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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 144/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503958(TA30-2503958)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments suffisants sur l’intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503971(TA30-2503971)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503972(TA30-2503972)

Compétence territoriale. Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il constate que le requérant réside à Lyon (Rhône) et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502651(TA30-2502651)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" sous réserve du caractère réel et sérieux du suivi de la formation. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour à M. A.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501575(TA30-2501575)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 18 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, intervenue le 1er juillet 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui imposent le respect des délais de recours contentieux.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503740(TA30-2503740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2503952(TA30-2503952)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 22 septembre 2025, concerne une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, car le service ayant établi les impositions et le domicile des requérants se situent dans le Var. En conséquence, l'affaire est transmise au Tribunal Administratif de Toulon.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503683(TA30-2503683)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502828(TA30-2502828)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 136 581 euros contre le centre hospitalier Alès-Cévennes, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de recouvrement ou des frais d’instance.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501010(TA30-2501010)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de ne pas percevoir une allocation de vétéran, imputant au SDIS du Gard un défaut de paiement de contribution pour 2005. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503516(TA30-2503516)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le risque d'éloignement étant assorti d'un recours suspensif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503366(TA30-2503366)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le CNAPS ayant finalement délivré la carte le 11 septembre 2025. En revanche, les conclusions indemnitaires présentées par la requérante sont rejetées comme manifestement irrecevables, car introduites avant que l’administration n’ait statué sur sa demande préalable, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301173(TA30-2301173)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme B, représentants légaux de leur fille mineure, d’une demande indemnitaire provisionnelle de 5 000 euros et d’une demande d’expertise suite à un accident survenu le 6 mars 2018 sur un sentier botanique communal. Les requérants invoquaient un défaut d’entretien de l’ouvrage public (pierre mal scellée) et un fonctionnement défectueux du service de surveillance du centre de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir la réalité de la défectuosité de l’ouvrage ni un défaut de surveillance, et que la demande d’expertise n’était pas utile compte tenu d’un rapport d’expertise amiable déjà produit. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics et sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501394(TA30-2501394)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503798(TA30-2503798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante d'éducation, qui sollicitait d'être affectée au collège Paul Eluard de Bollène plutôt qu'au collège Joseph d'Arbaud de Vaison-la-Romaine, comme proposé par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A disposait déjà d'un contrat à durée indéterminée à temps complet pour la rentrée 2025, et que sa situation financière, bien que difficile, ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire. En outre, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, les effectifs du collège de Bollène étant complets, et ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à la décision administrative d'affectation. L'intervention de la CGT Educ'Action a été admise, mais la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302583(TA30-2302583)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. En cours d’instance, la commune de Tavel a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503690(TA30-2503690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Entrechaux à la société Les Palivettes. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502639(TA30-2502639)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du Gard suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 4 juillet 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401150(TA30-2401150)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui communiquer un courrier du maire d’Apt sollicitant le retrait de son agrément de policier municipal. En cours d’instance, la commune d’Apt a communiqué le document demandé à M. B. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401045(TA30-2401045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge des taxes foncières sur les propriétés non bâties pour les années 2020, 2021 et 2022. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, fondée sur l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. La réclamation de M. B, datée du 27 janvier 2024, a été jugée tardive car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux, expirant respectivement le 31 décembre 2021, 2022 et 2023 pour chaque année d'imposition. En conséquence, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables.

19 septembre 2025Résumé IA
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