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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance du titre par le préfet du Gard en cours d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Rejet d’une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Nîmes, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l’irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ne présentait plus ni utilité ni urgence, dès lors que M. B était titulaire d'une carte de résident valable depuis le 21 août 2025 et qu'il ne justifiait pas de démarches pour obtenir un nouveau rendez-vous en préfecture. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant la demande de suspension sans objet. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, prolongeant les droits de M. A jusqu’au 10 décembre 2025. M. A s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision de refus d’inscription scolaire prise par l’inspection de l’éducation nationale. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l’annulation des décisions attaquées ne relevaient pas de l’office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 28 août 2025 annulant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SASU FFS contre le refus du maire de Nîmes d’autoriser l’extension de terrasse du "Café Carré" pour la féria des vendanges. Le juge a constaté que la société n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car M. B n'avait pas introduit de recours en annulation au préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Lozère rejetant sa candidature à un poste d’adjoint. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant son exclusion définitive du poste d'agent de service hospitalier au CHU de Nîmes. La requérante avait transmis son recours gracieux sans formuler de conclusions claires devant le juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte l'affaire sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de logement social adapté pour personne handicapée. Le juge a estimé que les décisions d'attribution de logements sociaux, relevant de contrats de droit privé, ne sont pas de la compétence de la juridiction administrative, sauf en cas de recours préalable devant la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO), ce que M. B n'avait pas fait. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées faute de décision préalable de cette commission. La requête a été jugée manifestement irrecevable et portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B A épouse Comte. La requérante contestait la décision du maire de Sanilhac-Sagriès de mettre fin au versement de son indemnité de coordination et l'arrêté la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la privation de ressources compromettait gravement sa situation financière ou aggravait son état de santé, et a également jugé les moyens soulevés non fondés. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, ce contentieux relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été reconnue comme remplie, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du collège Clovis Hugues pour ses conditions de travail et sa réintégration. La requête indemnitaire a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative préalable requise par les articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées à titre principal sans fondement dans un recours pour excès de pouvoir ou indemnitaire recevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Codognan refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la commune avait pu légalement prendre en compte un contrat de réservation pour une place de stationnement, annexé au dossier, et le permis de construire d'un ensemble immobilier voisin qui y était mentionné, sans méconnaître l'article R. 431-4 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit concernant les règles de stationnement des articles L. 151-33 du code de l'urbanisme et UA12 du PLU n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du permis de construire délivré le 7 juin 2024 par le maire de Nîmes à la SCCV Viala pour un projet de résidence de 26 logements et la rénovation d'une villa. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'arrêté n'était pas insuffisamment motivé, la mention relative aux arbres constituant un souhait non soumis à obligation de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les règles de délégation de signature.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance à la société Bianucci Immobilier pour trois maisons individuelles. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune d'avoir justifié de la publication régulière de l'arrêté de délégation de signature. Le tribunal a également jugé que le projet, portant sur la construction de plusieurs bâtiments sur une même unité foncière, nécessitait un permis d'aménager préalable en application des articles L. 442-1 et suivants du code de l'urbanisme.