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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse de deux dettes de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que la dette de 2 675,88 euros (INK 002) avait été intégralement soldée après l’introduction de la requête, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur cette partie. S’agissant de la seconde dette de 6 464,85 euros (INL 001), le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, estimant que l’indu résultait d’une fausse déclaration de la requérante, ce qui exclut toute remise, même en cas de précarité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de plein contentieux social, rejette l'opposition de M. A... contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 355 euros. M. A... soutenait que le trop-perçu devait être réclamé à son ancienne locataire. Le tribunal applique les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui prévoient la récupération des indus de prestations familiales auprès du bénéficiaire direct, en l'espèce le bailleur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de contentieux social, a examiné les requêtes de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 880,70 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a considéré que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que la situation de concubinage du requérant était établie, justifiant le bien-fondé des indus. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires. Les décisions se fondent notamment sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et sur les textes relatifs à la prime exceptionnelle de fin d'année.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les recours de M. F... contestant deux indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 1 880,70 euros pour la période de juin à novembre 2023, et un de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros pour 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, et de l'absence de concubinage ou de résidence stable. En conséquence, il a confirmé le bien-fondé des indus et rejeté les demandes de décharge et de frais de justice. Les décisions s'appuient sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a jugé que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que la situation de concubinage de l'intéressé était établie, justifiant le bien-fondé des indus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à la prime exceptionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année mis à sa charge par la CAF de Vaucluse. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire, et l’erreur d’appréciation sur la résidence et le concubinage, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-47, R. 262-40, L. 246-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.
Refus de bourse d'études supérieures. Tribunal Administratif de Nîmes. Incompétence territoriale constatée, renvoi au Tribunal Administratif de Marseille. Application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... concernant deux décisions du département de Vaucluse relatives au revenu de solidarité active (RSA). D'une part, les conclusions visant l'annulation de la décision de suspension de ses droits du 18 avril 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification. D'autre part, les conclusions dirigées contre la décision de refus d'octroi du RSA du 27 novembre 2024 ont été rejetées au fond, la requérante ne justifiant pas d'un motif légitime pour son absence à un rendez-vous d'accompagnement, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'insertion. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour la recevabilité, et sur le code de l'action sociale et des familles pour le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France, au regard de sa situation familiale non établie et de son absence d'insertion sociale et professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit, le vice de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que du règlement n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... s'est maintenu irrégulièrement en France sans exécuter la mesure d'éloignement précédente. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par une ressortissante espagnole contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 avril 2024, au motif que la décision du 24 mai 2024 de la présidente du conseil départemental, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés d'une erreur de droit au regard de l'article L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles et du droit au séjour de l'intéressée en tant que citoyenne de l'Union européenne, en application de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le remplacement de quatre onduleurs au CHU de Nîmes, estimant que l'omission d'une pièce était une erreur matérielle flagrante. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur n'avait pas l'obligation d'inviter la société à régulariser son offre, conformément aux articles L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique, dès lors que l'offre était incomplète et que la régularisation ne pouvait être demandée qu'à titre facultatif. La demande d'annulation de la procédure a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. B... A... visant à obtenir l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 221,91 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle remise ne peut être accordée qu'en cas de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. En tant que juge de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier lui-même ces conditions à la date de sa décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, puis le refus de lui accorder le bénéfice de cette allocation. Saisi en plein contentieux, le tribunal a joint les deux affaires. Pour la première requête, il a constaté que la décision de suspension du 24 septembre 2024 avait été notifiée le 27 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 15 janvier 2025, était tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté cette requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 4 534,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 20 décembre 2024 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse. Cette décision confirmait la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2024 et la suspension de ses droits suite à une nouvelle demande. Le tribunal a jugé que la contestation de la fin des droits était tardive, car la décision initiale du 18 juillet 2024, notifiée régulièrement par pli recommandé avisé et non réclamé, était devenue définitive. La décision du 20 décembre 2024 étant purement confirmative, les conclusions de M. C... ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 24 décembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles, dès lors que M. B... ne justifiait pas d’un motif légitime pour ne pas avoir conclu son contrat d’engagement réciproque, malgré une convocation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.