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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent du SDIS du Gard, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que le refus de réintégration et la note de service afférente. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022, et qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure de police administrative. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits fondamentaux et du principe d'égalité, estimant que la différence de traitement entre personnes vaccinées et non vaccinées était justifiée par l'objectif de protection de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'établissement public Chambres d'agriculture France de régulariser son salaire. Le requérant soutenait qu'il aurait dû bénéficier d'une promotion et d'une revalorisation indiciaire à compter de 2019, mais le tribunal a jugé que la décision de refus était légale. La solution retenue s'appuie sur le statut du personnel administratif des chambres d'agriculture et le code rural et de la pêche maritime, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.
Cette requête de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) vise à engager la responsabilité de l'État pour des fautes commises par le rectorat d'Aix-Marseille, notamment un harcèlement moral, des illégalités dans l'exécution de décisions de justice, et un défaut de reclassement. La requérante sollicite 110 000 euros en réparation de préjudices financier, professionnel et moral, ainsi que le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant, chauffeur routier, invoquait l'urgence liée à son emploi et à sa situation familiale. Toutefois, le juge a estimé la demande manifestement mal fondée, car M. A... n'a soulevé aucun moyen de droit à l'encontre de la décision de suspension, prise après un contrôle positif au cannabis. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D..., agent communal, qui demandait la condamnation de la commune d’Aimargues pour défaut d’aménagement de son poste de travail et absence de reclassement après son accident du travail de 2008. La juridiction retient que la créance relative à l’accident de 2008 est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de son état de santé étant intervenue le 2 octobre 2012. S’agissant des faits postérieurs, aucune carence fautive de la commune n’est établie, les prescriptions médicales et les obligations de reclassement ayant été respectées. La demande d’expertise et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Les Frères Producteurs, qui contestait la décision du conseil départemental du Gard du 21 avril 2023. Cette décision rejetait sa candidature pour un emplacement de vente ambulant sur la route départementale n° 90 et retirait un autre emplacement pour des raisons de sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure de sélection, fondée sur les articles L. 2122-1-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, avait été régulièrement mise en œuvre par le département. Les moyens invoqués par le requérant, tirés d’un abus de pouvoir ou d’une discrimination, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'absence de saisine du comité médical, était inopérant car la décision attaquée ne portait pas sur la réintégration ou les congés de l'agent. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et les dispositions relatives à l'allocation temporaire d'invalidité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations (CNRACL) de lui accorder une rente d'invalidité. La requérante soutenait notamment que son incapacité permanente était imputable au service et que la décision était entachée d'incompétence et de vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif aux pensions des agents des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., maréchal des logis-chef, contestant la sanction de quinze jours d’arrêts prononcée le 2 juin 2023 par le ministre des armées, portée à vingt-et-un jours le 14 juin 2023, pour avoir produit une fausse facture d’hébergement. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, la décision attaquée ayant été régularisée par sa production en défense. Il a annulé la décision du 2 juin 2023 au motif qu’elle méconnaît l’article R. 4137-25 du code de la défense, qui limite à vingt jours le nombre maximal d’arrêts, la sanction initiale de quinze jours étant légale mais la prolongation à vingt-et-un jours excédant ce plafond. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l’incompétence et de l’irrégularité procédurale, ont été jugés irrecevables car présentés tardivement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant qu’une décision implicite de rejet était bien née de la demande préalable de l’intéressée. Sur le fond, il a estimé que la privation d’emploi n’était pas involontaire, car Mme C... n’avait pas sollicité le renouvellement de son contrat et ne démontrait pas que l’administration avait refusé de le faire. La solution s’appuie sur les articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail relatifs aux conditions d’octroi de l’ARE.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse à lui verser 4 076,30 euros pour préjudices matériels et financiers, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Par un acte du 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, un accord ayant été trouvé entre les parties, désistement accepté par le SDIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a retiré l’agrément d’assistante familiale de Mme A.... Le tribunal a relevé que la condamnation pénale de Mme A... entraînait une incompatibilité avec sa qualité d’agent public contractuel, plaçant le président du conseil départemental en situation de compétence liée pour procéder au retrait. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure et les autres moyens invoqués ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés comme infondés ou sans incidence sur l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard pour ordonner l'expulsion de M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée compte tenu de la vulnérabilité de M. A..., qui justifiait d'un suivi médical nécessaire, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la durée de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la pression sur les places d'hébergement et du maintien irrégulier de l'intéressé. Toutefois, en raison de la vulnérabilité de M. A..., liée à son handicap et à son état de santé, le tribunal lui a accordé un délai de quatre mois pour quitter les lieux, conformément aux principes généraux du droit et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête du préfet du Gard a donc été partiellement admise, assortie d'un sursis à l'exécution de l'expulsion.