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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury de l'université de Nîmes de ne pas valider sa première année de licence. La requérante invoquait son investissement, sa moyenne de 9,875/20 et l'impact sur son parcours. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les épreuves d'examen. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’académie de Montpellier d’autoriser l’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 13 août 2025 de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile enceinte. La requête est rejetée pour deux motifs : d'une part, l'incompétence territoriale du tribunal, le litige relevant du tribunal de Montpellier en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ; d'autre part, l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Lagarde-Paréol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni la preuve de cette notification. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration depuis le 25 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, résidant en Algérie, qui contestait le rejet de sa candidature en licence informatique par l'université d'Avignon. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié d'une élection de domicile sur le territoire de l'Union européenne, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen et réputée reçue, M. B n'y a pas donné suite. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Pharmacie Arc en ciel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes. La société requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les documents requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des constructions réalisées sans autorisation (garage, abri de voiture, portail). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée ni de référence permettant de l'identifier, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SELARL Pharmacie Fontaine, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage de professions médicales et paramédicales. La requête n’était pas accompagnée d’un titre de propriété ou d’un acte justifiant de l’occupation régulière du bien par le requérant, en méconnaissance de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, la société n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard créant un secteur d'information sur les sols. Le juge a constaté que le requérant s'était contenté de transmettre des documents sans produire une requête formelle exposant des faits, des moyens et des conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lagarde-Paréol. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une invitation en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de sa candidature en Master IMAS par l'université d'Avignon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée et ne comportait pas d'élection de domicile en France ou dans l'UE, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen, le requérant n'y a pas donné suite. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux prise par le maire de Jonquières le 22 novembre 2024. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 23 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le CHU de Nîmes a maintenu M. A en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en raison de la privation totale de rémunération, n'était pas remplie au vu des circonstances de l'espèce. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant marocain. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà introduit par le requérant produit un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que sa situation irrégulière, liée à une fraude reconnue pour l'obtention d'un titre, portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts professionnels avant le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la société Courant Naturel, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché public de travaux photovoltaïques lancé par le syndicat d’énergie Vauclusien. En effet, après l’introduction du recours fondé sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le pouvoir adjudicateur a déclaré la procédure sans suite en raison d’erreurs dans le règlement de consultation, rendant les conclusions de la requérante sans objet. Par conséquent, le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais, la société n’étant pas représentée par un avocat et ne justifiant pas de dépens.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un nouveau titre de séjour valable jusqu'en 2027, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocat de M. B (sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle) et 450 euros à M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de plusieurs associations visant à suspendre la décision implicite du préfet du Gard refusant de prendre des mesures pour améliorer l'accueil et les démarches des ressortissants étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés invoquées étant structurelles et non liées à un changement de situation récent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Château de Saint-Laurent Le Minier. Cette requête visait à enjoindre au maire d'interdire l'accès à la rive gauche de la Vis sous l'aqueduc, propriété du syndicat, afin de sécuriser le site en raison de sa dangerosité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de l'absence de péril imminent démontré et de la mise en place imminente de mesures de sécurisation (barrières et filets) autorisées par arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. La demande a également été jugée disproportionnée au regard de l'enjeu touristique du site.