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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département D d’indemniser son préjudice moral et de saisir le procureur de la République. Le tribunal a estimé que le département n’était pas compétent, car l’Espace Rencontre Famille et Médiation (ERFM) de Nîmes est géré par le centre départemental d’accueil des familles D, un établissement public administratif doté de la personnalité juridique propre. En conséquence, la responsabilité du département ne pouvait être engagée pour les fautes alléguées, et le refus de transmettre une information au procureur n’était pas illégal. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Nîmes de l’admettre en Master de psychologie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quinze décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le stage de sensibilisation effectué par le requérant les 13 et 14 juin 2024 avait été pris en compte après l’introduction de la requête, ce qui a conduit au rapport de la décision du 6 juin 2024. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision et les demandes d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour six infractions, les points correspondants ayant été restitués. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, fondé sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 23 octobre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B, ressortissant algérien. Le motif du refus, fondé sur l'absence de l'intéressé à deux rendez-vous, est jugé infondé faute pour le préfet d'en apporter la preuve, alors que M. B conteste avoir été convoqué. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 9 janvier 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) était inopérant, faute pour le requérant d'avoir porté ses problèmes de santé à la connaissance de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent communal, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quatre mois pour avoir détourné des déchets métalliques collectés pendant son service afin d’en tirer un profit personnel. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la sanction, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989, n’était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du comportement professionnel antérieur de l’agent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie imputable au service. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Le tribunal a également jugé que l'administration avait fait une juste application des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, applicable à la date de la décision, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'absence de lien direct entre la pathologie et le service.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant, supérieures au SMIC sur la période de référence et en évolution favorable, étaient suffisantes. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’abattage d’un arbre jouxtant sa propriété, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requérante avait eu connaissance dès 2021 du refus du maire de Pertuis, mais n’a saisi le tribunal qu’en juillet 2025, soit au-delà d’un délai raisonnable d’un an, ce qui rend son recours tardif. Le juge a également relevé que les conclusions tendant à une injonction adressée à la commune étaient irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2013, de la naissance et de la scolarisation de ses quatre enfants sur le territoire. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Com Network d’un litige l’opposant au centre hospitalier Alès-Cévennes concernant le paiement du solde d’un marché de fourniture de matériel informatique. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier était fondé à appliquer des pénalités de retard et une réfaction sur le prix des ordinateurs portables, ceux-ci n’étant pas conformes aux spécifications contractuelles (processeur Intel Core I5). En conséquence, la demande de la société Com Network tendant au paiement de la somme de 182 520 euros a été rejetée. La solution s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG FCS) et du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), applicables au marché.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Châteauneuf-du-Pape de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) au titre des droits rechargeables. Le tribunal a considéré que la commune n'était pas l'employeur principal de Mme B durant la période de référence, la charge de l'indemnisation incombant à France Travail. Il a également estimé que Mme B ne pouvait prétendre au bénéfice des droits rechargeables, car la reprise de son activité professionnelle était postérieure à l'épuisement de ses droits initiaux. La décision s'appuie sur les articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail, ainsi que sur la convention d'assurance chômage du 14 avril 2017.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Avignon de reconnaître l'imputabilité au service de ses douleurs aux épaules. La requérante invoquait un lien avec le port de charges lourdes et un syndrome du canal carpien préalablement reconnu. Le tribunal a jugé que la maladie ne figurait pas dans le tableau des maladies professionnelles n° 57 et que Mme A n'apportait pas la preuve, exigée par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, d'un lien direct et essentiel entre sa pathologie et l'exercice de ses fonctions. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association CCDH France d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention au Centre Hospitalier de Montfavet pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 9 septembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de Vaucluse le 20 octobre 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle invoquées par Mme A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater plusieurs faits, notamment la perte d’aides au logement, un retrait de domiciliation, le paiement de la taxe de séjour et une pollution du captage d’eau potable. Le juge a estimé que ces demandes n’entraient pas dans le champ d’application de cet article, car elles ne présentaient pas d’utilité pour un litige avec l’administration. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit procédé à l’expertise sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Batri Diaz Constructions, qui demandait la condamnation du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique (SIRP) du Coutach au paiement d'un solde de marché de 63 281 euros HT pour des travaux supplémentaires. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté la procédure de réclamation prévue à l'article 50 du CCAG Travaux, rendant le décompte général notifié le 20 juillet 2022 définitif et non contestable. En conséquence, la demande de paiement pour les travaux supplémentaires, relatifs à des fondations en sur-profondeur et à une isolation, a été jugée irrecevable. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Gard d'abroger un arrêté du 20 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation fondée sur l'illégalité initiale de l'arrêté était irrecevable, car un acte non réglementaire non créateur de droits ne peut être abrogé pour ce motif après l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également estimé que les changements de circonstances invoqués par M. B (notamment la signature d'un CDI) n'étaient pas de nature à rendre l'arrêté illégal au regard des stipulations de l'article 7 f) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.