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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Mamert-du-Gard qui avait opposé un sursis à statuer à la déclaration préalable de la société Totem France pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas de manière probante l’insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’illégalité du sursis à statuer au regard de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision 48Si du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation du tribunal, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que la décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. L’administration fiscale ayant accordé la décharge sollicitée, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association sportive Orange football club (OFC) visant à suspendre la décision du maire d'Orange du 22 juillet 2025 lui refusant l'attribution d'équipements sportifs municipaux pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club ne justifiait d'aucun licencié pour la saison à venir et ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt général. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un commandement de payer avec avis de visite domiciliaire émis pour le compte de la société Action Logement Services. Le juge a estimé que ce litige, mettant en cause une société de droit privé, relevait des rapports de droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, la compétence appartenant aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais liés à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, initialement retenu à Nîmes, a été transféré au centre de rétention de Toulouse en cours d'instance. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice ordonnant son transfert pénitentiaire. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un recours de M. A... contre un titre de perception de 11 469 euros émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement, relative à des constructions sans autorisation sur la commune d’Hyères-les-Palmiers (Var). En application des règles transitoires de l’ordonnance n° 2022-883, le litige reste régi par l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, qui soumet les réclamations aux règles des impôts directs locaux. Le tribunal constate que la décision attaquée émane du préfet du Var, autorité dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent territorialement en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nîmes à celle de Mende. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 € présentée par M. B..., propriétaire d’un immeuble à Avignon, qui imputait des fissures à des travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les désordres et les travaux de cette collectivité n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, en l’absence d’expertise contradictoire et face aux contestations techniques des parties. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation invoquée ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de carte professionnelle du CNAPS et demandant sa réintégration dans la réserve opérationnelle. Le tribunal a constaté que le requérant avait initialement saisi le tribunal judiciaire de Nîmes, qui a transmis la requête au tribunal administratif au lieu de simplement inviter le requérant à mieux se pourvoir, en méconnaissance de l'article 81 du code de procédure civile. En l'absence de saisine directe et régulière du tribunal administratif, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et d’assignation à résidence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 janvier 2024 supprimant son permis de visite au profit d’un détenu. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme C... est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agent communal. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour évaluer la consolidation de son état de santé et ses préjudices consécutifs à un accident de service (30 septembre 2022) et à une agression (26 janvier 2024), en vue d'un litige l'opposant à la commune de Manduel. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, d'une part car les pièces médicales existantes suffisent pour l'accident de 2022, et d'autre part car la qualification de l'agression de 2024 relève du juge de l'excès de pouvoir déjà saisi. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l’intervention du juge pour obtenir la délivrance d’une carte de résident. La requête n’était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait à obtenir une injonction à titre principal, ce qui est manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision et ne peut se substituer à l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.