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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination au SRAS-CoV2. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131, et que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme D..., tout en rejetant également les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande en supprimant les retraits litigieux, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire pris par le maire de Gajan. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 1999, de sa paternité d'un enfant français et de ses liens familiaux stables dans le pays. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A..., professeur certifié, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de l’éducation nationale suite à sa condamnation définitive pour agression sexuelle sur mineure. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre l’arrêté de radiation était irrecevable en raison de sa tardiveté, M. A... n’ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également rejeté la demande de réintégration et de rappel de salaires, estimant que la radiation, fondée sur l’incompatibilité des faits avec l’exercice des fonctions d’enseignant, était légale et que l’administration n’avait commis aucune illégalité en refusant de faire droit à sa demande. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux bulletins de salaire ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation de 12 040,74 euros contre la commune de Pertuis pour des dommages causés à leurs canalisations et à leur carrelage par les racines d’arbres situés sur la voie publique. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord amiable issu d’une médiation. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour instruction d’un dossier de retraite pour invalidité. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l’impossibilité de reclassement dans les délais impartis. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du non-respect de l’obligation de reclassement, estimant que l’administration avait engagé une démarche de reclassement conforme aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret du 8 juin 1989. Enfin, la requérante a été condamnée à verser 2 000 euros au CHU au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de récusation de Mme Catherine Boyer, présentée par M. A... dans le cadre d’un référé suspension. Le requérant fondait sa demande sur le seul fait que cette magistrate avait précédemment rejeté cinq de ses requêtes en référé portant sur le même objet. Le tribunal a jugé que cette circonstance ne constitue pas, à elle seule, une raison sérieuse de mettre en doute l’impartialité du juge, au sens des articles L. 721-1 et R. 721-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme E... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Pontet. La requérante demandait l'annulation de ce permis, accordé à M. B... pour la construction d'une villa avec dépendances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Connaux de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 3 janvier 2023. Les moyens de légalité externe, soulevés tardivement après l’expiration du délai de recours, ont été déclarés irrecevables. Sur le fond, le tribunal a jugé que les dysfonctionnements informatiques rencontrés par l’agent ne constituaient pas un événement soudain et violent au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et que le maire ne s’était pas estimé lié par l’avis du conseil médical. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Lozère du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de formation de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité par voie d'exception, confirmant la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis sept ans et de son engagement comme compagnon Emmaüs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Daher Nuclear Technologies d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de transfert du contrat de travail de M. B... à la société GSF Energia. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 17 septembre 2025. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français était fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de la situation de l'intéressé, entré majeur et sans lien familial stable en France, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.