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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 104/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504900(TA30-2504900)

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme B..., jeune majeure, au motif que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, la requérante se trouvant sans hébergement, et que le département ne pouvait légalement se fonder sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français pour refuser de poursuivre l’accompagnement prévu par le contrat jeune majeur, en application des articles L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative. Il a enjoint au département de rétablir la prise en charge dans un délai de 48 heures.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504827(TA30-2504827)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l’association requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d’urgence et les moyens soulevés n’ont pas été examinés au fond.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2400350(TA30-2400350)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502426(TA30-2502426)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303020(TA30-2303020)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500889(TA30-2500889)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'université d'Avignon de reconnaître l'équivalence de son doctorat togolais. Le tribunal a jugé que l'accord de coopération franco-togolais du 23 mars 1976 ne prévoit pas une équivalence de plein droit pour les diplômes autres que le baccalauréat, mais seulement un régime d'équivalence soumis à une procédure de reconnaissance. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que les autres moyens soulevés. La demande de suspension de la décision a été jugée sans objet.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302580(TA30-2302580)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le maire de la commune de B... a refusé de délivrer à M. A... un permis de construire modificatif pour l'implantation d'une piscine et de jardinières. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le règlement du lotissement « les coteaux de cacharel », était illégal car ce règlement était devenu caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, le lotissement étant couvert par un plan local d'urbanisme depuis plus de dix ans. La demande de substitution de motif présentée par la commune a été rejetée, le nouveau motif invoqué n'étant pas davantage fondé en droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303532(TA30-2303532)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lirac refusant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité signataire, l'avis défavorable du préfet et l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de permis de construire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 111-1, L. 422-5 et L. 442-14.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502585(TA30-2502585)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait son autonomie et ses ressources suffisantes, mais le tribunal a constaté qu'il ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour valide. En application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet de Vaucluse a légalement fondé sa décision. La requête a donc été rejetée.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304434(TA30-2304434)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné une requête en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Roussillon du 22 mai 2023 approuvant l’aménagement du chemin de Peyrollin dans le cadre de l’opération « Grand Site ». Le tribunal a jugé que cette délibération, qui validait une fiche-action mais nécessitait des décisions ultérieures pour la réalisation des travaux et la réglementation de la circulation, constituait un acte préparatoire non susceptible de recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et l’intervention de l’association Lubéron Nature a également été rejetée pour défaut de mémoire distinct.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304449(TA30-2304449)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le maire de Sabran ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. F... (installation d'une climatisation et changement de peinture des volets). Le tribunal a d'abord jugé que M. C... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'établissait pas que le projet, situé à plus de 50 mètres de son domicile, affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Sabran et 1 500 euros à M. F... et Mme E... au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304463(TA30-2304463)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Lozère du 13 juillet 2023, qui limitait à 14 kW la puissance brute du droit fondé en titre de son moulin de Ressouches. Le requérant demandait l'annulation de cet arrêté et la reconnaissance d'une consistance légale de 75 kW. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'inexactitude des données historiques et la sous-estimation du débit, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'environnement relatives à la définition de la puissance maximale brute des installations hydrauliques.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304483(TA30-2304483)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303522(TA30-2303522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304489(TA30-2304489)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-les-Rosiers du 22 juin 2023 le mettant en demeure d'interrompre des travaux. La juridiction a d'abord jugé que la commune n'avait pas qualité pour soulever une fin de non-recevoir, le maire ayant agi au nom de l'État. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requête était tardive, le recours gracieux de M. A... ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303520(TA30-2303520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de préemption du 12 juillet 2023 prise par l’Établissement Public Foncier (EPF) d’Occitanie sur des lots de copropriété situés dans le quartier Pissevin à Nîmes. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et une notification tardive méconnaissant l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 321-1-1, L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2022-319 du 4 mars 2022 déclarant l’opération d’intérêt national. La solution retenue valide la préemption exercée par le directeur général adjoint de l’EPF d’Occitanie dans le cadre de ses compétences déléguées.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502461(TA30-2502461)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les documents fournis ne démontrant pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Maroc. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303885(TA30-2303885)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de la présidente du conseil départemental du Gard de mettre en conformité les panneaux signalétiques bilingues (français-anglais) du département. La juridiction a jugé que ces panneaux, installés dans des lieux ouverts au public, ne comportaient qu’une seule traduction en langue étrangère, en méconnaissance de l’article 4 de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française, qui impose au moins deux traductions. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de l’association « francophonie avenir ».

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400524(TA30-2400524)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, formée le 11 août 2023. La juridiction retient que la préfète de Vaucluse a méconnu l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, pourtant obligatoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504033(TA30-2504033)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Virca et de M. B... contre l'arrêté du maire d'Apt du 20 août 2025 leur imposant des travaux de sécurité. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

18 novembre 2025Résumé IA
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