15 978 décisions disponibles — page 159/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen fondé sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, l'intéressé ne justifiant ni de son entrée en France en 2020 ni de liens familiaux stables sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison d'un délai de traitement excessif. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire une centrale photovoltaïque d’une puissance de 9,467 MW, constate que ce litige relève de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. Ce texte impose au tribunal de statuer dans un délai de dix mois à compter de l’enregistrement de la requête, sous peine de dessaisissement. Ce délai étant expiré, le tribunal ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, compétente pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Arkolia Invest 106 contre un refus implicite d’autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque, a constaté son dessaisissement. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois. Ce délai étant expiré, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que travailleur temporaire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de justifier d'un contrat de travail en cours à la date de la décision attaquée, et a considéré que les efforts d'intégration allégués ne suffisaient pas à remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F. Cette dernière, opérée du genou au centre hospitalier d'Avignon en janvier 2022, a souffert d'une infection post-opératoire persistante, l'empêchant de reprendre son activité professionnelle. Le tribunal a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis par M. B suite à sa chute d'un escalier public à Anduze le 13 août 2021. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté d'agglomération Alès Agglomération, estimant sa présence utile aux opérations d'expertise. La solution retenue est une mesure d'instruction avant tout procès, sans préjuger des responsabilités, afin d'éclairer le juge du fond sur l'étendue des dommages corporels et moraux allégués. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Orange pour obtenir la communication de documents techniques et la désignation d'un expert concernant les désordres affectant le plancher antique du théâtre antique d'Orange. Le juge a constaté que les documents réclamés avaient été communiqués par le groupement de maîtrise d'œuvre après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande d'injonction sous astreinte. Il a également estimé que la demande d'expertise n'était pas utile, les études produites répondant à l'essentiel des missions sollicitées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions à fin d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de l’Earl Aroma contestant une obligation de payer la somme de 37 379 euros au titre de la TVA pour 2020-2021, a statué sur sa compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Dijon, siège de l’autorité ayant émis l’avis de mise en recouvrement. Par ordonnance du 25 août 2025, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Dijon.
Le tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône refusant de contester des indus de revenu de solidarité active et de prime d’activité, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier, détenu au centre pénitentiaire d'Avignon-Le-Pontet, invoquait des conditions de détention indignes (absence de lit, infestation de nuisibles) constituant, selon lui, un traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant démontré que la suroccupation de la cellule avait cessé avant l'introduction de la requête et que des contrôles récents attestaient de l'absence de nuisibles et d'un état correct de la cellule. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de Vaucluse de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a considéré que le moyen tiré de son amendement personnel était inopérant pour apprécier la légalité de la décision attaquée. Par ailleurs, la demande de réexamen gracieux de sa situation ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui se plaignait de nuisances sonores causées par des autorisations de diffusion amplifiée délivrées par la commune d'Aramon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de toute conclusion, le requérant se bornant à exposer une situation sans solliciter l'annulation d'une décision administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de deux titres de perception émis à l'encontre de M. A pour un trop-perçu de solde. Le juge constate que la requête est irrecevable, car le requérant n'a pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant le comptable public, conformément aux articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En l'absence de ce préalable, la contestation directe devant le juge administratif est irrecevable, et la demande de suspension est dépourvue d'objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à exposer une demande d’information adressée à la commune d’Aramon, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l’absence de conclusions rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société LPV d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour les années 2023 et 2024. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans attaches familiales stables en France, pouvant retourner en Algérie où il a vécu jusqu'à 21 ans.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société NR Distribution d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour un logement situé à Carpentras. L’administration ayant accordé un dégrèvement total, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2025 de la commission de l'académie de Montpellier. Ces décisions confirmaient le refus du directeur académique du Gard de délivrer aux requérants l'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles, âgées de 7 et 9 ans, au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision du 10 avril 2025 relative à l’indemnisation des enfants de Harkis, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.