LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 157/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502311(TA30-2502311)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 403,43 euros. Le requérant s’était borné à affirmer avoir déjà effectué des paiements sans fournir de précisions ou de justificatifs, malgré une demande de régularisation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen invoqué n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502670(TA30-2502670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la CAF de Vaucluse relative à une remise gracieuse partielle sur un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502659(TA30-2502659)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 086,37 euros. Le requérant n’a invoqué que sa bonne foi et ses difficultés financières, sans développer d’argumentation juridique opérante sur le bien-fondé de la dette. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas fourni d’éléments complémentaires. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé les moyens inopérants et a rejeté la requête.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502643(TA30-2502643)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 416,64 euros pour un trop-perçu de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de justificatifs de sa situation de précarité financière, pourtant nécessaire au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503379(TA30-2503379)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité économique était compromise de manière suffisamment grave et immédiate par cette mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503345(TA30-2503345)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du ministre des Armées du 7 juillet 2025 résiliant pour motif disciplinaire le contrat d’engagement de M. D et le radiant des contrôles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information sur le droit de se taire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502436(TA30-2502436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de 312 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs actualisés de sa situation de précarité nécessaires pour apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes. Le tribunal a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un échéancier de paiement, cette demande relevant d’une saisine préalable de l’administration.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503595(TA30-2503595)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux des décisions de la CDAPH relatives à l’AAH relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2501299(TA30-2501299)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". En cours d’instance, la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 26 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500949(TA30-2500949)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de la SCI Jordane dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une demande du 22 juillet 2025, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement. L’ordonnance constate ce désistement d’instance et met fin à la procédure.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2404156(TA30-2404156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B pour contester une contrainte émise par la CAF de Vaucluse visant à recouvrer un indu d’aide Covid-19 de 350 euros. La CAF ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2501272(TA30-2501272)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, qui sollicitait une indemnisation de l'ONIAM ou du centre hospitalier d'Avignon pour les préjudices résultant de l'amputation de ses quatre membres suite à un traitement par noradrénaline. Le juge a estimé que l'obligation de l'ONIAM n'était pas manifeste, car l'accident médical non fautif n'était pas l'unique cause des dommages, et qu'aucune faute du centre hospitalier n'était établie. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de décision préalable de l'administration. Les dispositions des articles L.1142-1 du code de la santé publique et L.761-1 du code de justice administrative ont été appliquées.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501782(TA30-2501782)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B contestant un indu de prime d'activité de 921,81 euros. Le requérant s’était borné à invoquer le moyen inopérant de la bonne foi dans ses déclarations, sans fournir d’argumentation sur le bien-fondé de l’indu malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne comportait qu’un moyen inopérant et l’a rejetée par ordonnance.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502012(TA30-2502012)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 492,83 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la démonstration de la bonne foi et de la précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502265(TA30-2502265)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la présidente du conseil départemental du Gard mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l'argumentation du requérant, fondée sur sa bonne foi et sa situation de précarité, était inopérante pour contester le bien-fondé de la décision. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni d'éléments complémentaires permettant d'établir une méconnaissance de ses droits. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens inopérants.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502268(TA30-2502268)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 19 mai 2025 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas fourni de précisions ou de justificatifs suffisants pour étayer son moyen, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne comportait qu’un moyen non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502285(TA30-2502285)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant une amende administrative de 2 775 euros pour versement indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant, malgré une demande de régularisation, n’avait invoqué que sa précarité financière, un moyen inopérant, sans contester le bien-fondé de la sanction. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, applique l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, qui sanctionne les fausses déclarations ou omissions délibérées.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502298(TA30-2502298)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de deux dettes de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a pas fourni les justificatifs demandés pour étayer sa situation, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour Mme A d'avoir démontré la précarité nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502400(TA30-2502400)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation de logement sociale de 672 euros notifié par la CAF du Gard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502812(TA30-2502812)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de ce recours préalable rend la requête irrecevable.

26 août 2025Résumé IA
← Précédent154155156157158159160Suivant →Page 157/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions