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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de base légale de la décision fixant le pays de destination, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également estimé que le risque de violences en cas de retour en Géorgie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établi. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l’annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n’avait pas méconnu les droits de la défense, que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et que les requérants ne justifiaient pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la communication des motifs du rejet de sa demande de regroupement familial et le réexamen de celle-ci. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait uniquement à obtenir une injonction à l'administration, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité et l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. En cours d’instance, le ministre de l’économie a pris deux arrêtés révisant la pension de la requérante sur le fondement de l’article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite et lui attribuant la rente viagère sollicitée. Le tribunal constate que ces décisions postérieures, devenues définitives, rendent sans objet les conclusions en annulation et injonction de Mme B..., et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai d'une famille avec trois jeunes enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la présence d'enfants en bas âge, dont le dernier était âgé d'un mois, et de l'absence de solution de relogement. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui octroyer une aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a estimé que la requête, qui se bornait à évoquer des difficultés financières sans invoquer de texte précis, ne comportait pas de moyens suffisamment détaillés pour en apprécier le bien-fondé. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse. La requête a été jugée irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes ou inopérants. La solution a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de propriétaires de parcelles à Alès demandant l’abrogation du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de 2010. Les requérants invoquaient un changement de circonstances de droit, fondé sur des décisions du Conseil d’État, et une erreur manifeste d’appréciation pour ne pas avoir tenu compte d’un ouvrage de protection. Le tribunal a jugé que les décisions du Conseil d’État ne constituaient pas un changement de droit justifiant l’abrogation et que le PPRI avait correctement intégré le risque lié aux digues conformément aux circulaires applicables. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article L. 562-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, suite au retrait de l’attribution de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B..., invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 2 octobre 2025, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... de trois requêtes contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur d’appréciation, sa pathologie trouvant son origine dans son environnement de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise médicale sollicitée. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d’Allègre-les-Fumades sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble appartenant à Mme A..., présentant un risque pour la sécurité publique. L’expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l’état du bâtiment et des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la procédure de police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication de documents relatifs à une perte de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) préalablement à son recours, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la désignation d’un expert et des mesures pour faire cesser des atteintes à ses droits. Le juge a constaté que la requête mêlait irrecevablement un référé constat (article R. 531-1 du code de justice administrative) et un référé liberté (article L. 521-2), soumis à des règles distinctes. En application de l’article L. 522-3, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête, reconnaissant une erreur dans la décision attaquée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme C... contestant la décision du 14 octobre 2024 confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour juillet 2024 et un indu de 454 euros. La requérante soutenait avoir toujours transmis les documents demandés sans comprendre les motifs de la décision. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 262-2, L. 262-46, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet de Vaucluse, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite obtenu par la SAS De Rigoy pour un hangar agricole et un logement en zone agricole à Blauvac. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, faute pour le préfet d'avoir apporté la preuve certaine de la notification de son déféré au pétitionnaire dans les quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La simple production d'un numéro de lettre recommandée et d'un suivi postal, sans le certificat de dépôt, n'a pas été jugée suffisante pour établir la régularité de cette formalité substantielle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Uzès du 27 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, un adjoint, bénéficiait d'une délégation de signature régulière et suffisamment précise en matière d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le maire avait légalement pu se fonder sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour refuser le projet en raison d'un risque pour la sécurité publique, en se référant à un porter à connaissance préfectoral classant le terrain en zone d'aléa fort de feu de forêt.