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Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération du Grand Avignon de son instance et de son action en référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) contre la société CS Gigognan. La société CS Gigognan s'est également désistée de ses demandes de frais irrépétibles. En conséquence, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ces désistements et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles de la Compagnie Gothaer au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la commission départementale d’appel a confirmé le maintien en CM2 de l’enfant de Mme C. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil de l’ordre des avocats d’Aix-en-Provence ayant pris acte de sa démission, et à obtenir réparation de préjudices liés à des pratiques discriminatoires. Statuant par ordonnance, le président de la 3ème chambre a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, les décisions du bâtonnier dans l’exercice de ses fonctions relèvent du juge judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Défenseur des droits de faire usage de ses pouvoirs. Le tribunal a jugé que les recommandations du Défenseur des droits, ainsi que son refus d’agir, ne constituent pas des décisions administratives susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles 24, 25 et 36 de la loi organique du 29 mars 2011, qui confèrent au Défenseur des droits un pouvoir d’appréciation discrétionnaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du maire de Gallargues-le-Montueux refusant l'inscription avec financement de son fils dans une autre commune. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'instruction et l'existence d'un jugement sur la garde alternée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 212-21 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48 SI du ministre de l’intérieur du 1er juillet 2024, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de M. A. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir déposé une requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens d'urgence ou de doute sérieux soulevés par M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Gordes s'est opposée à la déclaration préalable de travaux de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Bien que le bâtiment troglodyte présente un intérêt patrimonial remarquable et soit en mauvais état, les éléments fournis n'ont pas démontré un risque d'effondrement suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux tendant à la décharge de la taxe foncière mise à sa charge au titre de 2024 pour un bien situé à Mende. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lajo interdisant la circulation des véhicules à moteur sur une portion de la rue "Place de l’Église". S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire opposé par le maire de Rochefort du Gard. Après l’acceptation d’une médiation par les parties, un protocole d’accord a été signé le 22 avril 2025. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de son admission en Master de psychologie clinique à l'université de Nîmes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (retard de reconversion professionnelle, perte d'une allocation, situation précaire) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Rejet pour irrecevabilité d’une requête en excès de pouvoir formée devant le tribunal administratif de Nîmes par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant n’a pas régularisé sa requête, malgré une demande fondée sur l’article R. 612-1 du code de justice administrative, en ne produisant pas chaque pièce jointe dans un fichier distinct conformément à l’article R. 414-5 du même code. En application du 4° de l’article R. 222-1, le président de la 2ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 331,22 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, estimant que des revenus locatifs "Airbnb" ne devaient pas être pris en compte. Le juge rappelle que, si l'opposition à contrainte n'exige pas de recours administratif préalable, la contestation du bien-fondé de l'indu est subordonnée à l'exercice préalable du recours amiable prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Faute pour Mme A d'avoir justifié de l'exercice de ce recours, malgré une demande de régularisation, le moyen tiré du bien-fondé de la créance est irrecevable et le moyen relatif à sa situation financière est inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recettes émis par le collège Via Domitia pour des frais de restauration. La requête, tendant à la décharge d’une somme d’argent, relevait du plein contentieux et nécessitait, en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative, la représentation par un avocat. N’ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2502174, présentant les mêmes conclusions et moyens. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le juge a constaté une irrecevabilité non susceptible d’être régularisée. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été examiné.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Cabrières d'Avignon. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas apporté la preuve de cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un courrier du préfet de Vaucluse du 22 juillet 2025. Ce courrier, qui informait M. B de l’intention de lui retirer sa carte de résident et l’invitait à présenter ses observations, a été qualifié de simple acte préparatoire à une décision future, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Cabrières d'Avignon. Le tribunal a relevé que les requérants n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.