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Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la SCI Immosan et la société Amosan Petrochemicals, a examiné leur demande d'annulation de la décision implicite de la préfète du Gard refusant d'abroger un arrêté du 23 juin 2022 déclarant d'utilité publique l'instauration de périmètres de protection pour un captage d'eau à Bouillargues. Les requérantes contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, des vices de procédure d'enquête publique, et une erreur d'appréciation sur les risques et prescriptions sanitaires. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions des sociétés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'abrogation. Les textes appliqués sont le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme C... en France, bien que réels, n'étaient pas d'une intensité suffisante pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que l'intérêt supérieur de son enfant mineur pouvait être préservé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure Mme A et ses trois enfants de quitter un logement occupé indûment à Cheval-Blanc. La requérante invoquait une atteinte à son droit à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de l'enfant, mais la famille ayant déjà évacué les lieux le 17 septembre 2025, la requête a perdu son objet. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées comme sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C... contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement d'un indu de solde. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature, un défaut de motivation, la prescription de la créance en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, ainsi qu'une erreur de fait et de droit sur le montant dû. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les titres étaient réguliers et que la prescription n'était pas acquise, et a donc rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 2 janvier 2023 par laquelle la directrice des ressources humaines du centre hospitalier universitaire de Nîmes avait suspendu le traitement de Mme A..., aide-soignante, pour une absence non justifiée du 5 au 9 septembre 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, faute de preuve d'un retrait ou d'une abrogation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, dès lors que Mme A... bénéficiait d'une attestation d'isolement pour la période concernée, suite à un test positif à la covid-19. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de l’association Tir sportif Pertuis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Pertuis à lui verser 253 788 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’accès aux stands de tir municipaux. Le tribunal a jugé que l’association, qui n’avait pas accepté le projet de convention proposé par la commune pour la saison 2021-2022, occupait les équipements sportifs sans titre valable, en méconnaissance de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que la décision du maire du 3 octobre 2022, prise en application de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ne méconnaissait pas le principe d’égalité de traitement des usagers. Par conséquent, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée le 28 avril 2018 lors d'une opération au CHU de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... avait déjà été indemnisé de l'intégralité de ses préjudices par son assureur, la société Allianz, dans le cadre de l'accident de la circulation initial, ce qui le privait d'intérêt à agir. La responsabilité du CHU de Nîmes n'a donc pas été examinée au fond, et l'ONIAM a été mis hors de cause. La décision s'appuie sur les principes de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation et sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du maire d'Entrechaux ordonnant l'élagage de haies sur sa propriété pour des raisons de sécurité. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que sa demande de destitution du maire était irrecevable, cette mesure ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des 2° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé au requérant le risque d'une amende pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France travail du 23 juillet 2025 refusant une médiation, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car non accompagnée d’une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission indépendante de reconnaissance et de réparation, qui lui avait accordé une indemnité de 4 000 euros pour ses conditions d’accueil et de vie. La requérante demandait une indemnisation portée à 10 000 euros. Par un acte enregistré le 18 septembre 2025, elle s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier », l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, malgré la présence et l'activité professionnelle alléguées par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. et Mme C... qui contestaient le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime « MaPrimeRénov » pour l'installation d'une chaudière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de l'ANAH. Le tribunal a appliqué l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui conditionne l'octroi de la prime au dépôt de la demande avant le début des travaux. Les requérants n'ayant pas démontré l'existence d'un cas dérogatoire (urgence ou risque pour la santé), leur recours a été jugé infondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., infirmière stagiaire, qui contestait la décision du centre hospitalier d’Uzès mettant fin à son stage et la réintégrant dans le corps des aides-soignantes. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés étaient infondés, en se fondant sur les dispositions du code de la santé publique et les décrets applicables à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Pertuis a ordonné la fermeture administrative partielle de l'établissement "MR BRICOLAGE". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de forme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.