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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une provision de 1 271,10 euros au titre du revenu de solidarité active (RSA) pour juillet et août 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès du département de Vaucluse, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les demandes de paiement d'une somme d'argent. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, faute de production de la décision administrative préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le Centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon pour une suspicion de torsion testiculaire en novembre 2024. Le tribunal a désigné un expert en chirurgie urologique, rejetant la demande de pré-rapport et laissant à une décision ultérieure la charge des frais d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés contestaient le retrait par le maire d’Arpaillargues et Aureilhac d’une décision de non-opposition tacite pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une impossibilité d’attendre le jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1, N10 et N11 du plan local d’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Gard du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que son signataire, M. D..., ne bénéficiait d'aucune délégation de signature régulière pour ce type de décision, l'arrêté de délégation produit ne mentionnant pas son nom. Cette solution est fondée sur les principes généraux de compétence des autorités administratives et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que la requête était irrecevable pour deux motifs : d'une part, l'incompétence territoriale du tribunal, la décision attaquée relevant du ressort du tribunal administratif de Montpellier ; d'autre part, la présentation de conclusions en suspension et en annulation dans une même requête, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Mamert-du-Gard qui avait opposé un sursis à statuer à la déclaration préalable de la société Totem France pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas de manière probante l’insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’illégalité du sursis à statuer au regard de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. L’administration fiscale ayant accordé la décharge sollicitée, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision 48Si du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation du tribunal, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que la décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association sportive Orange football club (OFC) visant à suspendre la décision du maire d'Orange du 22 juillet 2025 lui refusant l'attribution d'équipements sportifs municipaux pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club ne justifiait d'aucun licencié pour la saison à venir et ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt général. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un recours de M. A... contre un titre de perception de 11 469 euros émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement, relative à des constructions sans autorisation sur la commune d’Hyères-les-Palmiers (Var). En application des règles transitoires de l’ordonnance n° 2022-883, le litige reste régi par l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, qui soumet les réclamations aux règles des impôts directs locaux. Le tribunal constate que la décision attaquée émane du préfet du Var, autorité dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent territorialement en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, initialement retenu à Nîmes, a été transféré au centre de rétention de Toulouse en cours d'instance. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice ordonnant son transfert pénitentiaire. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un commandement de payer avec avis de visite domiciliaire émis pour le compte de la société Action Logement Services. Le juge a estimé que ce litige, mettant en cause une société de droit privé, relevait des rapports de droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, la compétence appartenant aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nîmes à celle de Mende. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais liés à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 € présentée par M. B..., propriétaire d’un immeuble à Avignon, qui imputait des fissures à des travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les désordres et les travaux de cette collectivité n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, en l’absence d’expertise contradictoire et face aux contestations techniques des parties. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation invoquée ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.