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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester la décision du département de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de cet article, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que Mme A... ne justifiait pas d'un mariage avec un ressortissant français ni d'une vie commune de six mois, ne pouvant ainsi bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant marocain entré en France en 1973, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, dont une présence discontinue et des condamnations pénales, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le procès-verbal du jury du concours d'ingénieur territorial. Le requérant invoquait des vices de procédure (fixation tardive et non-communication des seuils) et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que le jury dispose d'un pouvoir souverain pour fixer les seuils d'admission, sans obligation de les publier au préalable, et que le moyen tiré de la différence de seuils avec les examens professionnels était inopérant. La décision s'appuie sur les décrets n° 2013-593 et n° 2016-206.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule les décisions implicites par lesquelles le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants marocains. Le tribunal estime que ces refus portent une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence habituelle en France depuis 2018, de l'emploi stable de M. B... et de la scolarisation de leurs enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé les décisions implicites du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants marocains. Le tribunal a jugé que ces refus portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence en France depuis 2018, de l'emploi stable de M. B... et de la scolarisation de leurs enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La juridiction retient que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis plus d’un an et justifiant d’une communauté de vie non interrompue, remplit les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis au moins dix-sept ans et de son insertion sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en justifiant de sa paternité, de sa communauté de vie avec la mère française et de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le préfet du Gard avait refusé le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que M. B..., âgé de plus de 65 ans, résidant en France depuis plus de 25 ans et marié depuis plus de 10 ans, remplissait les conditions de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dispensant notamment de la condition de ressources. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions et il a été enjoint de faire droit à la demande de regroupement familial pour l'épouse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 30 octobre 2025, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une contestation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui ouvrir des droits à l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., diététicienne territoriale, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du CCAS du Grau-du-Roi refusant son reclassement dans le cadre d'emplois de catégorie A des diététiciens territoriaux, prévu par le décret n° 2022-627 du 22 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante, bien que relevant de la spécialité « diététicien », n'était pas fonctionnaire du cadre d'emplois des techniciens paramédicaux territoriaux au 1er mai 2022, date d'entrée en vigueur du décret, mais avait été intégrée dans ce cadre d'emplois par une décision individuelle postérieure. Dès lors, les conditions d'intégration automatique dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie A n'étaient pas remplies, et le refus de reclassement était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2022-625 et n° 2022-627 du 22 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté du préfet du Gard lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la requête, qui ne comportait que des dates sans aucune explication ou moyen juridique précis, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était plus susceptible d'être régularisée. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de preuve d'une signature irrégulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou d'irrégularité procédurale.