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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme B... contre les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025, qui ont classé sans suite leurs demandes d'acquisition de la nationalité française sur le fondement du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal, constatant que la décision attaquée a été prise par le préfet des Bouches-du-Rhône, estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, en application des articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur régional de France Travail Occitanie.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision de radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) prise par le département de Vaucluse. Le requérant a informé le tribunal que ses droits avaient été rétablis avec une régularisation rétroactive par la caisse d’allocations familiales, rendant sa requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion. Tribunal administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une mise en demeure de rembourser un indu de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus et la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant un trop-perçu de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni précisé l'auteur, la date et l'objet des décisions contestées, malgré une demande de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'une dette de 384 euros de revenu de solidarité active (RSA). En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la dette a été entièrement soldée par des retenues sur prestations, rendant le litige sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 1 453,35 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour établir la précarité de sa situation, condition requise par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le juge a donc considéré que le moyen invoqué n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la CAF du Gard qui ne lui accordait qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de RSA. Le requérant invoquait ses difficultés financières, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de 275 euros pour un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le requérant invoquait ses difficultés financières, mais n'a pas fourni de justificatifs actualisés de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est conditionnée à la démonstration de la précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour établir la précarité de sa situation, condition requise par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour obtenir une remise totale. En l’absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2025 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante n'a pas fourni de précisions suffisantes pour établir qu'elle avait bien transmis les documents demandés, et son argument tiré de sa précarité financière a été jugé inopérant. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas complété sa motivation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment précis ou opérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La requérante n'a pas fourni de justificatifs actualisés de sa situation financière malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 513 euros. La contrainte ayant été signifiée le 15 septembre 2025, l'opposition, expédiée par courrier le 3 octobre 2025, était tardive car elle dépassait le délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le juge a rappelé que, pour ce type de recours, le délai n'est pas franc et que la date d'expédition fait foi. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 13 mars 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment le défaut de notification des retraits de points, la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation et l'absence d'urgence professionnelle) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la mise en place d’un échéancier pour le paiement d’une dette d’allocation de solidarité spécifique. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel échéancier et que la requête ne contenait pas de conclusions valables, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme B... et de Mme C... contre les arrêtés du maire de Rustrel des 4 septembre et 3 novembre 2023 refusant un permis de construire. Les requérantes contestaient notamment la légalité du retrait d'un permis de construire tacite et les motifs de refus fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tels que l'absence de procédure contradictoire, l'erreur de fait ou le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du maire, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale sollicitée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Lauris du 11 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division. Les conclusions dirigées contre l'avis défavorable du préfet de Vaucluse du 4 août 2023 ont été jugées irrecevables, car cet avis conforme ne constitue pas une décision susceptible de recours. Le tribunal a considéré que le maire était tenu de suivre cet avis conforme en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, la commune n'étant pas couverte par un document d'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée.