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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 116/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303698(TA30-2303698)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant marocain entré en France en 1973, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, dont une présence discontinue et des condamnations pénales, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401866(TA30-2401866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400604(TA30-2400604)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303402(TA30-2303402)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., diététicienne territoriale, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du CCAS du Grau-du-Roi refusant son reclassement dans le cadre d'emplois de catégorie A des diététiciens territoriaux, prévu par le décret n° 2022-627 du 22 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante, bien que relevant de la spécialité « diététicien », n'était pas fonctionnaire du cadre d'emplois des techniciens paramédicaux territoriaux au 1er mai 2022, date d'entrée en vigueur du décret, mais avait été intégrée dans ce cadre d'emplois par une décision individuelle postérieure. Dès lors, les conditions d'intégration automatique dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie A n'étaient pas remplies, et le refus de reclassement était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2022-625 et n° 2022-627 du 22 avril 2022.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401963(TA30-2401963)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504551(TA30-2504551)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que par l'article R. 5312-47 du code du travail. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur régional de France Travail Occitanie.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504293(TA30-2504293)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Lozère le 30 septembre 2025. Le requérant invoquait sa vie privée et familiale (concubinage avec une Française, père d’un enfant né en 2023) et son intégration. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa condamnation récente pour violences et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504573(TA30-2504573)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 mettant en demeure des occupants sans titre, membres de la communauté des gens du voyage, de quitter un terrain privé à Sorgues. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu’à leur droit à un hébergement digne. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, l’arrêté étant justifié par des motifs de salubrité et de sécurité publiques, et les requérants n’apportant pas d’éléments sérieux pour démontrer son caractère disproportionné. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303226(TA30-2303226)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'Ehpad Albert Artilland, qui demandait la condamnation de la société Citadis, son mandataire de maîtrise d'ouvrage, pour des fautes présumées dans le calcul des pénalités de retard et l'établissement du décompte général du marché de construction. Le tribunal a jugé que l'arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, qui a définitivement fixé le montant des pénalités de retard à 64 236,46 euros, a statué sur les droits des parties au contrat. Par conséquent, l'Ehpad ne peut plus invoquer un préjudice distinct lié à une faute de la société Citadis, car le décompte général est désormais intangible. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, fondée sur les principes régissant le mandat de maîtrise d'ouvrage (articles L. 2422-5 et suivants du code de la commande publique) et l'autorité de la chose jugée.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504425(TA30-2504425)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête contestant le refus implicite de la caisse de mutualité sociale agricole Grand Sud de lui attribuer une prime de fin de rééducation professionnelle. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ce litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504530(TA30-2504530)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir une place en institut médico-éducatif (IME) et un parcours scolaire adapté pour son fils autiste, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou d'atteinte grave et manifestement illégale aux droits invoqués, notamment le droit à l'éducation et à la santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300290(TA30-2300290)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Bres Electricité, qui réclamait 162 109,58 euros à l’Ehpad Albert Artilland pour des préjudices liés à un allongement du chantier de construction. La juridiction a estimé que la société n’établissait pas que les difficultés rencontrées étaient imputables à une faute de l’Ehpad ou constituaient des sujétions imprévues bouleversant l’économie du contrat. Le tribunal a également fixé les décomptes généraux et définitifs des trois lots aux montants proposés par l’Ehpad, conformément aux règles du CCAG.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504331(TA30-2504331)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de l’absence d’attestation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504570(TA30-2504570)

Cette requête, introduite devant le Tribunal Administratif de Nîmes, visait à contester une mise en demeure émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime d’activité. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que cette mise en demeure, intervenant après la décision de récupération de l’indu, constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3, L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504443(TA30-2504443)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de trop-perçu d’allocations familiales. Le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404062(TA30-2404062)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association CLAR-TES d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commune de Molières-Cavaillac lui imposant la réparation d’une conduite d’eau publique. En cours d’instance, la commune a annulé la facture litigieuse et a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt du maintien de la requête, a invité l’association à confirmer expressément ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, l’association est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504440(TA30-2504440)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. et Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de la Drôme pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale et de complément familial (période 2011-2014). Le juge retient que la juridiction administrative est manifestement incompétente, car la notification de payer est antérieure au 1er janvier 2020. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et des dispositions transitoires de l'ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504502(TA30-2504502)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C... et de leur fille A... visant à suspendre la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et familiale, ainsi qu'à leur droit au domicile, en raison de la brutalité de l'expulsion et du retrait sans préavis d'une précédente décision de refus de concours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant déjà intervenue et les biens sous scellés ne justifiant pas une urgence à bref délai, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504235(TA30-2504235)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour retirer sa carte de séjour et un récépissé. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressée un récépissé valable du 17 octobre 2025 au 16 avril 2026, l’autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504417(TA30-2504417)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

29 octobre 2025Résumé IA
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