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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 135/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400621(TA30-2400621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504014(TA30-2504014)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme B... de justifier de manière suffisante les conséquences financières immédiates et graves de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400189(TA30-2400189)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504022(TA30-2504022)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l’expulsion d’une famille de demandeurs d’asile se maintenant irrégulièrement dans un centre d’accueil (CADA) depuis le 28 février 2025. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de la situation particulièrement vulnérable de la famille, dont quatre enfants souffrent de troubles cognitifs reconnus par la MDPH, et de l’absence de solution de relogement. Il a ainsi considéré que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard de l’intérêt supérieur des enfants et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301791(TA30-2301791)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Mormoiron et du département de Vaucluse pour un accident de vélo survenu le 28 juin 2020. Le requérant invoquait un défaut d'entretien normal de la route départementale et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre l'état de la voie et l'accident n'était pas établi, et que l'excavation en cause était visible, ne nécessitant pas de signalisation particulière. Les demandes de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les pouvoirs de police du maire, sans appliquer de texte spécifique mentionné dans l'extrait.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301459(TA30-2301459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D..., blessé à l'avant-bras gauche par le bris d'une vitre de porte descellée dans les vestiaires d'un stade municipal, afin d'engager la responsabilité de la commune de Sorgues. Le tribunal a retenu l'entière responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres fondements juridiques invoqués. La solution a été fondée sur le principe de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé l'entretien normal de l'infrastructure. Les préjudices de la victime et les demandes de la caisse de sécurité sociale ont été examinés pour fixation des indemnités.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501949(TA30-2501949)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501903(TA30-2501903)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 1er avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination). La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de son insertion professionnelle et sociale, et de sa durée de présence de six ans. Le tribunal applique l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501357(TA30-2501357)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2025 du préfet de Vaucluse lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, le refus de séjour n'étant pas soumis à cette procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., sur le fondement des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500854(TA30-2500854)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Vers-Pont-du-Gard. Cette expertise vise à déterminer les causes et origines de l’effondrement d’un mur séparant un ouvrage public communal (ancienne école) de la propriété de M. E... et Mme A..., dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause de la société ALLIANZ IARD, jugée utile au bon déroulement de l’expertise, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, leur sort étant réservé au juge du fond.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503999(TA30-2503999)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504020(TA30-2504020)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête tendant à l’expulsion sans délai de Mme A... B... et M. D... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas suffisamment caractérisées, compte tenu de la situation personnelle et familiale des occupants, notamment l’état de santé de Mme A... B... et la présence de deux enfants à charge. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303746(TA30-2303746)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme A..., agent départemental, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que sa pathologie était liée à son environnement professionnel. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service et à la disponibilité d’office.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502725(TA30-2502725)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nîmes. Le requérant contestait le refus du département du Gard de lui accorder une aide financière du fonds de solidarité logement. La requête a été rejetée comme irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait aucun moyen suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400557(TA30-2400557)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2301653(TA30-2301653)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité et l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. En cours d’instance, le ministre de l’économie a pris deux arrêtés révisant la pension de la requérante sur le fondement de l’article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite et lui attribuant la rente viagère sollicitée. Le tribunal constate que ces décisions postérieures, devenues définitives, rendent sans objet les conclusions en annulation et injonction de Mme B..., et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203989(TA30-2203989)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge, et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504017(TA30-2504017)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai d'une famille avec trois jeunes enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la présence d'enfants en bas âge, dont le dernier était âgé d'un mois, et de l'absence de solution de relogement. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA30-2503950(TA30-2503950)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501921(TA30-2501921)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l’annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n’avait pas méconnu les droits de la défense, que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et que les requérants ne justifiaient pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025Résumé IA
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