LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 127/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504239(TA30-2504239)

Requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Gard du 29 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, notifiée le 29 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 7 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503000(TA30-2503000)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Junas. Après le rejet de leur demande de suspension, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance par ordonnance du 16 octobre 2025.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502102(TA30-2502102)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. En cours d’instance, le maire de Gajan a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin du litige.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504332(TA30-2504332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Alès sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Belle Roche 2 CLJ, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d’examiner le bâtiment, de constater l’état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision est fondée sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504104(TA30-2504104)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé le renouvellement de l'agrément de la SARL Cotecbat pour plusieurs rubriques de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de la paralysie de son activité et d'un risque de cessation de paiement, n'était pas suffisamment caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503813(TA30-2503813)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300085(TA30-2300085)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., adjointe administrative, contestant un titre de perception de 3 662,45 euros émis le 1er avril 2022 pour un indu de rémunération, ainsi que la mise en demeure subséquente. La requérante soutenait notamment l'insuffisance de motivation du titre, faute d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre de perception ne précisait pas la période concernée ni les éléments de calcul de la somme réclamée, et qu'aucun document explicatif n'avait été joint. En application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a annulé le titre de perception, la décision implicite de rejet et la mise en demeure, et a prononcé la décharge des sommes réclamées.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302507(TA30-2302507)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ouvrier au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de le placer en congé de longue maladie pour une pathologie pulmonaire. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration, fondée sur l’avis défavorable du conseil médical, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des critères de l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986. Il a notamment estimé que l’affection de M. B... ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis pour ouvrir droit à un tel congé. La demande d’expertise médicale a également été rejetée comme inutile à la solution du litige.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504290(TA30-2504290)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'est pas caractérisée, les seules difficultés financières et l'impossibilité de voyager invoquées par le requérant ne suffisant pas à l'établir. Il rappelle que le refus d'un titre de séjour, même s'il porte atteinte à des libertés fondamentales comme la vie privée et familiale, ne constitue pas en soi une situation d'urgence au sens de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503868(TA30-2503868)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l’Université d’Avignon de le faire passer en licence 3 STAPS. Le requérant invoquait des irrégularités dans le calcul de ses notes, mais le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation du jury sur les épreuves. Les moyens soulevés, insuffisamment précis ou inopérants (notamment celui lié à la perte de bourse), ont été écartés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503827(TA30-2503827)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B... et de la SCEA Haras du Lacydon, qui demandaient l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Monteux à la communauté d’agglomération « Les Sorgues du Comtat ». Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours au titulaire de l’autorisation d’urbanisme, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302322(TA30-2302322)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, contestant deux arrêtés du ministre de l'intérieur retirant une précédente décision de prolongation de congé pour accident de service et le privant de rémunération pour une période déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés et que l'administration avait légalement retiré la décision créatrice de droits dans le délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'application de l'article 14 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ne permettait pas à l'agent de bénéficier d'un plein traitement au-delà des trois premiers mois de son congé, la période sans traitement étant justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302317(TA30-2302317)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, qui demandait l'annulation de sa radiation des cadres prononcée le 27 mars 2023 par le ministre des armées. Les moyens de légalité externe (défaut de signature de l'avis du conseil d'enquête, absence de communication de cet avis, insuffisance de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement dans un mémoire enregistré après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le vol de la carte professionnelle d'un collègue constituait un manquement à l'obligation d'intégrité et de probité prévue à l'article L. 4122-3 du code de la défense. Compte tenu de la nature des faits et des antécédents disciplinaires de l'intéressé, la sanction de radiation des cadres, prévue à l'article L. 4137-2 du même code, n'est entachée ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503700(TA30-2503700)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 535,31 euros. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de refus de remise gracieuse de la caisse d’allocations familiales ni la preuve du dépôt d’une telle demande. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer directement sur une demande de remise gracieuse sans décision préalable de l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503772(TA30-2503772)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui verser le revenu de solidarité active pour septembre 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504317(TA30-2504317)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Villeneuve-Lez-Avignon sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des propriétés mitoyennes, à évaluer le danger éventuel, et à proposer des mesures pour y remédier dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503750(TA30-2503750)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503685(TA30-2503685)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par Mme C... et M. B... contre une contrainte émise par la CAF du Gard pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement de 902,84 euros. Les requérants contestaient le bien-fondé de l’indu, mais n’ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, leur moyen, qui ne pouvait être soulevé sans ce préalable, est manifestement infondé. La requête est donc rejetée.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503594(TA30-2503594)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » stationnement. Le juge a constaté qu’elle n’avait pas, avant de saisir le tribunal, exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Faute de régularisation malgré une demande en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504264(TA30-2504264)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’attribution d’un poste d’enseignante. La juge a relevé que la requérante n’avait pas introduit de recours au fond contre une décision administrative préalable, rendant sa demande de suspension irrecevable. Par ailleurs, ses conclusions tendant à obtenir une injonction de nomination excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés, qui ne peut se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée pour irrecevabilité manifeste sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
← Précédent124125126127128129130Suivant →Page 127/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions