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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour présentée par voie postale était irrégulière, car elle n'avait pas été effectuée par comparution personnelle en préfecture comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur de fait a été écarté, et les autres arguments, notamment ceux fondés sur l'accord franco-sénégalais et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Daher Nuclear Technologies de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de l'inspecteur du travail du 19 décembre 2023 refusant l'autorisation de transfert du contrat de travail de M. A... B.... Aucune solution au fond n'a été retenue, le désistement mettant fin à l'instance. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver cette décision, sauf si elle revêtait le caractère d'une sanction disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. En l'absence de tout droit au renouvellement du contrat, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. Il a estimé que la décision était proportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Centrale Photovoltaïque de Blauvac d’une demande d’annulation de la décision interministérielle du 18 novembre 2021 modifiant le tarif de vente d’électricité de son contrat d’achat, prise en application du décret et de l’arrêté du 26 octobre 2021. La société soutenait que cette décision était dépourvue de base légale en raison de l’annulation de l’arrêté du 26 octobre 2021 par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, et qu’elle avait été adoptée sans procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 225 de la loi de finances pour 2021 et du décret n° 2021-1385 du 26 octobre 2021.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait son exclusion d’un mois pour faute disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que le délai de convocation et l’absence de mention de la composition du conseil de discipline n’avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel la préfète du Gard a approuvé le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) d’Aigues-Mortes, en tant qu’il définit le secteur D... comme « espace stratégique en mutation ». L’association invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et des incidences Natura 2000, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des articles L. 122-6, R. 122-20, L. 414-14 et L. 562-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain arrivé en France à cinq ans. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de l'intéressé comme une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient notamment l'ancienneté et la gravité relative des condamnations pénales, ainsi que la situation personnelle et familiale stable de M. B... (concubinage avec une Française, deux enfants français scolarisés). Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 25 octobre 2022 pour un montant de 2 555,11 euros, correspondant à un trop-perçu de traitement. La requérante contestait le bien-fondé de cette créance, arguant qu’elle se confondait avec un précédent titre partiellement annulé par un jugement du 12 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le titre de perception en litige était distinct et fondé sur un trop-perçu de traitement versé après la cessation de ses fonctions, et que l’administration avait suffisamment justifié sa créance. Les conclusions tendant à la suspension de la saisie administrative à tiers détenteur ont été déclarées irrecevables, le juge du fond ne pouvant prononcer une telle mesure. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 20 août 2025 de la CNRACL fixant son taux d’invalidité à 10%. La requérante n’a invoqué aucun moyen de droit précis et s’est bornée à affirmer que le taux ne reflétait pas la gravité de son état de santé, sans fournir d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute de moyens suffisamment précis ou de régularisation dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Alès-Cévennes fixant le montant de son allocation chômage, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 16 novembre 2021 avait été implicitement abrogée par des décisions postérieures des 19 avril 2022 et 15 novembre 2022/23 mars 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête comme infondée, en application des dispositions du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... concernant la distribution d'un bulletin municipal à Molières-sur-Cèze. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également précisé que les griefs relatifs à la propagande électorale (article L. 52-1 du code électoral) devraient être soulevés dans le cadre d'un éventuel contentieux électoral. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée d'agente d'accueil par la commune de l'Isle-sur-la-Sorgue. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'entretien professionnel, jugeant la décision de non-renouvellement légale. Il a également rejeté la demande d'indemnisation, estimant que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif et qu'aucune faute de la commune n'était établie. La solution s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle en zone agricole. Le maire de Saint Gilles avait fondé son refus sur l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme, exigeant que la construction soit nécessaire à l'exploitation agricole. Les motifs invoqués par le requérant (éloignement de son domicile, difficultés familiales, prévention des vols) ont été jugés inopérants pour démontrer cette nécessité. En l'absence d'autres moyens, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier général Louis Pasteur visant à annuler les titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 65 405,92 euros. Le tribunal a jugé que ces titres étaient réguliers et suffisamment motivés, et que la responsabilité du centre hospitalier était engagée en raison de fautes médicales ayant entraîné une perte de chance de 80 % pour la patiente. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à l'ONIAM les sommes versées aux ayants droit, majorées d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi qu'aux intérêts légaux et aux frais d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant sa mutation d'office du CMS de Bagnols-sur-Cèze vers un service à Nîmes, décidée par la présidente du conseil départemental du Gard suite à un rapport d'enquête interne. Le tribunal a d'abord requalifié cette décision de mutation, car elle modifiait son lieu de travail avec un trajet significatif, la rendant susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était régulièrement motivée, prise par une autorité compétente, et justifiée par l'intérêt du service pour remédier à des dysfonctionnements avérés, sans constituer une sanction déguisée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2023 du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et du préfet, ce dernier étant compétent en vertu de l'article R. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'établir sa résidence dans le Gard. La solution retenue est le rejet de la requête, sans frais mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 28 avril 2023 retirant son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cet arrêté, car l'administration a implicitement retiré ce retrait par un arrêté du 7 novembre 2023 replaçant Mme A... en retraite pour invalidité, acte non contesté. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, sans examen au fond des autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait exclusivement au prononcé d'une injonction à titre principal, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par la loi. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.