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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 110/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504200(TA30-2504200)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés comme infondés ou sans incidence sur l’urgence.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504181(TA30-2504181)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a retiré l’agrément d’assistante familiale de Mme A.... Le tribunal a relevé que la condamnation pénale de Mme A... entraînait une incompatibilité avec sa qualité d’agent public contractuel, plaçant le président du conseil départemental en situation de compétence liée pour procéder au retrait. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure et les autres moyens invoqués ont été écartés comme inopérants.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2504142(TA30-2504142)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504114(TA30-2504114)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Plancher Environnement. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles applicables aux accords-cadres et de la dénaturation de son offre. Il a également considéré que l’offre de la société requérante était irrégulière, ce qui justifiait son éviction. La décision applique les dispositions du code de la commande publique, en particulier les articles L. 2125-1, R. 2151-1, R. 2162-4, R. 2181-3 et R. 2181-4.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500470(TA30-2500470)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse à lui verser 4 076,30 euros pour préjudices matériels et financiers, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Par un acte du 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, un accord ayant été trouvé entre les parties, désistement accepté par le SDIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504076(TA30-2504076)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504437(TA30-2504437)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l'expulsion de Mme B... et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de l'état de santé grave du fils de Mme B..., reconnu handicapé à 80%, et de l'absence de solution de relogement adaptée malgré ses démarches. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée face à la situation médicale particulière de l'enfant. La requête a été rejetée, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504435(TA30-2504435)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la pression sur les places d'hébergement et du maintien irrégulier de l'intéressé. Toutefois, en raison de la vulnérabilité de M. A..., liée à son handicap et à son état de santé, le tribunal lui a accordé un délai de quatre mois pour quitter les lieux, conformément aux principes généraux du droit et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête du préfet du Gard a donc été partiellement admise, assortie d'un sursis à l'exécution de l'expulsion.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504539(TA30-2504539)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504399(TA30-2504399)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions refusant son placement en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne percevant plus de rémunération depuis son placement en disponibilité pour convenances personnelles en 2022, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En application des articles 49 du décret n°85-986 du 16 septembre 1985 et 24 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, le tribunal a considéré que l’agent, présentant un arrêt de travail dès sa reprise après une disponibilité, relevait de la disponibilité d’office pour raison de santé et non du congé de maladie ordinaire.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504180(TA30-2504180)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour faute grave d'une assistante familiale contractuelle du département de la Lozère. Le juge a relevé un moyen d'ordre public tiré de la compétence liée de l'autorité territoriale, estimant que la condamnation pénale de l'agent, entraînant une perte de droits civiques, était incompatible avec le maintien de son contrat en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, aucun des moyens soulevés, y compris les vices de procédure et l'absence de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la suspension impossible.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303474(TA30-2303474)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'absence de réponse au recours gracieux était sans incidence sur la légalité de la décision initiale. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de l'éloignement géographique n'était pas fondé, l'administration ayant démontré que la distance entre le domicile de l'étudiant et l'IUT était inférieure à 30 kilomètres, ne permettant pas l'attribution du point supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et la circulaire du 17 juillet 2023.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502384(TA30-2502384)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la cessation de la communauté de vie avec son époux français depuis juillet 2022. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502414(TA30-2502414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’un titre aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation de la situation de l’intéressé, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504410(TA30-2504410)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux années supplémentaires. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions implicites de refus de délai de départ volontaire et d’autorisation de travail, ces décisions étant inexistantes. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 612-10 et L. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de l’accord franco-maroc

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504632(TA30-2504632)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Var du 30 octobre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux intenses et stables en France compte tenu de sa très courte présence. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et non fondée sur une obligation de quitter le territoire illégale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-6 pour l’interdiction de retour.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503052(TA30-2503052)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404393(TA30-2404393)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2400124(TA30-2400124)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502427(TA30-2502427)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lozère du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

4 novembre 2025Résumé IA
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