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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 120/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504266(TA30-2504266)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... s'est maintenu irrégulièrement en France sans exécuter la mesure d'éloignement précédente. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504233(TA30-2504233)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vauclesse prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'exécution de la mesure d'éloignement initiale, malgré ses allégations de résidence en Espagne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de prolonger une interdiction de retour en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504471(TA30-2504471)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France, au regard de sa situation familiale non établie et de son absence d'insertion sociale et professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504468(TA30-2504468)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit, le vice de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que du règlement n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des textes applicables.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504430(TA30-2504430)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404707(TA30-2404707)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... concernant deux décisions du département de Vaucluse relatives au revenu de solidarité active (RSA). D'une part, les conclusions visant l'annulation de la décision de suspension de ses droits du 18 avril 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification. D'autre part, les conclusions dirigées contre la décision de refus d'octroi du RSA du 27 novembre 2024 ont été rejetées au fond, la requérante ne justifiant pas d'un motif légitime pour son absence à un rendez-vous d'accompagnement, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'insertion. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour la recevabilité, et sur le code de l'action sociale et des familles pour le fond.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2404159(TA30-2404159)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année mis à sa charge par la CAF de Vaucluse. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire, et l’erreur d’appréciation sur la résidence et le concubinage, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-47, R. 262-40, L. 246-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504294(TA30-2504294)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, a fait droit à la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’absence de couverture mobile sur une partie du territoire communal. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le motif tiré du risque d’incendie n’étant pas suffisamment établi au regard des documents d’urbanisme applicables. La suspension de l’exécution de l’arrêté du 19 mai 2025 a donc été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504364(TA30-2504364)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504416(TA30-2504416)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme B..., occupants âgés et vulnérables. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à leur droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, car l'administration n'a commis aucune illégalité grave en accordant ce concours pour exécuter un jugement d'adjudication. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 521-2 du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504479(TA30-2504479)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le juge estimant que le litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2502565(TA30-2502565)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire costaricien contre un permis français. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour l’intéressée, le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502210(TA30-2502210)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points associés. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance, sans examen au fond des illégalités alléguées.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504427(TA30-2504427)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras sur drones à Alès pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, telles que le droit à la vie privée ou la liberté d’aller et venir, n’était caractérisée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (article L. 242-5) et de la convention européenne des droits de l’homme.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502425(TA30-2502425)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire costaricien contre un titre français. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504431(TA30-2504431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait le diagnostic de performance énergétique de son logement, établi par son bailleur social, la société Grand Delta Habitat. Le juge a estimé que ce litige, relatif aux relations contractuelles de droit privé entre un locataire et son bailleur, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504309(TA30-2504309)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le ministre de l'éducation nationale a licencié M. A..., professeur certifié stagiaire en anglais, à l'issue de son stage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant percevant des allocations de retour à l'emploi et sa situation de stagiaire étant par nature probatoire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 826-1 et L. 826-2 du code général de la fonction publique et d'une discrimination fondée sur l'état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'intéressé d'avoir directement informé son gestionnaire de sa pathologie.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304249(TA30-2304249)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes liées à un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, et demandait la condamnation de l'État pour des travaux supplémentaires et des pénalités. La société EITP demandait quant à elle le paiement de travaux et la décharge des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, considérant notamment que la société 3S Satellite n'avait pas contesté les ordres de service dans les délais et que les pénalités étaient justifiées. Les demandes fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400840(TA30-2400840)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301212(TA30-2301212)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, pour un préjudice financier, et demandait également le paiement de travaux supplémentaires à l’État. La société EITP, mandataire du groupement, contestait les pénalités de retard appliquées par l’État et réclamait le paiement de travaux complémentaires. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société EITP, a jugé irrecevables les demandes de la société 3S Satellite faute de réclamation préalable et de respect des délais contractuels, et a partiellement fait droit à la demande de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses conclusions relatives aux pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du contrat.

23 octobre 2025Résumé IA
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