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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante contractuelle, qui sollicitait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Montfavet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant été informée plusieurs mois à l'avance et pouvant prétendre à des allocations chômage, et que l'intérêt du service, invoqué par l'hôpital en raison de difficultés relationnelles, faisait obstacle à sa réintégration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester une sanction d'exclusion temporaire de six mois prononcée par son employeur, l'EHPAD Les Cigales. En cours d'instance, l'établissement a retiré la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 18 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaqué que le 25 mars 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été levée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans le département du Nord. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le juge estime que la demande d'annulation est prématurée car introduite avant l'expiration du délai de deux mois suivant le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, les conclusions à fin de suspension sont irrecevables pour ne pas avoir été présentées dans une requête distincte, en violation de l'article R. 552-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 février 2025 refusant la délivrance de la carte « mobilité inclusion » mention « invalidité ou priorité ». En application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de litige. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d’une saisie-attribution pratiquée par la CAF du Gard pour recouvrer un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du juge de l’exécution du tribunal judiciaire en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d’exécution. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la caisse primaire d’assurance maladie du Gard de lui attribuer l’allocation supplémentaire d’invalidité. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 465,41 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du Gard lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant réside à Strasbourg et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.
Suspension du permis de conduire pour 6 mois suite à un dépistage de stupéfiants (cannabis). Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas justifiée, le requérant n'établissant pas l'absence de solutions alternatives pour la garde de ses enfants et l'exploitation de son commerce, face aux exigences de sécurité routière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de son inscription au système d’information Schengen. La requête, enregistrée le 12 août 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision attaquée du 25 août 2022, qui mentionnait les voies et délais de recours. De plus, M. A n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 553,90 euros. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision contestée ou la preuve d’une réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le juge administratif n’est pas compétent pour accorder directement une remise gracieuse de prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la remise gracieuse d’une amende administrative de 883 euros infligée par le département de Vaucluse. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer directement sur une demande de remise de dette en l’absence de décision préalable de refus de l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C. Celle-ci contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse lui accordant une remise gracieuse partielle sur une dette de trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la preuve de cette démarche dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.