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Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A... contestant le refus de l'Ambassade de France aux Comores de renouveler le passeport de sa fille. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant aux Comores, n'a pas régularisé son défaut d'élection de domicile sur le territoire français, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen, Mme A... n'a pas fourni l'adresse requise, indiquant que celle mentionnée initialement à Nîmes était erronée. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui avait obtenu la délivrance de sa carte de séjour en cours d'instance, mettant fin au litige portant sur le refus implicite du préfet du Gard. Le requérant contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. E..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 16 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nîmes fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d’un expert afin de constater préventivement l’état de six propriétés voisines, avant la démolition de trois immeubles situés rue Bachalas et rue Fléchier, dans le cadre d’un programme de réduction de la vulnérabilité. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire l’état des immeubles, terrains et murs adjacents, et de fournir des éléments techniques en vue d’un éventuel litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association Agir pour l’avenir, qui demandait l’annulation de la décision du maire de Nîmes du 2 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour la reconstruction d’une toiture. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du 20 juin 2023, fondée sur l’article R. 431-14 du code de l’urbanisme, était régulière et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite de non-opposition. Par conséquent, la décision attaquée ne constituait pas un retrait illégal et n’était pas soumise à la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de la Lozère obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé que M. A... résidait en France depuis l'âge de 11 ans, y avait été scolarisé, et entretenait des liens stables avec sa fille française, née en 2013, à laquelle il contribuait financièrement et affectivement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. et Mme A..., représentés par une association tutélaire, contestant la décision du 22 novembre 2024 du conseil départemental de Vaucluse leur accordant une prise en charge de leurs frais d’hébergement et de dépendance à compter du 27 août 2024, et non du 1er janvier 2024 comme demandé. En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 6 octobre 2025, octroyant rétroactivement l’aide sociale à l’hébergement (ASH) à compter du 28 février 2024. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision retirait implicitement les décisions contestées, et que les conclusions des requérants devaient être dirigées contre elle. La solution retenue est que le département a méconnu l’article R. 131-2 du code de l’action sociale en refusant d’attribuer l’ASH au 1er janvier 2024, car la demande avait été déposée le 13 février 2024, soit plus d’un an après l’entrée dans l’établissement le 10 janvier 2023, ce qui ne permet pas une prise en charge antérieure à la date de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en plein contentieux par M. B... contestant le montant de l’aide de 635,29 euros qui lui a été accordée par le département de Vaucluse au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le requérant invoquait son isolement social et son mauvais état de santé pour obtenir une aide plus élevée. Statuant en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental, le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que le département avait fait une juste appréciation de la situation de M. B..., en tenant compte de son reste à vivre de 400 euros, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder une aide financière exceptionnelle au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision de la présidente du conseil départemental, qui avait accordé une aide de 150 euros sur une dette de 632,66 euros, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que M. A... ne justifiait pas d'un changement brutal de situation et qu'il disposait d'un reste à vivre de 300 euros, lui permettant d'envisager un plan d'apurement. La solution s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL du Vaucluse.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de la Lozère du 9 octobre 2025 l'assignation à résidence et une décision de remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, l’ordonnance constate le désistement d’office de Mme B... et donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte de séjour sollicitée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais liés à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Vigie Liberté d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux autorisant l’usage de drones de surveillance dans plusieurs communes du Vaucluse. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés contestés. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par l’association. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au préfet du Gard d'instruire et de faire droit à sa demande de titre de séjour. La requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait uniquement à obtenir une injonction à l'administration, ce qui n'est pas recevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A..., qui se plaignait du retard de la préfecture du Gard à traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête, qui ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, sans que le tribunal ne soit tenu d'inviter la requérante à la régulariser.