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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 7 septembre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que cette délibération, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle et non sur une sanction, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les faits de comportement inapproprié reprochés à M. B... étaient matériellement établis et que le jury n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, le contrôle du juge se limitant à la matérialité des faits et au respect du principe de non-discrimination. La solution retenue s'appuie sur l'arrêté du 2 mai 2022 portant organisation de la formation des gardiens de la paix.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la fin de son contrat de travail et demandait réparation pour discrimination liée à son handicap. La requérante n'a pas démontré que la décision de non-titularisation était entachée d'irrégularité ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les primes de précarité n'étaient pas dues, car les contrats étaient conclus sur le fondement de l'article L. 352-4 du code général de la fonction publique, excluant l'application des dispositions relatives à cette prime. Enfin, la demande d'indemnisation pour discrimination a été rejetée faute de preuve d'un lien avec le handicap.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des préjudices consécutifs à une opération de la hanche gauche réalisée le 30 mai 2018. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire du Dr B..., qui a conclu que l'intervention était conforme aux règles de l'art et qu'aucune faute médicale n'était imputable à l'établissement, l'inégalité de longueur des membres constatée résultant de facteurs non fautifs. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de demande préalable, conformément aux principes du contentieux administratif. Les demandes de nouvelle expertise et d'indemnisation ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme Blanc, greffière au tribunal judiciaire d'Alès, qui contestait le refus implicite du garde des Sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions impliquant des audiences collégiales. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant la requête recevable car le recours gracieux de Mme Blanc avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 91-1064 du 14 octobre 1991 et de l'arrêté du 9 décembre 1991. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur la légalité du refus d'attribution de la NBI.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier d’Avignon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre le refus de regroupement familial pour ses six enfants. Le tribunal a estimé que le logement de 108 m², non équipé d’un détecteur de fumée, n’était pas normal pour accueillir douze personnes, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France avec les enfants concernés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, au motif que l'introduction d'un recours en annulation contre ces décisions en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, les conclusions visant à contester le placement en rétention administrative sont rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 3 décembre 2025, s’est déclaré incompétent pour statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Parc Solaire du Mattas. Cette société contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque de 86 MWc. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal était tenu de statuer dans un délai de dix mois. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 de la rectrice de l’académie de Montpellier. Cette décision refusait la prise en compte des notes de contrôle continu pour l’obtention du baccalauréat et maintenait des convocations à des épreuves de rattrapage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car la convocation aux épreuves de juillet 2025 avait déjà produit ses effets, et d’autre part car l’allégation d’une atteinte au parcours scolaire et à l’inscription dans l’enseignement supérieur n’était pas suffisamment étayée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A... de libérer sans délai le logement de fonction du gymnase d’Avignon qu’elle occupait sans droit ni titre. La commune d’Avignon justifiait d’une urgence, car l’occupation irrégulière empêchait l’installation d’un nouvel agent chargé de la sécurité du site, compromettant ainsi le fonctionnement normal du service public. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen médical contradictoire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Gard. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par la société « el casa le kashmir », était amené à se prononcer sur la légalité d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais de réacheminement, mises à sa charge par l’OFII suite à un contrôle pour travail dissimulé. Le tribunal a d'abord examiné l'exception d'incompétence soulevée par le comptable public. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 8253-1 du code du travail, il a jugé que les contestations relatives au recouvrement de ces créances, qui ne remettent pas en cause l'assiette et le calcul de la somme due, relèvent de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande de la société.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé après un examen personnalisé de la situation. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux ou professionnels suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée prématurée car introduite le 1er décembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire du 28 novembre 2025, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que la décision implicite de rejet n'était pas encore née.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester la procédure de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 643,58 euros, initiée par le département du Gard via des saisies administratives à tiers détenteur, et pour demander que le recouvrement soit confié à la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, incluant les actes de poursuite comme les saisies, relève de la compétence du juge judiciaire (juge de l’exécution), et non du juge administratif, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la SCI Quartier de la Gare de ses conclusions en décharge de la taxe foncière due au titre de 2024 pour un bien situé à Uzès. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.