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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCCV l’Ecrin des Roches, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 61 401,65 euros émis par la commune d’Alès pour le recouvrement d’une participation au programme d’aménagement d’ensemble « A... ». La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation du titre, l’absence de signature valide, et l’illégalité de la délibération fondatrice de 2009. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, conformément à sa jurisprudence, et les a écartés. En conséquence, le tribunal a jugé que le titre exécutoire était légal et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'indivision E... contestant le refus implicite du maire de Jonquières d'abroger le classement de leur parcelle en zone agricole (A) par le PLU. Les requérants invoquaient une incohérence avec le PADD et le SCoT, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le maire ne peut refuser l'abrogation que si les dispositions contestées sont légales, et que l'annulation du refus est conditionnée à l'illégalité persistante de l'acte à la date du jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 153-19 du code de l'urbanisme, et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... D..., qui contestait le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité militaire et soulevait divers moyens relatifs à la légalité de sa réforme et à l'imputabilité au service de ses lombalgies. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en retenant notamment l'irrecevabilité de certaines demandes en raison de l'autorité de la chose jugée, de la tardiveté du recours, ou de l'absence de demande préalable pour les conclusions indemnitaires. Sur le fond, les moyens invoqués par M. D... ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 4 396,67 euros. Pour apprécier le bien-fondé de la demande, le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. En l’espèce, le tribunal a considéré que Mme A... ne démontrait pas sa bonne foi, son erreur de déclaration n’étant pas suffisamment établie par ses seules allégations, et que sa situation de précarité, bien que réelle, ne justifiait pas une remise totale au regard des circonstances. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 13 août 2024 confirmant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour une durée de quatre mois. La requérante soutenait avoir effectué les démarches nécessaires auprès de France Travail, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-28, L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA des obligations de recherche d'emploi et d'insertion, dont le non-respect peut entraîner une suspension des allocations.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que l’attribution de cette carte est subordonnée aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’espèce, Mme C... n’a pas démontré remplir ces conditions, sa requête a donc été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’espèce, M. B... n’a apporté aucun élément médical ou autre permettant d’établir qu’il remplissait ces critères. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les sommes perçues par la requérante, notamment le remboursement d’un apport en compte courant d’associé et des cadeaux familiaux, constituaient des ressources au sens des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant ainsi la décision de l’administration. Les moyens tirés de l’incompétence de la signataire et de l’insuffisance de motivation ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester la décision du 9 décembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait avoir transmis les documents nécessaires à l'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-2, L. 262-10, L. 262-11, L. 262-37, L. 262-38, R. 262-35, R. 262-37, R. 262-40 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations d'enregistrer sa formation " titre gestionnaire de paie ". Le juge constate qu'aucune requête au fond en annulation n'a été déposée, rendant la demande de suspension irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Corse. Le juge a estimé que le requérant, ne justifiant d'aucune entrée ou séjour régulier ni d'attaches privées ou familiales en France, n'établissait pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée, liberté d'aller et venir, droit au recours effectif). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Athemis Energie. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de numérisation et d'étude thermique des bâtiments du conseil départemental du Gard, invoquant une dénaturation de son offre et un prix non anormalement bas. Le juge a estimé qu'il ne lui appartenait pas de se prononcer sur la valeur des offres, mais a vérifié que le pouvoir adjudicateur n'avait pas dénaturé le contenu de l'offre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la procédure de passation au regard des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de Mme A épouse C, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande sous huit jours, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant à un rendez-vous pour procéder à cet enregistrement et lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée ayant été obtenue, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation de son état de santé et de son intégration en France, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un document provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses droits sociaux. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, car le dossier de M. A avait été clôturé pour défaut de complétude et qu'il n'établissait pas avoir déposé une nouvelle demande valide. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société La Fabrique du Ventoux. Celle-ci contestait le refus de la commune de Malaucène d'autoriser le raccordement électrique d'une ancienne papeterie, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la société de justifier de sa situation financière et de la réalité de son projet de réhabilitation par des documents probants. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'urgence professionnelle, l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 221-13 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de raccordement au réseau électrique d'une propriété à Manduel. Les requérants (société investissement clés, M. F... et société BVST) invoquaient l'urgence liée à une menace de coupure d'électricité par leur voisine. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace de déconnexion émanait d'un tiers et non de l'administration, et que l'illégalité de leur situation actuelle n'était pas contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code.