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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 136/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501914(TA30-2501914)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de base légale de la décision fixant le pays de destination, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également estimé que le risque de violences en cas de retour en Géorgie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établi. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA30-2501764(TA30-2501764)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Hérault de son jugement du 1er mars 2024, qui lui enjoignait de réexaminer la situation de M. A... au regard de son droit au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2501353(TA30-2501353)

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A... visant à liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 26 septembre 2024 contre le préfet de Vaucluse. Le préfet avait exécuté le jugement avec un retard de 140 jours, en délivrant le titre de séjour le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé qu'au vu des diligences accomplies par l'administration, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403841(TA30-2403841)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400267(TA30-2400267)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant sa demande de titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions pour l'obtention d'un titre en tant que titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que sa demande n'avait pas été présentée dans les trois mois suivant son entrée en France, compte tenu de la durée de sa résidence depuis avril 2022 et de la brièveté de ses séjours à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400205(TA30-2400205)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence de preuves d'intégration ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400204(TA30-2400204)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation n'était pas établi, faute pour la requérante d'apporter des précisions ou pièces justifiant de son intégration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303901(TA30-2303901)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire d’Arpaillargues-et-Aureilhac pour un vol de bois commis le 7 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant que les faits étaient détaillés et circonstanciés. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie par le témoignage d’un administré et des photographies, sans lien avec le requérant. La sanction a été confirmée sur le fondement du code général de la fonction publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303745(TA30-2303745)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent départemental, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que son placement en disponibilité d'office. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, soutenant que sa pathologie était liée à son environnement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service des accidents et maladies professionnelles.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301133(TA30-2301133)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Géo-Experts, qui demandait la condamnation solidaire de la Communauté d’Agglomération du Grand Avignon et de la société SPL Tecelys à l’indemniser de son éviction irrégulière d’un marché public de prestations de reconnaissance réseaux et de relevés topographiques. Le tribunal a estimé que la société requérante ne justifiait pas d’un intérêt pour agir suffisamment direct et certain, car elle n’établissait pas avoir été lésée par la passation du marché. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle et les dispositions du code de la commande publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300771(TA30-2300771)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Balcia Insurance SE, assureur dommages-ouvrage, d’une action subrogatoire visant à obtenir la condamnation solidaire des constructeurs (Qualiconsult, Thierry Saunier, Socoma) et de leur assureur (MAF) au remboursement des indemnités versées au SDIS du Gard pour des désordres affectant un centre de secours (infiltrations et dysfonctionnement du chauffage solaire). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action sur le fondement de la garantie décennale était prescrite, la réception de l’ouvrage datant du 10 avril 2011, et que les moyens subsidiaires tirés du dol ou de la fraude n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de prescription du code civil.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503933(TA30-2503933)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la communication des motifs du rejet de sa demande de regroupement familial et le réexamen de celle-ci. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait uniquement à obtenir une injonction à l'administration, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502282(TA30-2502282)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui octroyer une aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a estimé que la requête, qui se bornait à évoquer des difficultés financières sans invoquer de texte précis, ne comportait pas de moyens suffisamment détaillés pour en apprécier le bien-fondé. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation restée sans effet.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202542(TA30-2202542)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de propriétaires de parcelles à Alès demandant l’abrogation du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de 2010. Les requérants invoquaient un changement de circonstances de droit, fondé sur des décisions du Conseil d’État, et une erreur manifeste d’appréciation pour ne pas avoir tenu compte d’un ouvrage de protection. Le tribunal a jugé que les décisions du Conseil d’État ne constituaient pas un changement de droit justifiant l’abrogation et que le PPRI avait correctement intégré le risque lié aux digues conformément aux circulaires applicables. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article L. 562-1 du code de l’environnement.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502505(TA30-2502505)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse. La requête a été jugée irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes ou inopérants. La solution a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502058(TA30-2502058)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402271(TA30-2402271)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, suite au retrait de l’attribution de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B..., invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 2 octobre 2025, il est donné acte de ce désistement.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303744(TA30-2303744)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... de trois requêtes contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur d’appréciation, sa pathologie trouvant son origine dans son environnement de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise médicale sollicitée. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code général de la fonction publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504097(TA30-2504097)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d’Allègre-les-Fumades sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble appartenant à Mme A..., présentant un risque pour la sécurité publique. L’expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l’état du bâtiment et des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la procédure de police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504092(TA30-2504092)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête, reconnaissant une erreur dans la décision attaquée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

1 octobre 2025Résumé IA
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