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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a retiré la décision contestée et accordé à Mme B la somme de 1 500 euros demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 4 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a produit une attestation de remise du titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Carpentras refusant de titulariser M. E et le radiant des effectifs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'Etat pour les conséquences dommageables de son inaptitude aux fonctions de policier adjoint et des conditions de sa démission. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans avec son épouse et ses trois enfants scolarisés, ainsi que de son intégration sociale et professionnelle. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, fonctionnaire d’Alès agglomération victime d’un accident de service le 18 janvier 2019. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices, déterminer la date de consolidation de son état de santé et le taux d’incapacité permanente partielle, en raison d’un différend avec son employeur sur ces points. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l’existence d’un recours indemnitaire parallèle. La demande de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, M. D n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Ago Alto pour incompétence de la juridiction administrative. Le contrat litigieux, passé par la CAF du Gard, un organisme de droit privé gérant un service public, est un contrat de droit privé. En application de l'article L. 124-4 du code de la sécurité sociale, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à sa passation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens stables et durables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C A et la SCEA Maupertuis contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Garrigues Sainte-Eulalie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement pur et simple par une ordonnance du 19 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, fonctionnaire victime d’un accident de service en 2018. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices, déterminer la date de consolidation de son état de santé et le taux d’incapacité permanente partielle (IPP), sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé cette expertise utile pour les litiges en cours, notamment le recours en excès de pouvoir contre la décision limitant son IPP à 23% et une éventuelle action indemnitaire. En revanche, la mission n’a pas été étendue à l’appréciation des conditions d’octroi de congés maladie, faute de différend né et actuel sur ce point.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’avis défavorable de la commission d’appel de l’Académie d’Aix-Marseille concernant l’orientation de sa fille en seconde générale et technologique. La requérante invoquait des difficultés familiales et son souhait de combler ses lacunes, mais le tribunal a jugé que l’appréciation des aptitudes de l’élève par la commission n’était pas susceptible d’être discutée devant lui. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a annulé les arrêtés du 28 juillet 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné le transfert de M. C et Mme G, ressortissants nigérians, aux autorités bulgares. La solution retenue se fonde sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité pour examiner une demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, compte tenu de la nécessité pour le fils des requérants de poursuivre des soins médicaux vitaux en France, dont l'interruption aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée supplémentaire de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte excessive à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de l’ancienneté et de la stabilité de ses attaches en France. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie et que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France, de son défaut d'insertion et de ses onze condamnations pénales représentant un risque pour l'ordre public. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé d'admettre au séjour une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France de la famille depuis plus de cinq ans et de la scolarisation des enfants. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’ouverture d’une médiation après le refus de l’académie de Montpellier d’instruire son fils en famille pour l’année 2025/2026. La juridiction a constaté que la demande de médiation n’avait pas été déposée conjointement avec l’administration, en méconnaissance des articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, qui exigent l’accord exprès de toutes les parties. En l’absence de consentement de l’académie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.