LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 153/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503614(TA30-2503614)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503645(TA30-2503645)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, agent de maîtrise du département de Vaucluse, qui contestait le refus d’attribution d’un logement de fonction pour nécessité absolue de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne modifiant pas la situation matérielle et financière préexistante de la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur de droit.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503718(TA30-2503718)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'erreur de droit, jugeant que la procédure de transfert vers un autre État membre de l'UE n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503721(TA30-2503721)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, contestant les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du séjour en France et des condamnations pour violences conjugales.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501601(TA30-2501601)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient une expertise avant dire droit pour évaluer la dévaluation de leur bien immobilier et les nuisances causées par l’extension d’une carrière de sable autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas d’utilité, dès lors que le juge du fond, déjà saisi d’une requête indemnitaire, pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société exploitante.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2503739(TA30-2503739)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d'Alzon sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la demande de désignation d'un expert. La commune invoquait un risque pour la sécurité publique présenté par un immeuble appartenant à une succession. L'expert est chargé d'examiner le bâtiment, de constater l'état des mitoyens et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel, dans un délai de vingt-quatre heures.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503727(TA30-2503727)

Refus de revenu de solidarité active (RSA). Tribunal administratif de Nîmes, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête distincte en annulation au préalable. Application des articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2400415(TA30-2400415)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu pour les années 2020 et 2021. Par un acte enregistré le 28 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501564(TA30-2501564)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A et M. I. Cette mesure vise à évaluer les conditions de la prise en charge de Mme A et de sa fille C par le centre hospitalier d'Avignon, ainsi que les éventuels préjudices résultant de complications obstétricales et orthopédiques. Le tribunal a rejeté la demande des requérants visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport, laissant ce dernier libre d'organiser ses opérations. La décision ne préjuge pas de la responsabilité du centre hospitalier, qui ne s'est pas opposé à l'expertise, ni de celle de l'ONIAM.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503720(TA30-2503720)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans le Cantal. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503596(TA30-2503596)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande de regroupement familial, en raison de l'urgence liée à la rentrée scolaire de son fils. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'urgence, la condition posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503597(TA30-2503597)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, malgré ses allégations relatives à l'accès aux soins et à son activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405058(TA30-2405058)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Salindres visant à désigner un expert. Cette mesure a pour objet d'examiner les désordres liés à l'absence de fossé pluvial entre les lots 2 et 3 d'un lotissement, à l'origine d'inondations récurrentes pour les colotis, et de déterminer les responsabilités ainsi qu'une solution technique pérenne. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l'expert libre d'organiser sa mission, et a réservé les dépens.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503708(TA30-2503708)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 29 août 2025 retirant son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire sans délai et d’une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure contradictoire, faute de délai suffisant pour présenter ses observations. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le délai de quinze jours imparti pour présenter des observations n’avait pas été respecté, en méconnaissance des articles L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503705(TA30-2503705)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une inscription provisoire en Master informatique à l'université d'Avignon. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision de refus d'inscription, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas. Il a également relevé que la demande ne pouvait être examinée sur le fondement de l'article L. 521-1, faute pour le requérant d'avoir déposé une requête en annulation distincte. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité et incompétence du juge des référés à ordonner une telle mesure.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503571(TA30-2503571)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nîmes, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. A qui demandait l’annulation de la décision de rupture de son contrat de stage par l’IMFRIS. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, d’une part, car le requérant n’a pas précisé la procédure d’urgence applicable (suspension, liberté fondamentale, ou mesure provisoire), et d’autre part, car la demande d’annulation excède la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative).

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502190(TA30-2502190)

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503714(TA30-2503714)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé l'autorisation d'instruction en famille sollicitée par Mme C et M. B pour leur enfant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la situation propre de leur enfant serait incompatible avec la scolarisation, malgré l'imminence de la rentrée scolaire et le sérieux allégué du projet pédagogique. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L.522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501706(TA30-2501706)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. B a été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503424(TA30-2503424)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du jury d'aptitude professionnelle et de l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité de gardien de la paix pour inaptitude professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la perte de ses revenus affectait gravement ses conditions d'existence, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur l'arrêté du 2 mai 2022 portant organisation de la formation des gardiens de la paix.

3 septembre 2025Résumé IA
← Précédent150151152153154155156Suivant →Page 153/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions