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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 149/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404435(TA30-2404435)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503831(TA30-2503831)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de France Travail fixant le montant de son allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a constaté que ce litige, relatif au calcul d'une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, échappe à la compétence de la juridiction administrative et relève de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté comme manifestement irrecevable.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404434(TA30-2404434)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503780(TA30-2503780)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président de l’université de Nîmes a refusé l’inscription de Mme A en première année de Master « droit du numérique ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, contrairement aux exigences de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation. En conséquence, la condition d’urgence et les moyens soulevés (défaut de base légale, erreur de droit, irrégularité de procédure) n’ont pas été examinés.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503785(TA30-2503785)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un jugement du tribunal judiciaire d’Alès ordonnant la vente forcée de son immeuble, ainsi qu’une injonction de relogement. La demande de suspension a été rejetée car elle relevait de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, faute de recours au fond préalable et de représentation par un avocat, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503752(TA30-2503752)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision du 2 juin 2025 du président de l’université de Nîmes lui refusant l’inscription en première année de Master « psychologie clinique intégrative de la vulnérabilité ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de base légale, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503406(TA30-2503406)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Julien-de-Cassagnas du 3 juillet 2025. Ces délibérations autorisaient un échange de parcelle avec la SCI Saint Jacques et la sollicitation d'une subvention pour des travaux sur un chemin rural. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de forme, défaut d'intérêt général, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503704(TA30-2503704)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision contestée, un arrêté du préfet de Vaucluse du 12 juillet 2025 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, relevait d’un recours soumis à un délai de sept jours en application des articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 29 août 2025, était manifestement hors de ce délai, lequel n’est susceptible d’aucune prorogation, y compris par une demande d’aide juridictionnelle.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503567(TA30-2503567)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, privant d'objet la demande de récépissé. Les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503624(TA30-2503624)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle bénéficiait de la protection subsidiaire. Le tribunal a relevé que le préfet de Vaucluse lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 27 novembre 2025 le lendemain de l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503610(TA30-2503610)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris de lui communiquer son certificat de travail, son solde de tout compte et son attestation France Travail. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas le caractère d'urgence de sa demande, condition nécessaire pour obtenir une mesure en référé. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503758(TA30-2503758)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui renouveler son attestation de prolongation d'instruction et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 28 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503753(TA30-2503753)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l’université de Nîmes a refusé l’inscription de Mme A en première année de Master « droit des affaires ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la requérante n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503692(TA30-2503692)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 30 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer son éligibilité à un titre de séjour salarié en l’absence de demande préalable. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement justifié par le risque de soustraction, établi par le maintien irrégulier sur le territoire et l’absence de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503477(TA30-2503477)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A l'opposant à la société privée Synertech au sujet de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a constaté que ce litige, opposant un particulier à une personne privée, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503761(TA30-2503761)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant, attaches en Algérie) et de son absence d'intégration.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503695(TA30-2503695)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais d’hébergement en EHPAD. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, les contestations portant sur la régularité formelle d’un acte de poursuite ou sur l’obligation de paiement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale relèvent de la compétence du juge de l’exécution, qui est un juge judiciaire.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503814(TA30-2503814)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 5 septembre 2025 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car les conclusions à fin de suspension et à fin d’annulation ont été présentées dans une même requête, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge des référés a rappelé qu’il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503734(TA30-2503734)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence de preuve d'une intégration sociale ou professionnelle stable et de l'existence d'attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403410(TA30-2403410)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une décision rectificative d’octroi de la prime. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
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