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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de carte professionnelle du CNAPS et demandant sa réintégration dans la réserve opérationnelle. Le tribunal a constaté que le requérant avait initialement saisi le tribunal judiciaire de Nîmes, qui a transmis la requête au tribunal administratif au lieu de simplement inviter le requérant à mieux se pourvoir, en méconnaissance de l'article 81 du code de procédure civile. En l'absence de saisine directe et régulière du tribunal administratif, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et d’assignation à résidence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agent communal. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour évaluer la consolidation de son état de santé et ses préjudices consécutifs à un accident de service (30 septembre 2022) et à une agression (26 janvier 2024), en vue d'un litige l'opposant à la commune de Manduel. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, d'une part car les pièces médicales existantes suffisent pour l'accident de 2022, et d'autre part car la qualification de l'agression de 2024 relève du juge de l'excès de pouvoir déjà saisi. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l’intervention du juge pour obtenir la délivrance d’une carte de résident. La requête n’était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait à obtenir une injonction à titre principal, ce qui est manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision et ne peut se substituer à l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 janvier 2024 supprimant son permis de visite au profit d’un détenu. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme C... est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., usufruitier d’une propriété à Uzès, qui demandait l’enlèvement d’une ligne électrique aérienne d’Enedis surplombant son terrain et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que, malgré l’absence de servitude formalisée, l’ouvrage public, installé depuis plus de trente-sept ans sans opposition, ne justifiait pas un déplacement qui porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts publics et privés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard du 8 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... était déjà en situation irrégulière avant l'arrêté et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant la suspension nécessaire. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-3, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la délibération n° C20230206/006 du 6 février 2023 de la communauté d’agglomération du Grand Avignon, qui instaurait une tarification différenciée des abonnements au parc de stationnement de la gare TGV d’Avignon selon le lieu de résidence de l’usager. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur un critère exclusif de résidence, n’était justifiée ni par une différence objective de situation ni par une considération d’intérêt général en rapport avec l’exploitation du service public industriel et commercial, en violation du principe d’égalité des usagers. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SCI Quartier de la Gare, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière pour l'année 2023 sur des immeubles situés à Uzès. La société soutenait que les locaux avaient un caractère industriel et non commercial, et demandait un dégrèvement pour inexploitation sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n'apportait pas la preuve que l'inexploitation était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la nature des locaux.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n’avait pas introduit de recours en annulation au préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du procès-verbal du conseil municipal de Saint-Bonnet-du-Gard du 1er juin 2023, en tant qu’il approuvait le règlement du lotissement « Les Cades ». Le requérant invoquait notamment l’absence de signature du procès-verbal et l’illégalité du vote. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 18 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d'agglomération du Grand Avignon fixant des tarifs d'abonnement différenciés pour le parc de stationnement de la gare TGV, selon que l'usager est résident ou non. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que la distinction tarifaire fondée uniquement sur le critère de résidence méconnaît le principe d'égalité des usagers devant le service public. Il a jugé que ce critère n'est pas en rapport direct avec l'exploitation du service et ne constitue ni une différence objective de situation ni une considération d'intérêt général suffisante. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux services publics industriels et commerciaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., propriétaire demandant à la commune de La Canourgue de réaliser des travaux pour faire cesser des écoulements d’eaux pluviales sur sa propriété. Le juge estime que le refus implicite du maire a pour seul effet de lier le contentieux et ne constitue pas une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, en méconnaissance des règles applicables à l’action en responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. La requête est donc rejetée, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Nîmes. La demande du préfet du Gard a été accueillie car le maintien de M. B... dans les lieux, postérieurement au rejet définitif de sa demande d'asile, était irrégulier et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des pénalités et majorations appliquées pour défaut de déclaration d'une plus-value mobilière réalisée en 2019. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 10 juin 2021 était régulière et que la déclaration, effectuée le 30 juillet 2021, était intervenue après le délai de trente jours suivant cette mise en demeure. En conséquence, l'administration a légalement appliqué la majoration de 40 % prévue à l'article 1728 du code général des impôts, et les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant un rapport de contrôle de son installation d'assainissement non collectif, établi le 4 juillet 2023 par la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il a jugé que le contrôle périodique en cause, réalisé dans le cadre d'un service public industriel et commercial (articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), n'impliquait pas l'exercice de prérogatives de puissance publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion de Mme C... et de sa famille d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le réexamen de la demande d’asile du fils mineur de Mme C..., déposé le 19 mai 2025, faisait obstacle à la procédure d’expulsion. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F..., mandataire de Mme E..., demandant l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux prescrits par un précédent arrêté d'insalubrité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que l'astreinte était légalement fondée sur ces dispositions et proportionnée à l'ampleur des travaux et aux conséquences de leur inexécution. La demande de frais de justice a également été rejetée.