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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Vialas à la commune pour la création d'une supérette. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Les requérants demandaient qu'il soit enjoint à l'État de fournir un accompagnement humain à 100 % du temps scolaire pour leur enfant handicapé, conformément à une décision de la CDAPH, en raison d'une carence d'attribution d'un AESH. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, n'était pas remplie en l'espèce, permettant ainsi le rejet de la demande sans examen au fond. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal n’était pas tenu d’inviter la requérante à régulariser sa requête. La demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la suspension de décisions du conseil départemental de Vaucluse lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que M. A n'a pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citadis, qui contestait l'attribution d'un marché d'assistance technique par l'EHPAD André Estienne. Le juge des référés a estimé que le recours contractuel, fondé sur l'article L. 551-13 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de trente et un jours suivant la publication de l'avis d'attribution. Sur le fond, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, ont été écartés. La demande de la société Citadis a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction et une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant malien, de ses conclusions en suspension et injonction. Ce désistement faisait suite à la délivrance par le préfet du Gard, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu s'exprimer sur la perspective de son éloignement, et que les autres moyens (motivation, erreur d'appréciation, article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la demande d'asile, estimant que M. B n'avait pas formulé une telle demande en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit, à l'absence de risque de soustraction, à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à l’annulation de l’arrêté du 7 octobre 2024 la plaçant à la retraite et la radiant des cadres. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du centre social et culturel Soleil Levant de sa requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Jonquières-Saint-Vincent pour le remboursement d’une prestation "bonus territoire". La commune ayant accepté ce désistement, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes à lui verser ses congés annuels non pris entre 2020 et février 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision préalable ou de la réclamation pour les recours en plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard ayant finalement accordé la carte de résident de dix ans sollicitée, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable du Gard d’attribuer un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a constaté le désistement de Mme B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n'a pas fourni de moyens ou justificatifs suffisants dans le délai imparti. La solution retenue s'appuie sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence (perte de revenus et risque de licenciement) et des moyens sérieux (méconnaissance du contradictoire, erreur de droit et d'appréciation). En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé le renouvellement du titre, conduisant M. A à se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le juge a donné acte de ce désistement, sans tenir d'audience, et a clos l'affaire.