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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 138/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303789(TA30-2303789)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2303662(TA30-2303662)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301544(TA30-2301544)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) rejette la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Beaucaire a ordonné l'interruption de leurs travaux. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour prescrire cette interruption, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les travaux réalisés (extension de plus de 20 m²) étaient soumis à permis de construire et ont été entrepris sans autorisation. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration est inopérant.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302702(TA30-2302702)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 26 janvier 2023 par lequel le maire d'Anduze avait refusé à M. B... un permis de construire une maison individuelle. La décision de refus était fondée sur l'absence de réseau d'assainissement collectif au droit de la parcelle, en méconnaissance de l'article UC4 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, un branchement au réseau ayant été retrouvé postérieurement à l'arrêté mais existant antérieurement. En conséquence, l'arrêté et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés pour excès de pouvoir.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302751(TA30-2302751)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du jury de l’école supérieure d’art d’Avignon de l’admettre en deuxième année de licence, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions en annulation étaient irrecevables, d’une part car le courrier du 19 juin 2023 rejetant son recours indemnitaire préalable ne constituait pas un recours hiérarchique, et d’autre part car la requête, enregistrée le 20 juillet 2023, était tardive, la décision de refus lui ayant été notifiée le 1er juillet 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301762(TA30-2301762)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504047(TA30-2504047)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Société Hôtelière de Camargue visant à suspendre l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture de l'Hôtel Saint Louis pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant saisi le tribunal plusieurs semaines après la notification de l'arrêté et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa survie financière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500945(TA30-2500945)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme E... qui contestait la décision du 9 janvier 2025 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait ne pas avoir reçu la convocation pour un rendez-vous d'insertion, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA des obligations en matière de recherche d'emploi et d'insertion, et prévoient la suspension ou la cessation du versement en cas de manquement sans motif légitime.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500517(TA30-2500517)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 792,94 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, due à son illettrisme et à des déclarations remplies par des tiers, ainsi que sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. En l’espèce, le juge a estimé que les omissions déclaratives de Mme B..., même non frauduleuses, constituaient un manquement à ses obligations, et que sa situation de précarité ne justifiait pas à elle seule une remise totale ou partielle de la dette.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500392(TA30-2500392)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard qui ne lui avait accordé qu’une remise gracieuse partielle de 2 002,27 euros sur un indu de prime d’activité de 4 004,54 euros. Le tribunal a examiné la demande de remise supplémentaire au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de Mme B... ait été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation financière, avec des revenus mensuels d’environ 3 322 euros et des charges justifiées, ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale ou supplémentaire. En conséquence, le tribunal a confirmé la décision de la caisse.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500384(TA30-2500384)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... pour contester la décision du 22 janvier 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er novembre 2024. La requérante invoquait le vol de son véhicule comme motif légitime de son absence à un rendez-vous lié à son parcours d'insertion. Le tribunal, appliquant les articles L. 262-28, L. 262-29, L. 262-34, L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, a rejeté la requête, considérant que le motif invoqué ne constituait pas un motif légitime au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de suspension du RSA.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2500247(TA30-2500247)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour le département de justifier de la date de notification de la décision initiale. Sur le fond, il a jugé que les éléments médicaux fournis par M. A..., notamment la spondylarthrite ankylosante et la polyarthrite rhumatoïde, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée et la demande d'expertise médicale rejetée comme inutile.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500214(TA30-2500214)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 122,51 euros. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une fausse déclaration caractérisant un manquement aux obligations déclaratives, ce qui exclut toute remise gracieuse, même en cas de précarité. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fausse déclaration.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2500024(TA30-2500024)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme E... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait son algie vasculaire de la face nécessitant une oxygénothérapie permanente. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, considérant que le recours systématique à une oxygénothérapie lors des déplacements extérieurs constitue un critère suffisant pour l'attribution de la carte. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500023(TA30-2500023)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2405053(TA30-2405053)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l'espèce, Mme B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer qu'elle remplissait ces critères stricts. Par conséquent, la décision de refus a été jugée légale.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2405007(TA30-2405007)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404900(TA30-2404900)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 14 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 543,02 euros pour juillet 2024. Le requérant invoquait des difficultés de compréhension et un défaut d'actualisation de ses informations par France Travail lors de son déménagement. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 262-2, L. 262-10, L. 262-11, L. 262-37, L. 262-38 et R. 262-35 du code de l’action sociale et des familles.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404853(TA30-2404853)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404762(TA30-2404762)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse, confirmant le maintien de la suspension, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que Mme A... n'avait pas fourni les justificatifs requis pour prouver sa situation d'isolement et la composition de son foyer, en méconnaissance des articles L. 262-37, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. La bonne foi et la situation financière précaire invoquées par la requérante n'ont pas suffi à justifier l'absence de production des pièces demandées.

30 septembre 2025Résumé IA
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