15 963 décisions disponibles — page 140/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait bénéficié d'une majoration de points suite à un stage de sensibilisation, ce qui avait entraîné le retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société La Fabrique du Ventoux. Celle-ci contestait le refus de la commune de Malaucène d'autoriser le raccordement électrique d'une ancienne papeterie, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la société de justifier de sa situation financière et de la réalité de son projet de réhabilitation par des documents probants. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation de son état de santé et de son intégration en France, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un document provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses droits sociaux. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, car le dossier de M. A avait été clôturé pour défaut de complétude et qu'il n'établissait pas avoir déposé une nouvelle demande valide. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de raccordement au réseau électrique d'une propriété à Manduel. Les requérants (société investissement clés, M. F... et société BVST) invoquaient l'urgence liée à une menace de coupure d'électricité par leur voisine. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace de déconnexion émanait d'un tiers et non de l'administration, et que l'illégalité de leur situation actuelle n'était pas contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code.
Recours en révision d'une ordonnance de référé du Tribunal Administratif de Nîmes, présenté par M. A B au motif qu'elle aurait été rendue sur la base de fausses pièces. Le tribunal rappelle que le recours en révision, prévu par l'article R. 834-1 du code de justice administrative, n'est ouvert que contre les décisions du Conseil d'État et ne peut être étendu aux décisions des tribunaux administratifs en l'absence de texte. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Contestation d’un forfait de post-stationnement majoré émis par la trésorerie Vaucluse amendes. Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en excès de pouvoir, se déclare incompétent. Il renvoie l’affaire au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente en premier ressort pour ce type de litige, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A C contre le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal constate que la décision litigieuse a été prise par la directrice zonale de la police aux frontières Sud, dont le siège est à Marseille (Bouches-du-Rhône). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille et non de Nîmes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre le refus implicite de communication de documents administratifs, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée (la directrice zonale de la police aux frontières Sud à Marseille).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant à un rendez-vous pour procéder à cet enregistrement et lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée ayant été obtenue, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du doyen de la faculté de droit d'Avignon refusant l'équivalence du doctorat en droit de M. A..., obtenu à l'université de Lomé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui détient son doctorat depuis 2004, n'établit pas une nécessité impérieuse de s'inscrire à la formation d'avocat en décembre 2025, malgré son âge et son handicap. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-togolais de 1976 ou de l'article 55 de la Constitution.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'urgence professionnelle, l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 221-13 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de France travail du 23 juillet 2025 refusant une médiation, ainsi que des indemnités pour préjudices. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires ne relèvent pas du juge des référés, dont les pouvoirs sont provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Suite à la délivrance du titre par le préfet le 16 septembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Saint Bonnet du Gard d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure d’expertise sollicitée entrait dans le champ d’application des dispositions législatives précitées. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner l’immeuble, de constater l’état des bâtiments mitoyens, de déterminer s’il existe un danger imminent, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., militaire, contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son affection psychiatrique, survenue après un accident de service en 2019. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et de celles visant l'annulation de décisions antérieures non précisées. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de la défense. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., chirurgien orthopédiste, qui demandait l'annulation du refus d'abroger son arrêté de mutation disciplinaire du 16 juillet 2021. Le requérant invoquait l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que sa relaxe pénale et l'ordonnance de non-lieu rendaient la sanction sans objet. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas pour les motifs d'une relaxe ou d'une ordonnance de non-lieu, et que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'une technique chirurgicale non conforme aux données scientifiques, étaient distincts des poursuites pénales. La décision attaquée a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.