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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour instruction d’un dossier de retraite pour invalidité. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l’impossibilité de reclassement dans les délais impartis. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du non-respect de l’obligation de reclassement, estimant que l’administration avait engagé une démarche de reclassement conforme aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret du 8 juin 1989. Enfin, la requérante a été condamnée à verser 2 000 euros au CHU au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation de 12 040,74 euros contre la commune de Pertuis pour des dommages causés à leurs canalisations et à leur carrelage par les racines d’arbres situés sur la voie publique. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord amiable issu d’une médiation. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme E... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Pontet. La requérante demandait l'annulation de ce permis, accordé à M. B... pour la construction d'une villa avec dépendances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A..., professeur certifié, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de l’éducation nationale suite à sa condamnation définitive pour agression sexuelle sur mineure. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre l’arrêté de radiation était irrecevable en raison de sa tardiveté, M. A... n’ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également rejeté la demande de réintégration et de rappel de salaires, estimant que la radiation, fondée sur l’incompatibilité des faits avec l’exercice des fonctions d’enseignant, était légale et que l’administration n’avait commis aucune illégalité en refusant de faire droit à sa demande. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux bulletins de salaire ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 1999, de sa paternité d'un enfant français et de ses liens familiaux stables dans le pays. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2023 du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et du préfet, ce dernier étant compétent en vertu de l'article R. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'établir sa résidence dans le Gard. La solution retenue est le rejet de la requête, sans frais mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant sa mutation d'office du CMS de Bagnols-sur-Cèze vers un service à Nîmes, décidée par la présidente du conseil départemental du Gard suite à un rapport d'enquête interne. Le tribunal a d'abord requalifié cette décision de mutation, car elle modifiait son lieu de travail avec un trajet significatif, la rendant susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était régulièrement motivée, prise par une autorité compétente, et justifiée par l'intérêt du service pour remédier à des dysfonctionnements avérés, sans constituer une sanction déguisée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Connaux de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 3 janvier 2023. Les moyens de légalité externe, soulevés tardivement après l’expiration du délai de recours, ont été déclarés irrecevables. Sur le fond, le tribunal a jugé que les dysfonctionnements informatiques rencontrés par l’agent ne constituaient pas un événement soudain et violent au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et que le maire ne s’était pas estimé lié par l’avis du conseil médical. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel la préfète du Gard a approuvé le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) d’Aigues-Mortes, en tant qu’il définit le secteur D... comme « espace stratégique en mutation ». L’association invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et des incidences Natura 2000, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des articles L. 122-6, R. 122-20, L. 414-14 et L. 562-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... concernant la distribution d'un bulletin municipal à Molières-sur-Cèze. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également précisé que les griefs relatifs à la propagande électorale (article L. 52-1 du code électoral) devraient être soulevés dans le cadre d'un éventuel contentieux électoral. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier général Louis Pasteur visant à annuler les titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 65 405,92 euros. Le tribunal a jugé que ces titres étaient réguliers et suffisamment motivés, et que la responsabilité du centre hospitalier était engagée en raison de fautes médicales ayant entraîné une perte de chance de 80 % pour la patiente. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à l'ONIAM les sommes versées aux ayants droit, majorées d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi qu'aux intérêts légaux et aux frais d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Daher Nuclear Technologies de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de l'inspecteur du travail du 19 décembre 2023 refusant l'autorisation de transfert du contrat de travail de M. A... B.... Aucune solution au fond n'a été retenue, le désistement mettant fin à l'instance. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Alès-Cévennes fixant le montant de son allocation chômage, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 16 novembre 2021 avait été implicitement abrogée par des décisions postérieures des 19 avril 2022 et 15 novembre 2022/23 mars 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête comme infondée, en application des dispositions du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Daher Nuclear Technologies d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de transfert du contrat de travail de M. B... à la société GSF Energia. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 17 septembre 2025. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 25 octobre 2022 pour un montant de 2 555,11 euros, correspondant à un trop-perçu de traitement. La requérante contestait le bien-fondé de cette créance, arguant qu’elle se confondait avec un précédent titre partiellement annulé par un jugement du 12 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le titre de perception en litige était distinct et fondé sur un trop-perçu de traitement versé après la cessation de ses fonctions, et que l’administration avait suffisamment justifié sa créance. Les conclusions tendant à la suspension de la saisie administrative à tiers détenteur ont été déclarées irrecevables, le juge du fond ne pouvant prononcer une telle mesure. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de récusation de Mme Catherine Boyer, présentée par M. A... dans le cadre d’un référé suspension. Le requérant fondait sa demande sur le seul fait que cette magistrate avait précédemment rejeté cinq de ses requêtes en référé portant sur le même objet. Le tribunal a jugé que cette circonstance ne constitue pas, à elle seule, une raison sérieuse de mettre en doute l’impartialité du juge, au sens des articles L. 721-1 et R. 721-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 20 août 2025 de la CNRACL fixant son taux d’invalidité à 10%. La requérante n’a invoqué aucun moyen de droit précis et s’est bornée à affirmer que le taux ne reflétait pas la gravité de son état de santé, sans fournir d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute de moyens suffisamment précis ou de régularisation dans le délai de recours.
Refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion. Tribunal administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 513 euros. La contrainte ayant été signifiée le 15 septembre 2025, l'opposition, expédiée par courrier le 3 octobre 2025, était tardive car elle dépassait le délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le juge a rappelé que, pour ce type de recours, le délai n'est pas franc et que la date d'expédition fait foi. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.