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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Université d’Avignon refusant son admission en master. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a radié la requête n° 2504131 du registre du greffe. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2503248, dont l’instruction se poursuit. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 19 février 2025 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable et une carte de résident valable dix ans, rendant la mesure sollicitée dépourvue d'urgence et d'utilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a reconnu l’urgence, l’intéressé étant privé de poursuite de sa formation et de son contrat de travail, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé valant autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'exécution forcée d'un précédent jugement enjoignant au préfet de Vaucluse de réexaminer sa demande de certificat de résidence. Le juge rappelle que les conclusions visant à assurer l'exécution d'un jugement relèvent de la procédure spécifique de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. De plus, les demandes de dommages et intérêts sont irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer sa carte de séjour étudiant. Le juge a estimé que le litige, portant sur une mesure individuelle de police des étrangers, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes, lieu de résidence du requérant, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication sous astreinte d’attestations de loyer par la CAF du Gard. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus, condition non remplie pour l’application de cet article. La demande de frais de justice a également été rejetée, Mme A... étant la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Marseille. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination pour exécuter son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., lieutenant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 1er août 2023 du SDIS de Vaucluse le privant de toute rémunération pour absence de service fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour suspendre le versement de la rémunération en l'absence de service fait, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-4 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. A... contestant son transfert de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Perpignan. Le tribunal, s'interrogeant sur l'intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de permis de visite émanant du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet, a estimé que cette décision constitue une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence du requérant. Constatant que Mme A... réside à Montpellier (Hérault), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme D... concernant la prise en charge médicale de leur fils mineur par le centre hospitalier de Mende, la société d'ambulance et le CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. En revanche, la demande des requérants visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que l'expert est libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B.... La requérante contestait une amende administrative pour fausse déclaration (article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles) et des majorations pour fraude, ainsi que des prélèvements mensuels sur ses prestations. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements, faute de requête distincte en annulation. S'agissant des autres sanctions, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de Mme B... pour 4 mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La requérante, ambulancière, invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, absence d'homologation du radar, disproportion). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 28 août 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant contestait la légalité d'un retrait de points lié à l'usage d'une trottinette électrique et invoquait l'urgence pour des raisons médicales. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la requalification de sa demande de renouvellement de titre de séjour en première demande et sollicitait la délivrance d’un récépissé avec droit au travail. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-2 (libertés fondamentales) du code de justice administrative, ce qui est prohibé par les règles de procédure distinctes applicables à ces deux voies de référé. En conséquence, le juge a rejeté l’ensemble des demandes sans examiner le fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... pour incompétence. Celle-ci demandait une provision de 136 136,84 euros à la MSA du Languedoc pour des préjudices liés à la non-prise en charge d’un accident de la route. Le juge rappelle que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ressort de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La demande est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.