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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 952,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, mais ce moyen a été jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte, car il ne portait ni sur la régularité de la contrainte ni sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a produit aucun moyen pertinent. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après application des articles R. 772-6 du même code et des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contre un titre de perception de taxe d’aménagement, se déclare incompétent territorialement. La taxe litigieuse, relative à des constructions sans autorisation constatées en 2020 sur la commune de Pierrefeu-du-Var, relève des anciennes dispositions du code de l’urbanisme (article L. 331-31) en raison de la date antérieure au 1er septembre 2022. La décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer du Var, autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulon, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société hôtelière de Camargue demandant la suspension de l’arrêté du maire d’Aigues-Mortes du 5 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’hôtel « Le Saint Louis » pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société requérante n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’impact économique de la fermeture. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure, du défaut de motivation ou du vice de procédure, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication de décisions relatives à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la demande ne satisfaisait ni à la condition d'urgence ni à celle d'utilité, la requérante pouvant contester la décision implicite ou explicite du département de Vaucluse après l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°8 du 1er octobre 2025 par laquelle le conseil municipal de Pont-Saint-Esprit a approuvé le recrutement d'un collaborateur de cabinet. La requérante invoquait un conflit d'intérêts du maire ayant participé au vote, en méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, rendant la requête manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante demandait au juge des référés d'ordonner au ministre de la justice de désigner un avocat pour la représenter dans le cadre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article 25 de la loi du 10 juillet 1991, cette désignation relève du bâtonnier, dont les fonctions sont de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le département de l’Isère, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l’arrêté du 13 juin 2025 du préfet de Vaucluse ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le juge a constaté que la requête, qui se bornait à transmettre l’arrêté contesté et des documents en italien, ne contenait aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste n’appelait pas de régularisation préalable. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Apt du 20 août 2025. Cet arrêté mettait en demeure M. C... et la SCI Virca de consulter des entreprises pour réaliser des travaux de sécurisation de la toiture d'un immeuble menaçant de s'effondrer. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir soulevée par la commune.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi par la SCI Gregoriou d'un recours en plein contentieux visant à l'annulation de titres de perception émis en février 2024 pour le recouvrement d'une redevance d'archéologie préventive et d'une taxe d'aménagement. Le juge constate que les réclamations relatives à ces impositions sont régies par les règles applicables en matière d'impôts directs locaux. En application des dispositions transitoires de l'ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, la compétence pour connaître de ces réclamations relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le service de l'Etat chargé de l'urbanisme ayant établi les impositions. Le tribunal, estimant que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon, décide, en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, de transmettre le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour étudiant et portant obligation de quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Montélimar (Drôme), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait au ministre de la justice de désigner un avocat au titre de l’aide juridictionnelle. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, la désignation d’un avocat relevant, en application de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991, du bâtonnier et donc du juge judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante demandait à la mutualité sociale agricole (MSA) la prise en compte d’arrêts de travail et la garantie de sa couverture sociale. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’application de la législation de sécurité sociale et de mutualité sociale agricole, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre national de gestion lui refusant l’autorisation d’exercer la médecine en France. La directrice générale du centre a soulevé une exception d’incompétence territoriale du tribunal nîmois. Le juge a estimé que, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence territoriale est fixée par l’article R. 312-1 du code de justice administrative, et non par l’article R. 312-10. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’une requête en annulation d’un titre de perception de 607 euros émis au titre de la redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il relève que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal du lieu de situation du bien. En l’espèce, le bien étant situé dans le département du Var, le tribunal compétent est celui de Toulon. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Toulon.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'article 3 de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 refusant à M. B... une indemnité de licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'indemnité ne prive pas l'agent de la totalité de sa rémunération, contrairement au licenciement lui-même, et que les difficultés financières invoquées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.