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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 137/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503765(TA30-2503765)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication de documents relatifs à une perte de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) préalablement à son recours, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504083(TA30-2504083)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la désignation d’un expert et des mesures pour faire cesser des atteintes à ses droits. Le juge a constaté que la requête mêlait irrecevablement un référé constat (article R. 531-1 du code de justice administrative) et un référé liberté (article L. 521-2), soumis à des règles distinctes. En application de l’article L. 522-3, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction préalable.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501899(TA30-2501899)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé Mme A., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante avait déposé une demande d'asile en procédure Dublin, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA. En application de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, le délai de six mois pour exécuter le transfert vers l'Espagne était expiré, transférant la responsabilité à la France. L'arrêté est donc entaché d'illégalité, et le tribunal en prononce l'annulation.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303789(TA30-2303789)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2303662(TA30-2303662)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301762(TA30-2301762)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302751(TA30-2302751)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du jury de l’école supérieure d’art d’Avignon de l’admettre en deuxième année de licence, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions en annulation étaient irrecevables, d’une part car le courrier du 19 juin 2023 rejetant son recours indemnitaire préalable ne constituait pas un recours hiérarchique, et d’autre part car la requête, enregistrée le 20 juillet 2023, était tardive, la décision de refus lui ayant été notifiée le 1er juillet 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302702(TA30-2302702)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 26 janvier 2023 par lequel le maire d'Anduze avait refusé à M. B... un permis de construire une maison individuelle. La décision de refus était fondée sur l'absence de réseau d'assainissement collectif au droit de la parcelle, en méconnaissance de l'article UC4 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, un branchement au réseau ayant été retrouvé postérieurement à l'arrêté mais existant antérieurement. En conséquence, l'arrêté et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés pour excès de pouvoir.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301544(TA30-2301544)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) rejette la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Beaucaire a ordonné l'interruption de leurs travaux. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour prescrire cette interruption, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les travaux réalisés (extension de plus de 20 m²) étaient soumis à permis de construire et ont été entrepris sans autorisation. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration est inopérant.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304808(TA30-2304808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet de Vaucluse, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite obtenu par la SAS De Rigoy pour un hangar agricole et un logement en zone agricole à Blauvac. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, faute pour le préfet d'avoir apporté la preuve certaine de la notification de son déféré au pétitionnaire dans les quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La simple production d'un numéro de lettre recommandée et d'un suivi postal, sans le certificat de dépôt, n'a pas été jugée suffisante pour établir la régularité de cette formalité substantielle.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203714(TA30-2203714)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. G... contre une décision de l’OFII lui infligeant une contribution spéciale et forfaitaire pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a examiné l’application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a modifié le régime de sanction en matière d’emploi d’étrangers sans autorisation. En tant que juge de plein contentieux, il a fait application de cette loi nouvelle plus douce, entrée en vigueur après les faits mais avant son jugement. La solution retenue est l’annulation des décisions attaquées, le tribunal ayant substitué à la sanction initiale une amende administrative calculée selon les nouveaux barèmes et critères prévus par l’article L. 8253-1 du code du travail modifié.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501893(TA30-2501893)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant qu'il est inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404101(TA30-2404101)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme C... contestant la décision du 14 octobre 2024 confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour juillet 2024 et un indu de 454 euros. La requérante soutenait avoir toujours transmis les documents demandés sans comprendre les motifs de la décision. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 262-2, L. 262-46, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404271(TA30-2404271)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 588 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation précaire pour obtenir l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse du 7 octobre 2024. Le tribunal a jugé que l’indu résultait d’un manquement aux obligations déclaratives de Mme A..., caractérisant une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie et que la remise gracieuse n’était pas justifiée, rejetant ainsi la demande.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404362(TA30-2404362)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de M. B... contestant la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait ses démarches de recherche d’emploi, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-37, L. 262-38 et R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions d’ouverture et de contrôle des droits au RSA.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404477(TA30-2404477)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du 18 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le manquement à l'impartialité (article R. 8124-18 du code du travail), et les vices de procédure et de forme. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail compétent.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404740(TA30-2404740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 813,69 euros. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. En l’espèce, le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas sa bonne foi, l’indu résultant d’un manquement à ses obligations déclaratives, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise en l’absence de bonne foi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404762(TA30-2404762)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse, confirmant le maintien de la suspension, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que Mme A... n'avait pas fourni les justificatifs requis pour prouver sa situation d'isolement et la composition de son foyer, en méconnaissance des articles L. 262-37, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. La bonne foi et la situation financière précaire invoquées par la requérante n'ont pas suffi à justifier l'absence de production des pièces demandées.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404853(TA30-2404853)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404900(TA30-2404900)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 14 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 543,02 euros pour juillet 2024. Le requérant invoquait des difficultés de compréhension et un défaut d'actualisation de ses informations par France Travail lors de son déménagement. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 262-2, L. 262-10, L. 262-11, L. 262-37, L. 262-38 et R. 262-35 du code de l’action sociale et des familles.

30 septembre 2025Résumé IA
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