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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 152/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503055(TA30-2503055)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande de remise gracieuse d’indus de prime d’activité et d’une amende administrative pour dissimulation de vie maritale. Faute pour le requérant d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable refusant cette remise, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer directement sur une demande de remise gracieuse de prestations sociales. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500294(TA30-2500294)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention stationnement. Le département ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de M. B dans le délai d'un mois, le tribunal a constaté son désistement d'office. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500230(TA30-2500230)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SELAS Pharmacie des Carmes de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de l'agence régionale de santé Provence Alpes Côte-d'Azur. Cet arrêté du 14 novembre 2024 attribuait une licence de transfert à la Selarl Pharmacie des Jardins à Pertuis. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503506(TA30-2503506)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette l’opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole de Paris pour le recouvrement d’un indu de 1 328 euros d’allocation de logement sociale. Le juge constate que la contrainte a été signifiée le 21 juillet 2025 et que l’opposition, expédiée par courrier le 19 août 2025, est tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2404905(TA30-2404905)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de RSA de 559,42 euros. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503759(TA30-2503759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Gard du 21 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par l'imminence de l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. C justifiait exercer effectivement son droit de visite auprès de son enfant français.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503806(TA30-2503806)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que l'arrêté respectait les dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, notamment en ce qui concerne l'information du public et l'absence de captation sonore. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la suspension de l'arrêté.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503432(TA30-2503432)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département du Gard pour un trop-perçu de prime Covid. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503706(TA30-2503706)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait un délai supplémentaire pour quitter un logement occupé sans droit ni titre avec sa famille. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503670(TA30-2503670)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante n’a pas établi avoir déposé une nouvelle demande complète de titre de séjour après la clôture de sa précédente demande, intervenue le 11 juillet 2025. En conséquence, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure sollicitée n’étaient pas justifiées.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503658(TA30-2503658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait déjà pris un arrêté de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire, rendant la demande de récépissé sans objet et se heurtant à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502192(TA30-2502192)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni justifié de diligences pour l’obtenir, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte le recours pour excès de pouvoir sans examen au fond.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2503792(TA30-2503792)

Litige relatif à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 021,27 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Ardèche. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, sur le fondement des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, la décision attaquée émanant d'une autorité dont le siège est situé dans le ressort de Lyon.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503771(TA30-2503771)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503548(TA30-2503548)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501891(TA30-2501891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de délivrer un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale à son fils. Le préfet ayant informé le tribunal que le titre était en cours de fabrication, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503441(TA30-2503441)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Comte, agent territorial, qui contestait la décision du maire de Sanilhac-Sagriès de mettre fin au versement de son indemnité de coordination. Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d’une tentative de médiation auprès du centre de gestion de la fonction publique territoriale, conformément à l’article L. 213-11 du code de justice administrative et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de cette médiation préalable, la requête a été déclarée irrecevable. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, et Mme Comte pourra saisir de nouveau le tribunal après la fin de la médiation.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2405043(TA30-2405043)

Requête de M. A contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501896(TA30-2501896)

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas statué sur le fond du recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503507(TA30-2503507)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une étudiante étrangère afin d'obtenir la délivrance de son titre de séjour ou d'un document provisoire. La requérante soutenait que l'impossibilité de retirer son titre, pourtant accordé, compromettait son contrat d'alternance. Le tribunal a constaté que l'administration n'apportait pas la preuve de la mise à disposition effective du titre et que la situation créait une urgence. Il a enjoint au préfet de Vaucluse de remettre le titre à l'intéressée ou de débloquer l'accès au téléservice dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

8 septembre 2025Résumé IA
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