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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 148/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404402(TA30-2404402)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Gard et l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, bien que non motivé, n'était pas illégal en vertu de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501505(TA30-2501505)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403921(TA30-2403921)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le maire de Carpentras a retiré un permis de construire et refusé un nouveau permis à la société EDMP-PACA pour un projet de 52 logements. Le tribunal juge que le motif de retrait, fondé sur une largeur de voirie insuffisante, est entaché d'une erreur d'appréciation : les talus herbeux, accessibles aux piétons, doivent être inclus dans le calcul de l'emprise minimale de 7,50 mètres exigée par les articles UD 3 et 1AU 3 du plan local d'urbanisme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501377(TA30-2501377)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404612(TA30-2404612)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme I et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 3 octobre 2024 du maire de Caumont-sur-Durance délivrant un permis de construire à la société Grand Delta Habitat pour un ensemble immobilier. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF), jugeant que la situation de covisibilité avec un monument historique était sans incidence sur la légalité de cet avis conforme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303906(TA30-2303906)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire d’Aigues-Mortes a refusé de délivrer un certificat de conformité des travaux à la SCI Fun Family. Le tribunal juge que cette décision est privée de base légale en raison de l’annulation, par un jugement du 6 mai 2025, de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 12 avril 2021 auquel elle se référait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501668(TA30-2501668)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas d'attaches familiales stables en France et ses proches résidant en Guinée. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'éloignement.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404587(TA30-2404587)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le maire de Lauris avait refusé à la société CL2J un permis d'aménager un lotissement de 9 lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, était illégal, car le projet se situait dans une partie urbanisée de la commune, entouré de constructions et desservi par les réseaux publics. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302431(TA30-2302431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 janvier 2023 par le maire de Châteauneuf-du-Pape à la SAS Vignobles Jérôme Quiot pour un bâtiment de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière en matière d'urbanisme. Il a également jugé que la prescription imposant l'organisation des manœuvres de véhicules sur le terrain d'assiette n'était pas irréalisable, car aucune disposition du plan d'occupation des sols n'interdisait l'utilisation de parcelles voisines, et que le projet n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique au sens de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404512(TA30-2404512)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Castelnau-Valence de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était légal, car le projet nécessitait des travaux d'extension du réseau d'assainissement que la commune n'était pas en mesure de réaliser à court terme. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de procédure contradictoire et de l'incompétence négative, considérant que l'avis du gestionnaire du réseau n'était pas déterminant. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 24 mai 2024 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404394(TA30-2404394)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de Mme C, ressortissante marocaine, concernant son droit au séjour en France. Dans la première instance (n° 2404394), la requête visant à annuler le refus implicite de renouvellement de titre de séjour a été rejetée comme irrecevable, car la demande avait été irrégulièrement formulée par voie postale, ne pouvant faire naître de décision implicite. Dans la seconde instance (n° 2501567), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les deux requêtes ont été jointes pour être tranchées par un seul jugement.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503697(TA30-2503697)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement, estimant qu'il ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision de prolongation suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503741(TA30-2503741)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Lozère de lui délivrer un document attestant de sa nationalité française en exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Mende. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'ordonner l'exécution d'une décision de justice judiciaire, rendant la requête manifestement irrecevable pour incompétence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501568(TA30-2501568)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 7 février 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de sept ans et d'une insertion professionnelle et sociale exemplaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2503864(TA30-2503864)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2204060(TA30-2204060)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'impossibilité d'acquérir des congés payés pendant son arrêt maladie, en raison de la non-transposition de l'article 7 de la directive 2003/88/CE. Le tribunal a considéré que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État du fait des lois n'étaient pas réunies, M. B n'établissant pas de lien de causalité direct entre l'inconventionnalité alléguée et son préjudice. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour méconnaissance des engagements internationaux, sans faire droit à la demande d'indemnisation.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501776(TA30-2501776)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, la requérante ne justifiant pas d'une durée de présence suffisante ni d'une vie privée et familiale établie en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402587(TA30-2402587)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D A C et de son épouse, Mme B E épouse A C, dirigés contre les décisions du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués, dont les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également refusé de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301392(TA30-2301392)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière Exulcere, qui demandait l'annulation de la délibération du 17 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Corbès a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment l'obligation de raccordement au réseau d'assainissement collectif prévue à l'article 4 du règlement de la zone U1. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-40 du code de l'urbanisme, estimant que le projet de modification avait été régulièrement notifié aux personnes publiques associées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404703(TA30-2404703)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villelaure accordant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le maire ne pouvait légalement délivrer le permis malgré l’avis conforme défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF), exigé par l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, le juge ayant écarté l’argument du maire selon lequel l’avis de la CDPENAF serait illégal.

16 septembre 2025Résumé IA
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