15 963 décisions disponibles — page 128/799
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 535,31 euros. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de refus de remise gracieuse de la caisse d’allocations familiales ni la preuve du dépôt d’une telle demande. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer directement sur une demande de remise gracieuse sans décision préalable de l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par Mme C... et M. B... contre une contrainte émise par la CAF du Gard pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement de 902,84 euros. Les requérants contestaient le bien-fondé de l’indu, mais n’ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, leur moyen, qui ne pouvait être soulevé sans ce préalable, est manifestement infondé. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Villeneuve-Lez-Avignon sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des propriétés mitoyennes, à évaluer le danger éventuel, et à proposer des mesures pour y remédier dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SCI SAMI d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire pour un élevage canin à Bouillargues. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, faute de preuve de la publication et de la transmission au contrôle de légalité de l'acte de délégation. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas démontré le caractère exécutoire de la délégation de signature, en méconnaissance de l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté du 27 février 2023 a été annulé pour vice d'incompétence, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... pour contester le refus du département du Gard de lui attribuer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal l'a invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de documents administratifs sous astreinte. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de communication, née du silence gardé par la commune d'Aigues-Mortes en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté qui demandait la suspension de quatre arrêtés préfectoraux autorisant la captation d’images par drone sur les communes d’Avignon, Carpentras, Orange et Cavaillon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés étant en vigueur depuis le 7 octobre 2025 et la requête n’ayant été introduite que le 10 octobre 2025, sans que l’association justifie de circonstances particulières justifiant ce délai. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 28 août 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant soutenait que le retrait de points était illégal car lié à un délit commis avec une trottinette électrique, mais le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Le tribunal a également rappelé le risque d’amende pour recours abusif, M. B... ayant déjà introduit deux requêtes similaires rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Gard d’accorder un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social pour son fils. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux décisions de la CDAPH concernant l’orientation scolaire et la désignation d’établissements relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 5 avril 2023 par lequel le maire de Piolenc a refusé de délivrer un permis de construire à la société « les coquelicots » pour l'extension d'un établissement recevant du public. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, tiré de l'atteinte à la qualité du paysage bâti et du château de Crochant, était illégal en raison d'un défaut de motivation, le maire n'ayant pas précisé le fondement juridique applicable. Le second motif, fondé sur la méconnaissance du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a été écarté comme infondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et le règlement du PPRIF.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs. L'association a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête le 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel le maire de Gordes s'est opposé à sa déclaration préalable pour la création d'un auvent et de garde-corps. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'une autorisation tacite de non-opposition née le 14 avril 2023. Il a rejeté la requête en considérant que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'irrégularité de la construction existante sur laquelle les travaux étaient envisagés, cette irrégularité ayant été constatée par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 421-7 et R. 424-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 30 mai 2025 interdisant à M. C..., éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne suspendant que la carte professionnelle du requérant et non sa qualité d'agent public, et n'ayant pas d'impact direct sur sa rémunération. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'insuffisance de motivation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard refusant une orientation professionnelle en établissement et service d’aide par le travail. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 952,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, mais ce moyen a été jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte, car il ne portait ni sur la régularité de la contrainte ni sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a produit aucun moyen pertinent. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après application des articles R. 772-6 du même code et des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.