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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 141/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503858(TA30-2503858)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du doyen de la faculté de droit d'Avignon refusant l'équivalence du doctorat en droit de M. A..., obtenu à l'université de Lomé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui détient son doctorat depuis 2004, n'établit pas une nécessité impérieuse de s'inscrire à la formation d'avocat en décembre 2025, malgré son âge et son handicap. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-togolais de 1976 ou de l'article 55 de la Constitution.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA30-2504068(TA30-2504068)

Contestation d’un forfait de post-stationnement majoré émis par la trésorerie Vaucluse amendes. Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en excès de pouvoir, se déclare incompétent. Il renvoie l’affaire au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente en premier ressort pour ce type de litige, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504069(TA30-2504069)

Recours en révision d'une ordonnance de référé du Tribunal Administratif de Nîmes, présenté par M. A B au motif qu'elle aurait été rendue sur la base de fausses pièces. Le tribunal rappelle que le recours en révision, prévu par l'article R. 834-1 du code de justice administrative, n'est ouvert que contre les décisions du Conseil d'État et ne peut être étendu aux décisions des tribunaux administratifs en l'absence de texte. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2401124(TA30-2401124)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A C contre le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal constate que la décision litigieuse a été prise par la directrice zonale de la police aux frontières Sud, dont le siège est à Marseille (Bouches-du-Rhône). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille et non de Nîmes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2401123(TA30-2401123)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre le refus implicite de communication de documents administratifs, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée (la directrice zonale de la police aux frontières Sud à Marseille).

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503948(TA30-2503948)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2503904(TA30-2503904)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant une injonction au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 16 décembre 2025. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503866(TA30-2503866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2503842(TA30-2503842)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait bénéficié d'une majoration de points suite à un stage de sensibilisation, ce qui avait entraîné le retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504042(TA30-2504042)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de France travail du 23 juillet 2025 refusant une médiation, ainsi que des indemnités pour préjudices. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires ne relèvent pas du juge des référés, dont les pouvoirs sont provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503821(TA30-2503821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Suite à la délivrance du titre par le préfet le 16 septembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503987(TA30-2503987)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504053(TA30-2504053)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Saint Bonnet du Gard d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure d’expertise sollicitée entrait dans le champ d’application des dispositions législatives précitées. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner l’immeuble, de constater l’état des bâtiments mitoyens, de déterminer s’il existe un danger imminent, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin, dans un délai de vingt-quatre heures.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300619(TA30-2300619)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., chirurgien orthopédiste, qui demandait l'annulation du refus d'abroger son arrêté de mutation disciplinaire du 16 juillet 2021. Le requérant invoquait l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que sa relaxe pénale et l'ordonnance de non-lieu rendaient la sanction sans objet. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas pour les motifs d'une relaxe ou d'une ordonnance de non-lieu, et que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'une technique chirurgicale non conforme aux données scientifiques, étaient distincts des poursuites pénales. La décision attaquée a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300335(TA30-2300335)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la SCI Immosan et la société Amosan Petrochemicals, a examiné leur demande d'annulation de la décision implicite de la préfète du Gard refusant d'abroger un arrêté du 23 juin 2022 déclarant d'utilité publique l'instauration de périmètres de protection pour un captage d'eau à Bouillargues. Les requérantes contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, des vices de procédure d'enquête publique, et une erreur d'appréciation sur les risques et prescriptions sanitaires. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions des sociétés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'abrogation. Les textes appliqués sont le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503878(TA30-2503878)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure Mme A et ses trois enfants de quitter un logement occupé indûment à Cheval-Blanc. La requérante invoquait une atteinte à son droit à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de l'enfant, mais la famille ayant déjà évacué les lieux le 17 septembre 2025, la requête a perdu son objet. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées comme sans objet.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503375(TA30-2503375)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501770(TA30-2501770)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme C... en France, bien que réels, n'étaient pas d'une intensité suffisante pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que l'intérêt supérieur de son enfant mineur pouvait être préservé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501680(TA30-2501680)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302445(TA30-2302445)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de l’association Tir sportif Pertuis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Pertuis à lui verser 253 788 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’accès aux stands de tir municipaux. Le tribunal a jugé que l’association, qui n’avait pas accepté le projet de convention proposé par la commune pour la saison 2021-2022, occupait les équipements sportifs sans titre valable, en méconnaissance de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que la décision du maire du 3 octobre 2022, prise en application de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ne méconnaissait pas le principe d’égalité de traitement des usagers. Par conséquent, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la requête a été rejetée.

25 septembre 2025Résumé IA
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