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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, l’ordonnance constate le désistement d’office de Mme B... et donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de la Lozère du 9 octobre 2025 l'assignation à résidence et une décision de remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation du Gard le 13 février 2025, afin d'obtenir une injonction de relogement pour elle et son fils handicapé. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adapté (type T5) ne lui avait été proposée. Il a enjoint au préfet du Gard d'assurer son logement avant le 1er décembre 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Vaucluse du 13 mai 2025, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire fondée sur le II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requérante invoquait sa situation de grande précarité, étant enceinte et hébergée chez sa sœur avec sa fille. Le tribunal a rappelé que la commission de médiation doit apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de la demande, notamment en cas d’absence de logement, en tenant compte des conditions de fait de l’hébergement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard des critères des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Vaucluse du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence et à celui de son fils. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant et l'absence de caractère définitif de son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le préfet avait pu légalement mettre fin à la prise en charge dès lors que la situation administrative de Mme A... ne permettait pas de lui proposer une orientation vers une structure d'insertion stable ou un logement adapté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., un jeune majeur, contestant le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., estimant que la décision de la présidente du conseil départemental n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 222-5 5° et 8° du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions des 11 et 20 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge de M. A... en centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière du requérant pour justifier la fin de l’hébergement. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel et ne peut cesser qu’après proposition d’une orientation adaptée, indépendamment de la situation administrative de la personne. La décision est donc annulée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. et Mme A..., représentés par une association tutélaire, contestant des décisions du département de Vauclulse leur accordant une prise en charge de leurs frais d'hébergement et de dépendance à compter du 27 août 2024, et non du 1er janvier 2024 comme ils le sollicitaient. En cours d'instance, le département a pris de nouvelles décisions le 6 octobre 2025, octroyant rétroactivement l'aide sociale à l'hébergement (ASH) à compter du 28 février 2024. Le tribunal a constaté que ces nouvelles décisions retiraient implicitement les décisions contestées, mais que les requérants maintenaient leur demande pour la période du 1er janvier au 27 février 2024. Appliquant l'article R. 131-2 du code de l'action sociale, le tribunal a jugé que l'aide ne pouvait être accordée pour une période antérieure à la date de la demande, effectuée le 13 février 2024, soit plus d'un an après l'entrée en établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté les requêtes comme non fondées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. et Mme A..., représentés par une association tutélaire, contestant la décision du 22 novembre 2024 du conseil départemental de Vaucluse leur accordant une prise en charge de leurs frais d’hébergement et de dépendance à compter du 27 août 2024, et non du 1er janvier 2024 comme demandé. En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 6 octobre 2025, octroyant rétroactivement l’aide sociale à l’hébergement (ASH) à compter du 28 février 2024. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision retirait implicitement les décisions contestées, et que les conclusions des requérants devaient être dirigées contre elle. La solution retenue est que le département a méconnu l’article R. 131-2 du code de l’action sociale en refusant d’attribuer l’ASH au 1er janvier 2024, car la demande avait été déposée le 13 février 2024, soit plus d’un an après l’entrée dans l’établissement le 10 janvier 2023, ce qui ne permet pas une prise en charge antérieure à la date de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en plein contentieux par M. B... contestant le montant de l’aide de 635,29 euros qui lui a été accordée par le département de Vaucluse au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le requérant invoquait son isolement social et son mauvais état de santé pour obtenir une aide plus élevée. Statuant en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental, le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que le département avait fait une juste appréciation de la situation de M. B..., en tenant compte de son reste à vivre de 400 euros, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder une aide financière exceptionnelle au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision de la présidente du conseil départemental, qui avait accordé une aide de 150 euros sur une dette de 632,66 euros, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que M. A... ne justifiait pas d'un changement brutal de situation et qu'il disposait d'un reste à vivre de 300 euros, lui permettant d'envisager un plan d'apurement. La solution s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL du Vaucluse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du Gard du 21 novembre 2024, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait la sur-occupation de son logement et le handicap de son fils (syndrome d'Angelman). Le tribunal a estimé que la surface du logement était adaptée à la composition du foyer et que la demande de relogement en pavillon n'était pas justifiée médicalement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du préfet de Vaucluse du 22 avril 2024 mettant fin à leur hébergement d’urgence. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car elle se fondait sur la situation administrative irrégulière des requérants et l’absence de vulnérabilité particulière, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Il a également estimé que le caractère temporaire de l’hébergement d’urgence et le refus des requérants d’adhérer au dispositif de retour volontaire justifiaient la fin de la prise en charge. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 du maire de Nages et Solorgues lui ordonnant, sous astreinte, de démonter son portail électrique et ses poteaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait attendu plus d'un an après la première mise en demeure pour saisir le juge, et que le démontage des ouvrages, qualifiés d'éléments facilement démontables, ne présentait pas un caractère irréversible justifiant une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé qu'il ne démontrait pas que son logement présentait des risques pour sa sécurité ou sa santé, ni un défaut d'équipement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... d’une requête en décharge de la taxe foncière due par sa fille mineure pour 2022 et 2023, ainsi que de conclusions relatives à des difficultés successorales et à une plainte contre l’administration fiscale et un notaire. L’administration ayant prononcé le dégrèvement total des impositions en cours d’instance, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ce point. Pour le surplus, il rejette les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente : les litiges successoraux et les rapports avec un notaire relèvent du juge judiciaire, tandis qu’une plainte pénale ressort de l’ordre judiciaire en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.