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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 111/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504437(TA30-2504437)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l'expulsion de Mme B... et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de l'état de santé grave du fils de Mme B..., reconnu handicapé à 80%, et de l'absence de solution de relogement adaptée malgré ses démarches. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée face à la situation médicale particulière de l'enfant. La requête a été rejetée, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504675(TA30-2504675)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard relative aux modalités de l'aide humaine dans le cadre de la prestation de compensation du handicap. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-9 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges concernant cette prestation relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sans instruction ni audience.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504114(TA30-2504114)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Plancher Environnement. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles applicables aux accords-cadres et de la dénaturation de son offre. Il a également considéré que l’offre de la société requérante était irrégulière, ce qui justifiait son éviction. La décision applique les dispositions du code de la commande publique, en particulier les articles L. 2125-1, R. 2151-1, R. 2162-4, R. 2181-3 et R. 2181-4.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504180(TA30-2504180)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour faute grave d'une assistante familiale contractuelle du département de la Lozère. Le juge a relevé un moyen d'ordre public tiré de la compétence liée de l'autorité territoriale, estimant que la condamnation pénale de l'agent, entraînant une perte de droits civiques, était incompatible avec le maintien de son contrat en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, aucun des moyens soulevés, y compris les vices de procédure et l'absence de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la suspension impossible.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504539(TA30-2504539)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504399(TA30-2504399)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions refusant son placement en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne percevant plus de rémunération depuis son placement en disponibilité pour convenances personnelles en 2022, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En application des articles 49 du décret n°85-986 du 16 septembre 1985 et 24 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, le tribunal a considéré que l’agent, présentant un arrêt de travail dès sa reprise après une disponibilité, relevait de la disponibilité d’office pour raison de santé et non du congé de maladie ordinaire.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2400124(TA30-2400124)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502384(TA30-2502384)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la cessation de la communauté de vie avec son époux français depuis juillet 2022. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502414(TA30-2502414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’un titre aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation de la situation de l’intéressé, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303474(TA30-2303474)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'absence de réponse au recours gracieux était sans incidence sur la légalité de la décision initiale. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de l'éloignement géographique n'était pas fondé, l'administration ayant démontré que la distance entre le domicile de l'étudiant et l'IUT était inférieure à 30 kilomètres, ne permettant pas l'attribution du point supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et la circulaire du 17 juillet 2023.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503052(TA30-2503052)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504410(TA30-2504410)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux années supplémentaires. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions implicites de refus de délai de départ volontaire et d’autorisation de travail, ces décisions étant inexistantes. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 612-10 et L. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de l’accord franco-maroc

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502421(TA30-2502421)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lozère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant leur situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour M. B... de justifier d'une présence habituelle en France, d'une intégration sociale suffisante ou de difficultés de recrutement pour ses emplois. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504632(TA30-2504632)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Var du 30 octobre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux intenses et stables en France compte tenu de sa très courte présence. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et non fondée sur une obligation de quitter le territoire illégale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-6 pour l’interdiction de retour.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502427(TA30-2502427)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lozère du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404393(TA30-2404393)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500142(TA30-2500142)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villars à la société RM Promotion pour un ensemble de 21 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles relatifs aux accès et à la sécurité, jugeant qu'il n'avait pas à vérifier l'existence d'une servitude de passage sur la voie de desserte, dès lors que celle-ci était ouverte à la circulation publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1AU3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500185(TA30-2500185)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Villars à la société RM Promotion pour un ensemble de 21 logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 1AU3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, concernant l'accès et la sécurité, n'était pas fondé, la voie de desserte étant ouverte à la circulation publique.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501354(TA30-2501354)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue en référé, fait droit à la demande de M. et Mme D..., agissant pour leur enfant mineur A..., d’ordonner une nouvelle expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à actualiser et compléter l’évaluation des préjudices subis par l’enfant, âgé de 4 ans, en raison de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Alès-Cévennes, comme préconisé dans un précédent rapport d’expertise de 2022. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations, et a réservé la question des dépens.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502499(TA30-2502499)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

4 novembre 2025Résumé IA
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