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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire costaricien contre un permis français. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour l’intéressée, le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Recours en injonction de logement (DALO) rejeté par le Tribunal administratif de Nîmes. M. B... demandait au juge d’ordonner au préfet de Vaucluse de lui attribuer un logement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 décembre 2023. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était manifestement tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la SCI SLS d’une demande d’annulation de titres de perception émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement et d’une redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Le litige concerne un permis de construire délivré en 2013, ce qui rend applicables les anciennes dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, selon lesquelles les réclamations sont jugées comme en matière d’impôts directs locaux. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Bastia, compétent pour le département de la Corse-du-Sud où se situe l’autorité ayant pris la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une agente du CHU de Nîmes demandant réparation pour les préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes liées à un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, et demandait la condamnation de l'État pour des travaux supplémentaires et des pénalités. La société EITP demandait quant à elle le paiement de travaux et la décharge des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, considérant notamment que la société 3S Satellite n'avait pas contesté les ordres de service dans les délais et que les pénalités étaient justifiées. Les demandes fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, pour un préjudice financier, et demandait également le paiement de travaux supplémentaires à l’État. La société EITP, mandataire du groupement, contestait les pénalités de retard appliquées par l’État et réclamait le paiement de travaux complémentaires. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société EITP, a jugé irrecevables les demandes de la société 3S Satellite faute de réclamation préalable et de respect des délais contractuels, et a partiellement fait droit à la demande de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses conclusions relatives aux pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du contrat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait par une décision du 20 août 2025, devenue définitive. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet de sa demande de logement par la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse. La requérante s'était bornée à transmettre son recours gracieux au tribunal sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, n'a pas invité la requérante à régulariser sa requête en raison de son irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la régularisation de son salaire et la transmission de son solde de tout compte. Par un mémoire du 9 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucune indemnisation complémentaire n’a été examinée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. Ce désistement est fondé sur l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au ministre de la justice pour réévaluer sa situation professionnelle. La juridiction a jugé ces conclusions manifestement irrecevables car le juge administratif ne peut prononcer d'injonctions à l'encontre de l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (exécution d'une décision de justice ou procédures de référé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de Mme A... en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces suffisantes de l'impact grave et immédiat de la décision sur son état de santé physique et psychique, malgré ses allégations de violences conjugales. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées à la situation personnelle et familiale du requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation concrète des circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d’Apt sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a fait droit à la demande de désignation d’un expert. L’expert a pour mission d’examiner des immeubles présentant un risque pour la sécurité publique, de dresser un constat de leur état et de proposer des mesures pour mettre fin au danger imminent. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.