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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 122/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504256(TA30-2504256)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 suspendant son activité de collecte et d'entreposage de sous-produits animaux pour absence d'autorisation au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'illégalité étant imputable à la société qui n'avait pas régularisé sa situation administrative malgré plusieurs mises en demeure depuis 2021. Il a également considéré que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'administration ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police spéciale des ICPE prévus par le code de l'environnement.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504242(TA30-2504242)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 prononçant sa révocation par le directeur du centre hospitalier de Ponteils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération et portant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un vice de procédure affectant la composition du conseil de discipline, lequel ne comptait qu'un seul représentant du personnel après une récusation, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois.

18 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504136(TA30-2504136)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet délégué pour la défense et la sécurité de la zone Sud-Ouest a prononcé le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. C..., agent en période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C... ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses charges mensuelles et de la possibilité de bénéficier d'allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, sanction déguisée) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement étant fondé sur les résultats insuffisants en formation et le comportement de l'agent. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

18 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504019(TA30-2504019)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Gard. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement à la durée d'instruction de la demande d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par le maintien irrégulier de l'intéressé et la file d'attente de 119 personnes en Occitanie, dont 18 dans le Gard, en attente d'une place en hébergement dédié à l'asile.

18 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504061(TA30-2504061)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre son contrat d'assistante d'éducation et son affectation au collège Joseph d'Arbaud de Vaison-la-Romaine. La requérante invoquait l'urgence liée à l'éloignement de son domicile et à une perte de prime, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... exerçant ses fonctions et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du décret n°2003-484 du 6 juin 2003.

18 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303042(TA30-2303042)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme C... qui contestait le montant de l'aide sociale (1 500 euros) qui lui a été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) en tant qu'enfant de harki. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation de handicap et de chômage. Le tribunal juge que l'ONACVG, en application du décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018, a correctement apprécié sa situation personnelle (durée de séjour en camp, revenus, charges) et sa classification en "priorité 4". Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303879(TA30-2303879)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. et Mme D... visant à engager la responsabilité de la commune d'Orange pour un accident survenu le 23 juillet 2019 sur un passage piéton. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal de la voie publique et une carence du maire dans ses pouvoirs de police. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'absence de liaison du contentieux et l'existence d'une transaction avec l'assureur. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l'instruction le 5 mai 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502089(TA30-2502089)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303880(TA30-2303880)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'indemnisation suite à l'accident de la circulation dont M. D... a été victime le 23 juillet 2019 sur un passage piéton à Orange, imputant la responsabilité à la commune pour défaut d'entretien normal de la voie publique et carence du maire dans ses pouvoirs de police. La commune d'Orange a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'absence de liaison du contentieux et l'existence d'une transaction avec l'assureur, tout en contestant sa compétence pour l'entretien de la voie et la suffisance de la signalisation. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l'instruction le 5 mai 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sur les textes du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401567(TA30-2401567)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat des vignerons de Châteauneuf-du-Pape et autres exploitants viticoles, qui demandaient l'annulation du refus implicite d'abroger une délibération du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux. Cette délibération du 27 janvier 2022 approuvait l'établissement de conventions de déversement des eaux non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la délibération relevait bien des compétences statutaires du syndicat en matière d'assainissement collectif, conformément à l'article L.5212-16 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400371(TA30-2400371)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet du Gard avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Pour fonder sa décision, le tribunal a relevé que Mme B... résidait en France depuis plus de dix ans, y avait suivi toute sa scolarité, et était mariée à un ressortissant français depuis janvier 2021.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400404(TA30-2400404)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 29 septembre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... D..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal retient que le requérant, âgé de plus de 65 ans et résidant en France depuis plus de 25 ans, était exempté de la condition de ressources en vertu de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète a donc commis une erreur de droit en fondant son refus sur ce motif. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501885(TA30-2501885)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2500153(TA30-2500153)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard du 17 mai 2024 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire en désistement, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, l’arrêté ayant été abrogé, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301317(TA30-2301317)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504307(TA30-2504307)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée après que le préfet lui a délivré l’autorisation sollicitée. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans examiner le fond du litige.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504295(TA30-2504295)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête après que le préfet du Gard lui a délivré l’autorisation sollicitée. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302527(TA30-2302527)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Ganaderia du Scamandre, qui demandait l’annulation de la décision du 3 mai 2023 de l’organisme Qualisud confirmant le retrait de son habilitation pour l’appellation d’origine protégée « Taureau de Camargue ». Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur l’absence de participation à des jeux taurins en 2021, était établi et conforme au cahier des charges de l’AOP, en application des articles L. 642-27 à L. 642-30 du code rural et de la pêche maritime. La requête a été rejetée comme non fondée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur sa tardiveté.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302280(TA30-2302280)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité des délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet des 2 mars 2017 et 10 septembre 2020, relatives à la fixation du prix de l'eau. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer formulée par les requérants, qui attendaient l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant un tarif différencié, ne méconnaissaient pas le principe d'égalité, car les communes déléguées se trouvaient dans des situations différentes justifiant une différenciation, et que le délai d'harmonisation jusqu'au 1er janvier 2021 était raisonnable. En conséquence, le tribunal a déclaré légales les délibérations contestées, en application des principes généraux du droit et sans se référer à un texte spécifique.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504126(TA30-2504126)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le droit de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables (règlements UE n° 603/2013 et n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) avaient été respectées. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale et la requête rejetée.

17 octobre 2025Résumé IA
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