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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à l’ARS d’Occitanie de proposer une solution d’accueil permanent pour sa fille handicapée dans un IME du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la situation de l’enfant étant inchangée depuis plusieurs mois et la famille ayant déjà adapté son organisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à l’éducation et à la vie privée et familiale). Les textes appliqués sont principalement l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable trois mois. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant (vice de procédure, absence de résultat toxicologique, atteinte à la liberté du travail) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation ont également été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pernes-les-Fontaines. Le préfet s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’étant soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sous astreinte. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la délivrance du titre de séjour, cette mesure ne relevant pas de son office provisoire. Les dépens ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’annulation de son dossier CPF pour une formation professionnelle. Le juge estime que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n’est pas remplie. M. B... n’a pas justifié d’un préjudice financier ou d’une perte d’emploi imminente, et sa radiation des cadres à sa demande lui ouvre droit à une pension de retraite. La seule imminence du début de la formation ne suffit pas à caractériser l’urgence requise.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Uzès. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société METRO France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail de l’autoriser à licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le transfert de son dossier. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré l'attestation sollicitée pendant la procédure, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête et rejeté le surplus des conclusions, rappelant qu'il incombe à l'intéressée de solliciter elle-même le transfert de son dossier en cas de changement de résidence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré le titre sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université d’Avignon de l’admettre en BUT Génie Biologique. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la motivation et des aspirations personnelles du requérant, étaient inopérants car il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation souveraine du jury sur les mérites d’un candidat. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Umicore France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2020 la mettant en demeure de gérer un dépôt de résidus miniers. Après un désistement d’office annulé en appel, la société a finalement demandé un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 1er octobre 2024 par laquelle l’assemblée générale du groupement de coopération sanitaire (GCS) d’Apt-Avignon a approuvé sa propre dissolution au 31 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la délibération contestée, distincte des décisions de fermeture du service de chirurgie prises par l’agence régionale de santé, produirait des effets suffisamment immédiats et irréversibles. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 38 du décret n°2021-1750 et de la convention constitutive, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante ayant informé le tribunal qu’elle ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice, le juge a constaté ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme B... une somme de 500 euros.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant bénéficiant de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’Académie d’Aix-Marseille affectant leur fille en classe de 6e au collège Alphonse Tavan plutôt qu’au collège Viala. L’administration ayant informé le tribunal que l’affectation litigieuse avait été modifiée le 7 juillet 2025, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur un immeuble situé dans le Var, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vauclesse prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'exécution de la mesure d'éloignement initiale, malgré ses allégations de résidence en Espagne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de prolonger une interdiction de retour en cas de maintien irrégulier sur le territoire.