérialité des faits et au respect du principe de non-discrimination. La solution retenue s'appuie sur l'arrêté du 2 mai 2022 portant organisation de la formation des gardiens de la paix.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2303418(TA30-2303418)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme Blanc, greffière au tribunal judiciaire d'Alès, qui contestait le refus implicite du garde des Sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions impliquant des audiences collégiales. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant la requête recevable car le recours gracieux de Mme Blanc avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 91-1064 du 14 octobre 1991 et de l'arrêté du 9 décembre 1991. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur la légalité du refus d'attribution de la NBI.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302822(TA30-2302822)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de régularisation de traitement à temps complet pour des périodes de 2021. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a annulé ces décisions implicites pour défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

4 décembre 2025Résumé IA
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